5 GRANDES TENDANCES DE LA PUBLICITÉ MOBILE EN 2018

Source : cedicom.fr

Trois Français sur quatre sont équipés d’un smartphone. Ils l’utilisent un peu pour téléphoner, et beaucoup pour naviguer sur internet : 42 % des connexions sont désormais réalisées depuis un smartphone, contre 38 % à partir d’un ordinateur.1 Dans ce contexte très porteur, le marketing mobile ce présente comme le nouvel eldorado de la pub digitale. Mais, pour beaucoup, c’est encore quelque chose d’assez neuf. Par quels moyens investir la pub mobile ? Voici 5 tendances à suivre pour réussir une campagne mobile en 2018.

1. Vidéo et réseaux sociaux, le duo gagnant de la publicité mobile

Support favori des Millenials, la vidéo est portée par les réseaux sociaux 100 % visuels, tels que YouTube ou Snapchat, mais elle se développe aussi sur les réseaux sociaux plus classiques, comme Facebook et Twitter. Les perspectives de croissance de la vidéo sont énormes, puisqu’elle devrait représenter 80 % du trafic internet global d’ici 2020.2 Facilement partageables, ce sont aussi les vidéos qui ont le plus de chance de devenir virales, et d’assurer aux campagnes de pub un maximum de portée.

2. Une publicité mobile de plus en plus personnalisée

La publicité programmatique, notamment à travers le format Display, espace publicitaire s’affichant sur les pages sociales de vos cibles, est de plus en plus personnalisée. Les applications permettent la récolte de données et un ciblage très précis des utilisateurs, à partir de critères que vous définirez selon les objectifs de votre campagne : l’âge, le sexe, la catégorie socio-professionnelle, les loisirs, le lieu de résidence, etc.

3. La pub mobile et le native advertising, une nouvelle approche du client

La publicité native, ou native advertising, est un format publicitaire discret, qui s’intègre naturellement aux contenus éditoriaux. Ce format non intrusif a les faveurs du public, parce qu’il ne perturbe pas l’expérience utilisateur.

4. Pub mobile et drive-to-store, l’art d’attirer le client dans un magasin

Le mobile permet aux annonceurs de rester en contact avec les prospects, et de les inciter, par différents moyens, et au moment le plus propice, à se rendre dans un point de vente physique. Cela peut se faire en leur envoyant un SMS promotionnel ou une notification push. La géolocalisation, permet de toucher le prospect au moment où il se trouve à proximité du point de vente.

5. Et demain… la réalité virtuelle au service de la publicité mobile

Réalité virtuelle (VR) et réalité augmentée (VA) n’appartiennent plus au domaine de la science-fiction ou à celui des jeux vidéo. Ces nouvelles propositions pourraient trouver des applications directes dans la pub mobile. Equipé d’un casque spécifique, votre client découvrirait alors tous les avantages de votre produit ou service. Une expérience d’immersion totale qui lui parlerait bien mieux que les arguments du meilleur de vos commerciaux !

Qu’en dites-vous ? Intéressant, non ? Vous aussi vous pouvez dès à présent profiter des possibilités offertes par la publicité mobile, car elle sait parfaitement s’adapter aux besoins des PME. Faites vos premiers pas dans la publicité mobile avec Cedicom !

Ce qui fait la différence en matière de marketing digital

Source : comarketing-news.fr

Selon le rapport Digital Trends 2018 d’Adobe, les entreprises qui misent sur le collaboratif et qui se focalisent sur l’expérience client obtiennent de bien meilleurs résultats que leurs concurrents…

Publiée en association avec Econsultancy, l’étude s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 13 000 professionnels du marketing, de la création et des technologies, basés aux États-Unis ainsi que dans les régions Asie-Pacifique et Europe, Moyen-Orient et Afrique.

Elle s’intéresse aux tendances les plus marquantes qui influencent les stratégies digitales à court terme. L’édition de cette année compare également la performance des organisations en 2017 par rapport aux objectifs et priorités qu’elles se sont fixées, afin de mettre en exergue les stratégies et choix d’investissement les plus concluants.

Priorité au contenu et à l’expérience client

L’étude observe que la gestion du contenu et de l’expérience client devient une priorité stratégique absolue pour les entreprises en 2018.

Près de la moitié (45 %) des personnes interrogées la font figurer dans leurs trois priorités principales pour l’année qui vient, un cinquième (20 %) en faisant leur objectif prioritaire. Un peu moins des deux tiers (62 %) des entreprises reconnaissent aujourd’hui disposer « d’un plan d’action cohérent, d’une vision à long terme et du soutien de la direction concernant l’avenir de [leur] clientèle ».

L’étude révèle également que les priorités varient d’une région à une autre. Pour les participants nord-américains et européens, la priorité est de rendre l’expérience aussi intéressante que possible (respectivement 29 % et 23 %). Quant aux participants de la région APAC, ils cherchent plutôt à rendre l’expérience aussi personnalisée et pertinente que possible (21 %). Les participants de la région APAC sont plus susceptibles que ceux des autres régions de donner la priorité à la sécurité, la fiabilité et la fluidité de l’expérience.

De même, au niveau mondial, les entreprises qui proposent des parcours utilisateur clairs et favorisant des transactions fluides sont 57 % plus susceptibles que les autres de dépasser leurs objectifs commerciaux (22 % contre 14 %).

Abolir les frontières

La création d’expériences client d’exception n’est pas l’apanage des services marketing : l’étude révèle qu’une collaboration transverse entre les équipes en charge de la création, du contenu, du marketing et du web joue un rôle de plus en plus déterminant dans la réussite des entreprises.

Selon l’étude, les entreprises qui travaillent sur leurs initiatives de manière collaborative inter-équipes ont presque deux fois plus de chances de dépasser leurs objectifs. Les entreprises qui recourent à des outils simplifiant les workflows entre les différentes fonctions sont à 62 % plus susceptibles d’obtenir de meilleurs résultats.

L’étude révèle également que 25% des entreprises les plus performantes sont celles qui ont investi dans une plateforme technologique ultra-intégrée en mode cloud, qui leur offre une vision plus complète du cycle de vie client, de l’acquisition à la fidélisation.

Dans une proportion nettement plus importante (46 %), les participants reconnaissent que leur environnement technologique est fragmenté, et déplorent un manque d’intégration et d’interactions entre ces technologies.

 

L’IA, un choix intelligent

Le rapport établit que l’intelligence artificielle (IA) s’affirme comme un élément moteur dans la diffusion de l’expérience client.

Ce constat est particulièrement vrai dans les grandes entreprises, où 25 % des participants précisent qu’ils accélèrent d’ores et déjà leurs investissements dans l’IA. Cette étude montre également que l’adoption de l’IA s’effectue de plus en plus à l’initiative des dirigeants : 57 % des hauts responsables interrogés précisent que leurs entreprises utilisent d’ores et déjà cette technologie, ou prévoient de le faire.

L’analyse des données arrive en tête des enjeux pour lesquels les entreprises européennes (52 %) ont actuellement recours à l’IA. En effet, les organisations qui possèdent des outils d’exploitation de données permettant de créer des expériences personnalisées attrayantes et en temps réel sont 50 % plus susceptibles que les autres d’avoir dépassé leurs objectifs commerciaux en 2017.

 

S’atteler au déficit de qualifications

La pénurie de qualifications demeure néanmoins un obstacle à la mise en œuvre de l’IA et des technologies d’analyse afférentes. Environ 40 % des entreprises admettent ne pas posséder les connaissances requises en IA, les ressources indispensables à son implémentation, ou encore les talents nécessaires pour concevoir des expériences client satisfaisantes.

Parallèlement, l’investissement dans les compétences digitales à l’appui de la fonction marketing reste fortement corrélé à un haut niveau de résultats. Les trois quarts des professionnels interrogés affirment que leur entreprise investit dans des compétences de ce type, et il apparaît que ces acteurs ont deux fois plus de chances de dépasser largement leurs objectifs.

 

D’autre part, près des trois quarts (73 %) des participants indiquent que leurs entreprises investissent dans des outils de design pour différencier leurs marques, en complément du développement d’une expertise dans la data (développement de compétences et investissements technologiques).

L’étude établit que les entreprises se considérant « centrées sur le design » ont 69 % plus de chances que les autres d’avoir largement dépassé leurs objectifs en 2017 (22 % contre 13 %).

 

John Watton, senior marketing director chez Adobe, précise :

« Avec le digital, jamais les clients n’auront eu autant de pouvoir pour interagir avec les marques comme bon leur semble. Ce phénomène a transformé la manière dont les entreprises échangent avec des clients qui attendent systématiquement des expériences d’exception. Pour les acteurs qui placent le client au centre de toutes leurs actions, il est évident que ces investissements portent leurs fruits. Pour autant, l’expérience client ne peut incomber uniquement aux départements marketing ou aux services clients : elle doit être pilotée par chaque fonction de l’entreprise, des pôles marketing et informatique aux pôles développement produits et design.En faisant voler en éclats les cloisonnements organisationnels et en misant sur les données et l’IA pour associer l’éclairage analytique à des outils de design et de création, les marques sont en mesure de déployer des expériences hors du commun à chaque interaction. »

CDI : CHEF DE PROJET WEB

Offre d’emploi : chef de projet web
L’Entreprise :
Digilowcost est une agence spécialisée dans la communication digitale au sein du groupe 360° BIG SUCCESS.
Création de site web, stratégie social média, publicité online, gestion de l’e-réputation, veille sont autant de leviers que l’on exploite pour assurer à nos clients des prestations sur-mesure et de qualité.
Références clients : TÊTES BRÛLÉES, GARANCIA, LOVE & GREEN, COLOMBUS CAFÉ, PETIT OURSON GUIMAUVE, LABEL ROUGE, SEGAFREDO, OCEAN SPRAY, BRIOCHES PASQUIER et bien d’autres …
Site web :
Profil :
  • Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing.
  • Qualités requises : dynamisme, sens de l’organisation, polyvalence, rigueur & autonomie.
  • Excellent relationnel avec une maitrise parfaite de la langue française.
  • Expérience de 2  à 3 ans minimum en agence sur des projets de web développement & d’e-crm.
Compétences :
  • Maîtrise de la plateforme wordpress
  • Notions sur des CMS e-commerce (type prestashop ou magento)
  • Notions d’UX
  • La connaissance d’outils emailing type Mailchimp ou Sendinblue serait un +
  • Maitrise de la suite OFFICE
Mission :
Au sein d’une petite équipe de 5 personnes, vous serez amené à :
  • Piloter des projets de création ou de refonte de site web (site vitrine, site e-commerce) en lien avec les différents prestataires techniques de l’agence (web designer & web développer) sur différents CMS (WordPress, Prestashop, Magento …) :
  • Rédaction des spécificités fonctionnelles générales
  • Définition du plan d’action
  • Veille au respect des plannings & des budgets
  • Assurer la relation commerciale avec les clients
  • Déployer des stratégies E-crm
  • Suivre les projets de newsletters : création, routage & bilans
  • Veille digitale sur les clients de l’agence
Type de contrat
CDI en contrat cadre
Démarrage : ASAP
Rémunération :
À discuter
Contact :
Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature (CV + Lettre de motivation) à l’intention de letellier@bigsuccess.fr avec en objet : « CDI CHEF DE PROJET WEB »

Brioude Internet vous présente : les 10 conseils pour séduire Google

La Saint Valentin, pour beaucoup, c’est l’occasion idéale pour revêtir ses plus beaux attraits et déclarer sa flamme à sa moitié… Alors, en tant qu’agence spécialisée dans le référencement et le Webmarketing, nous nous sommes dit que nous pourrions vous donner quelques idées pour améliorer votre jeu de séduction avec le tant convoité Google.

Tels les Hitch du référencement, vous trouverez nos dix (plus un) tips pour tenter de conclure avec le moteur de recherche.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

Qui sont les personas de l’e-commerce ?

Source : ecommercemag.fr

Les usages de l’e-commerce se sont largement démocratisés et les critères sociodémographiques traditionnels ne sont plus suffisamment opérants pour caractériser ses acheteurs. Des éléments sur les comportements et l’expérience utilisateur donnent une vision plus dynamique des personas ou profils types.

Lorsque plus de 80% des internautes achètent en ligne, les singularités sociodémographiques du profil de l’e-acheteur tendent à disparaître! L’Observatoire des usages internet de Médiamétrie recensait 36,9 millions d’e-acheteurs au deuxième trimestre 2017 (+964.000 en un an). Même les plus âgés s’y mettent massivement, puisque 78% des internautes de plus de 65 ans se déclarent cyber­acheteurs. « La facilité d’accès au produit apporte une telle valeur ajoutée que si des réticences persistent, elles ne sont plus liées à l’offre mais à des préférences propres aux acheteurs. Certains ont besoin d’un contact humain lors de leurs achats, d’autres n’aiment tout simplement pas payer en ligne… Depuis que le paiement est sécurisé, les principaux freins à l’achat en ligne ont été levés, a minima sur ordinateur », observe Jamila Yahia Messaoud, directrice du département Ad’hoc de Médiamétrie. Avec une exception pour l’alimentation et les produits de grande consommation, qui restent massivement achetés dans les commerces physiques de proximité…

Les personas s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémo- graphiques.

L’analyse par cible fait toutefois apparaître quelques singularités. L’Observatoire du consommateur connecté de Médiamétrie montre que les mamans ont plus d’affinité pour les produits de beauté-santé (49% ­d’affinité quand cette catégorie réunit 32% de l’ensemble des acheteurs), pour l’habillement et la mode (41% d’affinité à rapprocher de 48% des achats) et pour les produits de grande consommation (30% d’affinité). Les CSP+ sont davantage intéressés par les articles de sport, l’alimentation et les produits de grande consommation (31% dans les deux segments), par la vidéo à la demande (VOD) et la musique en ligne (25%). Les ultra-connectés sont plutôt enclins à se tourner vers les articles de sport (38% d’affinité), l’alimentation et les produits de grande consommation (36%), la VOD et la musique en ligne (28%). Chez les inactifs, les affinités se concentrent principalement sur les articles d’habillement et de mode (38%), les produits de beauté-santé (25%) et l’univers de la maison (23%).

Une logique opérationnelle Les sites qui travaillent sur les profils types de leurs clients – ou « personas » – s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémographiques. Ils prennent en compte la fréquence ou le volume d’achat (par exemple avec des segments uber loyals, frequent, infrequent, new or reactivated chez eBay), caractérisent des cibles prioritaires (adolescents, femmes enceintes et mamans avec jeunes enfants chez Cyrillus) ou les types d’usages (catégories jeunes, familles et voyageurs professionnels chez Voyages-sncf.com). Certains sites créent des catégories maison, comme eBay avec ses « self-expressionist treasure hunters » (SETH), qui se superposent aux segments plus classiques. « Ce profil désigne une cible très experte de l’e-commerce, qui utilise beaucoup les comparateurs pour trouver les bons plans mais aussi les produits originaux qui reflètent sa personnalité « , explique Camille Charvolin, directrice marketing d’eBay France.

Dans une logique opérationnelle, des segmentations plus fines peuvent être mises en place. eBay s’appuie sur le comportement et les dynamiques d’achats pour adresser des programmes CRM dédiés: « Les acheteurs les plus actifs sont récompensés avec des coupons de réduction ou d’abondement, puisque l’argent reste la gratification la plus appréciée. Nous adressons une communication personnalisée aux clients en fonction de la catégorie de produit qui les intéresse, selon la fréquence des achats, ou en prévention du churn pour les potentiels abandonnistes », ajoute-t-elle.

Voyages-sncf.com a construit, depuis deux ans, une stratégie autour des ­personas. Assez fédératrice au sein de l’entreprise, cette grille de lecture s’enrichit au fil du temps selon différents prismes, notamment autour du comportemental. « On voit ainsi que les jeunes ont des attentes très structurées autour de la comparaison et des arbitrages prix / confort. Sur une même tranche d’âge, nous distinguons les étudiants des jeunes actifs. Quand les enfants arrivent, ce critère prend le pas sur les autres. Les conditions et les combinaisons de voyages devenant plus complexes ou difficiles, les voyageurs ont besoin d’accompagnement et de réassurance. La clientèle pro a de vraies attentes sur la gestion du temps, même si les pros des petites entreprises et les indépendants sont aussi assez soucieux de leur budget », détaille sa directrice marketing, Béatrice Tourvieille. Alors qu’un glissement vers le voyage de dernière minute se développe chez les jeunes, d’autres tendances sont communes à toutes les cibles, comme la montée en puissance des usages sur mobile et de la multimodalité. Le travail sur les personas a amené l’e-marchand à lancer des services spécifiques: un accès facilité au calendrier des prix pour les jeunes, des fonctionnalités V.Pro qui permettent notamment de gérer un compte pro, un programme Titinérants avec des bons plans, astuces et conseils pour voyager avec des enfants… Cette segmentation permet aussi d’ajuster la communication. « Les jeunes sont très en attente de conseils et d’inspiration sur les réseaux sociaux. L’e-mail est utilisé sur toutes les cibles avec des logiques d’influenceurs et recommandation, ou encore de production de contenus adressés sur les carrefours d’audience dédiés », précise Béatrice Tourvieille.

Pas besoin d’être un grand de l’e-­commerce pour s’attacher à bien connaître le profil de ses clients! Le Petit Ballon, site de vente de vin en ligne par abonnement lancé en 2011, a commencé à analyser sa clientèle avec Google Analytics. « Nous avons pu faire remonter beaucoup d’informations sur les lieux de vie de nos abonnés (à plus de 80% dans des grandes villes), la répartition hommes-femmes (50-50%), le coeur de cible (25-44 ans)… », constate Martin Ohannessian, cofondateur et p-dg du site. Pour aller plus loin, le site envoie de nombreux questionnaires par e-mail. Le service clients et le p-dg passent aussi beaucoup de temps à téléphoner aux abonnés: « Avec une seule question sur ce qui les intéresse dans l’offre, on obtient des tendances beaucoup plus précises que par e-mail. Selon son envie de parler, le client fait remonter énormément de points qui nous aident à parfaire l’expérience », se félicite-t-il.

7 conseils pour réussir votre marketing viral

Source : webmarketing-com.com

Vous souhaitez faire parler de votre offre ? La rendre aussi « contagieuse » qu’un virus ? Le marketing viral est la solution. Popularisé dès 2008 par Seth Godin (dont je vous conseille les livres), le marketing viral va jouer sur la recommandation pour faire en sorte que votre offre soit promue par les utilisateurs eux-mêmes. L’offre se diffuse ainsi comme un virus, d’où le terme. Aujourd’hui, je vous propose 7 conseils marketing pour tirer parti de cette technique.

BIEN IDENTIFIER SA CIBLE

Comme toute bonne campagne marketing, votre campagne de marketing viral, pour être efficace, devra avoir une cible bien définie.

Qui souhaitez-vous toucher dans le cadre de votre campagne ? Quel est le profil de votre client type ?

La technique du « buyer persona » pourra vous aider à mieux qualifier votre cible. Les personas sont des personnages fictifs représentant les différents segments de votre cible marketing. Imaginez votre client idéal et donnez-lui un petit nom pour le rendre plus vraie que nature. Quel est son âge ? Son sexe ? Sa profession ? Son lieu de résidence ? Ses hobbies ? Son comportement d’achat ? …

Plus vous serez précis plus vous pourrez adapter les contenus à votre cible, prenez donc le temps de bien travailler cet aspect. Pour vous y aider, n’hésitez pas à consulter les articles suivants :

Une fois votre cible bien définie, pensez également à identifier les lieux d’échange où celle-ci se regroupe :

  • Les médias qu’elle fréquente ;
  • Les blogs et forums qu’elle suit ;
  • Les groupes Facebook ou Linkedin liés à ses centres d’intérêt
  • Les hashtags sur Twitter ou Instagram associés…

Profitez-en pour analyser les contenus qui marchent le mieux sur ces lieux d’échanges en regardant le nombre d’interactions sociales générées par les contenus (partages, commentaires, like….). Cela peut se faire à l’aide de l’outils Buzzsumo par exemple.

TRAVAILLER SON CONTENU ET SON CONCEPT

Maintenant que votre cible est bien définie, que vous avez observé les contenus qu’elle plébiscite, il vous faut trouver un concept répondant aux attentes de celle-ci. La définition du concept est l’aspect le plus important de la campagne. Le concept englobera le thème et les mécanismes qui permettront la viralité.

A ce stade, vous pouvez également, en amont de votre campagne de marketing viral, créer un sondage sur votre communauté pour voir ses attentes afin de les intégrer à votre concept.

Pour cela, vous pouvez utiliser des outils de sondage en ligne. Qualifio vous propose, par exemple, ce type de solution parmi de nombreux formats de campagnes marketing interactives.

Une fois que vous connaissez les attentes de votre cible, imaginez une campagne qui soit à la fois originale et qualitative.

Choisissez un format, cela peut être :

  • Un jeu concours au concept original et aux lots attrayants ;
  • Une vidéo jouant sur l’émotion. L’émotion qu’elle soit positive ou négative est un facteur de viralité, pensez à l’intégrer quel que soit le format que vous choisissez ;
  • Un message rebondissant sur l’actualité (newsjacking) – une belle histoire ;
  • Une offre exclusive (vraiment exclusive) réserver à des membres triés sur le volet…

Cette première phase sera essentielle, sans contenu et concept originaux, et sans timing correct, votre campagne de marketing viral sera une « simple » campagne de marketing classique, tout est dans le concept et l’originalité !

Attention à ne pas intégrer votre marque de façon trop insistante, le contenu ne doit pas faire « publicité » si vous souhaitez maximiser la viralité.

Créez un hashtag propre à votre campagne (unique) afin que les résultats soient plus facilement identifiables.

Votre campagne devra également intégrer des mécanismes de viralité tels :

  • Un contenu facilement partageable sur les réseaux sociaux ;
  • Des mécanismes pour inciter aux partages (dans le cadre d’un jeu concours, on peut par exemple donner des chances supplémentaires au tirage au sort en fonction du nombre de partages, vous pouvez également mettre en place un système de parrainage qui octroiera des bons d’achat à vos clients qui invitent leurs amis à effectuer un achat sur votre site …).

Dans le cas d’un jeu concours, vous pouvez vous aider d’outil de création de campagnes de marketing interactives tel Qualifio pour faire des quiz, des jeux concours et autres formats aidant à la viralisation.

Dernier conseil, afin de maximiser les chances de votre contenu à devenir viral, posez-vous les questions suivantes :

  • Si ce contenu s’affichait dans mon newsfeed Facebook, est-ce que cela m’interpellerait ?
  • Est-ce que le contenu me ferrait réagir émotionnellement ?
  • Est-ce que j’aurai une envie « furieuse » de le partager ?

Si la réponse est 3 x oui, lancez-vous ! Si la réponse est non, repensez votre concept.

EXEMPLES DE MARKETING VIRAL :

Pour vous aider, voici quelques exemples de contenus viraux.

Media Markt et sa course de fou. Le distributeur a mis en jeu une « course de fou », le gagnant avait 100 secondes pour prendre tout ce qu’il voulait dans le magasin. Relayée sur les réseaux sociaux, la campagne a eu plus de 15.000 participations et 700.000 vues sur Youtube.

Volkswagen : lors du Superbowl la marque a lancé un spot viral jouant sur une franchise appréciée de tous (Star Wars) et sur l’émotion. L’intégration de la marque reste discrète mais ingénieuse. Bien que cette publicité ait bénéficié d’un budget publicitaire énorme, la marque a su intégrer la viralité pour une visibilité encore accrue.

UTILISER SES RESSOURCES EN INTERNE POUR AMORCER LA VIRALISATION

Votre campagne de marketing viral est prête pour son grand lancement ? Il faut maintenant amorcer la viralisation en diffusant le contenu sur un maximum de vos supports. Newsletter, réseaux sociaux, partages via les comptes de vos collaborateurs, affichage sur vos points de vente… Utilisez toutes les ressources mises à votre disposition en interne. Cela donnera une première visibilité à votre contenu.

OPTIMISER SON PLAN MÉDIA

Attention, ce n’est pas parce qu’on parle de viralité qu’il faut mettre de côté tout investissement publicitaire, au contraire. La viralité va vous aider à dépenser moins pour avoir plus de visibilité mais elle ne se substitue en aucun cas à un plan média.

En fonction des cibles (vues plus haut), on choisira les canaux d’acquisition les plus adaptés, parmi :

  • La publicité sur Adwords pour générer des vues sur Youtube ;
  • La publicité sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter & co) ;
  • L’envoi sur des bases emailing partenaires ;
  • L’affichage de bannières sur des médias sélectionnés en fonction de la présence de votre cible…

Prévoyez donc toujours un budget publicitaire lors de la mise en place d’une campagne virale.

INTÉGRER LES INFLUENCEURS DANS SA STRATÉGIE DE COMMUNICATION

Afin de continuer à développer la visibilité de votre campagne, vous pourrez également faire de la relation influenceurs. Repérez les influenceurs proches des intérêts de votre cible, cela peut être les blogueurs, youtubeurs, instagrameurs et autres personnalités influentes.

Présentez-leur votre campagne afin qu’ils la relaient si celle-ci les intéresse. Vous pouvez également prévoir un budget pour des publications sponsorisés chez ces influenceurs.

Une bonne pratique peut être également d’intégrer ces influenceurs dès la conception de la campagne afin de les impliquer en amont.

AMPLIFIER LE MESSAGE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Lorsque la campagne battra son plein, il sera indispensable de suivre ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Qui partage la campagne, quelles sont les typologies des sentiments lors des partages (plutôt positif, négatif, neutre…), quelles sont les interactions sur le hashtag associé…

Vous pourrez ensuite participer à la conversation et amplifier les messages positifs via le relais sur vos propres comptes sociaux ou via la publicité. Il s’agira d’être très réactif. Plusieurs outils comme ‘Mention’ permettent de suivre ce qui est dit sur votre marque sur internet.

SUIVRE LES RETOMBÉES

N’oubliez pas que le suivi des performances de votre campagne dépend en partie de la définition des indicateurs de performance avant le lancement de cette dernière et de la mise en place d’un système de mesure validé au préalable. Comme dans toute campagne marketing, il est impératif de suivre les retombées de votre campagne de marketing viral

  • Combien de participations à votre jeu ?
  • De vues de votre vidéo ?
  • De partages de votre campagne ?
  • D’inscriptions à votre newsletter ?
  • De ventes sur votre site ?

Choisissez les indicateurs pertinents pour votre activité et dresser un bilan de votre campagne. Analysez ce qui a marché, ce qui n’a pas marché et tirez en les bons enseignements pour votre prochaine campagne. Si des articles spécifiques parlent de votre campagne, vous pouvez utiliser un outil comme Buzzsumo pour évaluer le volume de partage.

A vous de jouer !

RGPD et Marketing Direct : 5 fondamentaux à respecter

Les marketeurs vont être directement impactés par le Règlement sur la Protection des données (RGPD ou GDPR) applicable en mai 2018. Quels changements dans la collecte et le traitement des données ? Quelles précautions prendre pour les actions de marketing direct?
DataGalaxy, 1ère plateforme agile de cartographie de données a relevé cinq informations essentielles pour les marketeurs

Toutes les entreprises qui traitent les données personnelles de ressortissants européens doivent se mettre en conformité avec le RGPD pour mai 2018.

1 – Définir les données personnelles

Dès qu’une donnée – on line ou off line – permet d’identifier directement ou indirectement par recoupement une personne physique, elle est considérée comme personnelle. Il s’agit des données basiques comme une adresse e-mail ou postale, ou des données avancées comme par exemple :
– Une adresse IP, des coordonnées GPS …
– Les cookies first et third party
– Numéro de sécurité sociale…

2 – E-mail, newsletters, cookies… place au consentement explicite

Tout individu doit désormais signifier son consentement explicite pour chaque donnée collectée. Pour chacune d’elles, il faudra :
– Obtenir une acceptation claire résultant d’un acte positif de la personne
– Mentionner l’indication de sa finalité
– Indiquer sa durée de conservation
– Préciser quels en sont les destinataires

Cela signifie la fin des cases cochées par défaut sur les formulaires : ils devront tous comporter des cases à cocher dites :
– D’opt-in pour que l’internaute signifie son consentement à l’utilisation de ses données
– D’opt-out pour lui permettre d’y mettre un terme

Concrètement tout envoi de mailing, newletters, courriers, propositions commerciales …. devra être accepté en amont par le consommateur.

Il devra également pouvoir choisir d’activer totalement ou partiellement la quasi-totalité des cookies : publicitaires, ceux utilisés à des fins de ciblage et une partie de ceux servant aux analyses web.

3 – Des fichiers soumis à l’obligation de recenser uniquement les données nécessaires

Une donnée est collectée pour un usage défini. Elle doit servir un intérêt marketing légitime, être nécessaire à l’activité de l’entreprise et en rapport avec les services.
La géolocalisation l’est par exemple pour une société de VTC ou de livraison de plats cuisinés mais pas pour une application de e-learning ou un site de cuisine.

Une appli de coaching n’a pas besoin de vous demander d’accéder à votre liste de contacts pour être téléchargée : il n’y a aucun rapport entre donner des conseils sportifs et votre répertoire téléphonique.

4 – Cartographier les données pour justifier de leur conformité

GDPR établit clairement que les données sont la propriété des citoyens. Avec leur consentement, elles sont juste « prêtées » aux entreprises.

La CNIL impose dans son article 10 de cartographier les données personnelles. L’objectif est de pouvoir les identifier et les localiser afin d’établir un registre pour s’assurer notamment :
– Qu’une personne a bien donné son consentement explicite pour chacune des données recueillies
– Que ses demandes de droit à l’effacement ou à l’oubli sont bien notifiées ce qui inclut également toutes celles concernant son opposition au profilage. Cela permet également de garantir que la personne ne sera pas recontactée ultérieurement
– Que la durée de conservation associée à chaque information est bien respectée
– Que la source de la collecte soit mentionnée (suite à un salon, un e-mailing, une visite sur un site…)

Cela implique la fin des répertoires et autres fichiers excel individuels détenus par les marketeurs. Quand un internaute retire son consentement, il est en effet très compliqué de s’assurer de l’avoir bien supprimé de tous les fichiers.

Les entreprises devront également vérifier que le droit à la portabilité est respecté. Toute personne qui en fait la demande doit recevoir ses données dans un format structuré couramment utilisé et lisible par un autre organisme.

5 – Le profilage : légal sous condition

Le profilage à des fins marketing reste légal, mais sous certaines conditions :
– L’entreprise doit informer l’internaute qu’elle traite des données issues de son comportement
– Ce dernier doit l’accepter explicitement
– Le profilage doit cesser dès qu’il en fait la demande
– Toutes ces demandes d’opposition doivent être consignées dans un registre.

Si la mise en conformité avec GDPR peut apparaître contraignante, elle va permettre aux entreprises qui la respecte d’afficher une plus grande transparence envers les consommateurs et donc de renforcer ou regagner leur confiance.

 

Les 10 tendances graphiques de 2018

Source : lareclame.fr

Le flat design survivra-t-il une année de plus ?

Pour la 3e année consécutive, nous avons sondé un pool d’experts issus du branding, du digital ou de la communication 360 pour identifier les principales tendances graphiques à venir.

2018 va-t-il annoncer la fin du flat design popularisé depuis 2013 ? Ainsi que du no design présent dans nos tendances 2017 ? Le creative coding va-t-il enfin émerger ? Quid du retour au “handmade” qui apporte de l’irrégularité au digital ? Voilà autant de questions auxquelles ce dossier tente de répondre pour la création graphique de 2018.

1. Le low design s’enracine

Preuve que l’épuration à l’extrême a vécu et qu’il est temps de revenir progressivement au détail, l’an dernier nous évoquions le « no design » désormais on parle de « low design ». Rappelant les propos de l’architecte américain Robert Venturi « Less is a Bore », Gilles Déléris, cofondateur de l’agence W, explique ainsi « moins de couleurs, mais des couleurs plus vivantes, moins de signes, mais des univers en mouvement… ». Il s’agit aujourd’hui « en employant des recettes plastiques économes, de limiter la production de stimulis dans des environnements saturés, de contenir les flux de données qui rythment nos existences, d’accompagner la mutation de nos sociétés vers une économie de l’immatériel. »

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De son côté, Matthieu Cossais directeur artistique freelance au sein de “Pan-Pan”, partage cette opinion, et remarque que le low design s’applique de plus en plus à la typographie. « Une typo travaillée suffit parfois, et même de plus en plus. Le but de la simplification graphique est d’atteindre un minimalisme de compréhension. Parfois on aime, parfois on déteste. Comme l’art, cela a le mérite de ne jamais laisser insensible. »

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2. Le semi-flat design

En droite ligne avec cette tendance ramenant progressivement des détails et des nuances aux créations, le flat design devient “semi-flat” pour 2018. Comme l’explique Tristan Macherel, executive director chez Landor Paris, « si le flat design existe toujours, on le quitte progressivement pour tendre vers un juste milieu entre absence et excès de nuances et de volumes. Cela se traduit par une vision positive de la couleur pour contrebalancer un monde particulièrement austère. Les marques sont optimistes et veulent le montrer en communiquant de la joie. »

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L’ombre portée
Abandonnée lors de l’essor du flat design, le retour progressif au détail fait renaître l’ombre portée. Pierre-Alain Mondello, directeur artistique de l’agence X-Prime, va plus loin dans l’analyse. « L’ombre portée est morte, vive l’ombre portée. Bon, elle n’a jamais vraiment disparu (sauf pendant quelques mois chez les extrémistes du flat design). Aujourd’hui on assume l’ombre, on la colore, on la déforme, on l’agrandit. »

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3. Les typographies responsive

Grégori Vincens, Président de l’agence de branding 4uatre et co-fondateur de Black[foundry], entreprise spécialisée en design et technologie typographiques, s’intéresse tout particulièrement aux fontes variables qui permettent aux polices de caractère de s’animer et s’adapter dynamiquement aux usagess. « Lancées conjointement par Google, Adobe, Microsoft et Apple, il s’agit d’un nouveau format de fonte qui permet une plus grande souplesse de choix et d’usage. Cela ouvre des possibilités de variations quasiment infinies, pour les designers, comme pour les créateurs de polices de caractères. »

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Il conclut : « La typographie, une des « armes créatives » fondamentales des créatifs et des marques, vient de faire sa révolution technologique. »

4. La customisation typographique

De son côté, Delphine Bommelaer, directrice de création design et contenus de Babel, remarque que « des applications simples et pratiques se développent, démocratisant l’accès au dessin de caractère. » Un phénomène grâce auquel « la typographie se libère, et c’est tant mieux ! Créer une titraille, travailler la typo comme une image, en posant des contrastes étonnants, des décalages de proportions inattendus, est devenu possible. Dans une époque où le temps de création est largement sous-estimé, les budgets plus contraints, où finalement tout pousserait à une standardisation molle, c’est un bonheur. »

5. Le creative coding

Preuve que certaines tendances peuvent être tenaces, le creative coding revient après avoir déjà été mentionné dans l’édition 2017 de notre dossier. Et c’est à nouveau Tristan Macherel qui en est l’ambassadeur.

« Les nouvelles technologies et algorithmes, comme les bots, et les IA ouvrent un nouveau champ d’expression pour les créatifs. Elles permettent de réduire le temps nécessaire à la production de certaines images en synchronisant la création à des données massives collectées en temps réel. » Il prend en exemple la campagne menée par le Qatar Football Club Association il y a deux ans. Celle-ci et qui reposait sur la création dynamique de vidéos et affiches par l’intermédiaire de données issues des terrains de football et des réseaux sociaux.

« Aujourd’hui on ne peut plus penser les marques de manière statique, on les pense en mouvement dès leur création. Ces nouvelles technologies permettent justement d’obtenir des créations graphiques qui valorisent ce mouvement. »

6. Les teintes écrans

Delphine Bommelaer souligne aussi l’adoption de plus en plus fréquente de grands aplats de couleurs lumineuses, voire fluorescentes « Les teintes RVB chargées en lumière disent sans anecdote l’intégration de la culture digitale au modèle de l’entreprise. Partout les écrans fleurissent, dans chaque main bien sûr, mais au coin de la rue aussi. Et l’édition ancre plus encore sa valeur dans l’objet, dans sa durabilité, et dans la qualité de sa façon. »

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« Les couleurs qui d’ordinaire se géraient dans un système de compromis de principe, se libèrent. Quand l’écran devient naturellement le premier support des marques, pourquoi ne pas sauter le pas ? »

7. L’Ultra Violet de Pantone

Marque de la libération des couleurs, le violet fait aussi une apparition marquée dans les chartes graphiques des marques. Le Pantone Color Institute l’a même nommé couleur de l’année 2018. Mais pour Pierre-Alain Mondello, « on parle plutôt de dégradés de violet. Car il serait bien triste de devoir se cantonner à cet unique “Ultra Violet” ! »

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8. Le handmade

Cette tendance graphique revient à quelque chose de plus traditionnel en valorisant les beaux-arts comme le remarque Pierre-Alain Mondello. « Typo vraiment manuscrite, pâte à modeler, encre de chine, linogravure, etc. On met en avant l’artiste et on laisse gentiment les illustrations flat aux banques d’images gratuites. » Avis partagé par Babel qui nous envoie quelques visuels supplémentaires.

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« S’ajoute à cela le « blob » : cette forme patatoïde qui se démarque de ses cousins cercle et quadrilatère et apporte une sacrée fraîcheur. En web, le mariage avec SVG est encore plus efficace. »

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9. Le full 3D

Alors que les logiciels de motion design et de 3D ne cessent de se moderniser, Tristan Macherel rappelle que la 3D a toujours de beaux jours devant elle. Elle tendrait même à reprendre vivement sa place alors que le flat design décline. « Les agences de design intègrent de nouveaux outils d’imagerie 3D qui leur ouvrent les portes d’une nouvelle esthétique beaucoup plus riche en détails et permettant ainsi de transmettre des messages plus variés. Cette créativité doit rester optimiste et généreuse ! »

10. La transparence des méta-informations

Dernière tendance de ce dossier, Gregori Vincens relève l’intégration des méta-informations à toutes les chartes graphiques qui nous entourent. « Au quotidien, nos players vidéos, nos écrans, et nos posts sur les réseaux sociaux sont envahis un tas d’informations connexes. Comme si, sur la fenêtre à travers laquelle nous regardons nos contenus, étaient inscrits, discrètement (ou pas) de plus en plus de nouvelles données, écrites ou pictographiées. Likes, cœurs, commentaires, sur-impressions typo, filtres, données de géolocalisation, titres, sous-titres… Des méta-données qui participent tout autant à la compréhension du contenu, que le contenu lui-même. »

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« En extrapolant, on peut donc imaginer que les créations en 2018, qu’elles soient digitales, print ou motion, intégreront cette nouvelle complexité de la visualisation de l’information, en créant une interdépendance, entre des données de natures différentes mais complémentaires. Voire qu’une transposition de ces nouveaux codes s’opère en publicité ou en design éditorial. »

Bonus

On vous disait « dernière tendance » ? Pas tout à fait. Voici quelques tendances graphiques citées par nos experts, qui certes s’avèrent secondaires, mais valent tout de même le coup d’œil !

Le marbre et le terrazzo
Après un regain de popularité dans les années 80 avec le mouvement Memphis, il semble que le Terrazzo ressuscite à nouveau et vienne inspirer les designers.

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La sainte grille
« En web, les grilles CSS se démocratisent. Ces nouvelles propriétés facilitent la vie de nos intégrateurs, alors pourquoi ne pas les assumer complètement et les afficher ? » Comme l’explique Pierre-Alain Mondello.

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Via bonhomme.lol

Plus fort : du bruit
Pierre-Alain Mondello a aussi remarqué le retour du bruit, notamment en illustration. « On en abuse parfois un peu, mais cela apporte de la texture. On va bien finir par trouver un juste milieu. »

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Quelles sont les marques les plus puissantes sur YouTube ?

Source : http://www.ladn.eu

90% des 500 plus grandes marques mondiales possèdent au moins une chaîne YouTube dédiée. Quelles sont celles qui rassemblent le plus grand nombre ?

En plus des collaborations avec des influenceurs sur YouTube, les marques possèdent désormais leurs propres chaînes et communautés. Divimove a étudié le rapport de forces entre elles et les différents secteurs présents sur la plateforme.

Selon l’étude, le secteur le plus puissant de YouTube est celui des médias. En moyenne, les chaînesdes médias rassemblent 1,1 million d’abonnés, viennent ensuite celles de la technologie (950 000 abonnés), de l’alimentaire et des boissons (400 000), l’automobile (225 000) et le textile (207 000) forment le reste du top 5.

Les médias au-dessus du lot

En une année, la branche médias de YouTube est passée de 803 000 abonnés comptabilisés en moyenne à 1,1 million. Grâce à cette évolution, elle occupe aujourd’hui la première place des industries les plus fortes de la plateforme.

Le secteur est porté par trois marques : Warner Bros. (4,7 millions d’abonnés), la BBC (3,1 millions) et Disney (2,5). Les montées en puissante de Bloomberg (+50,1%) et de la chaîne américaine ESPN (+38,2%) ne sont pas non plus étrangère à la domination des médias.

graphique listant les marques les plus puissante sur youtube

Sur la deuxième marche, sans surprise, occupée par les entreprises de la tech. En moyenne, le secteur atteint 950 000 abonnés.

PlayStation, qui relaie tous les trailers des jeux développés pour sa console, arrive en tête. Ses concurrents ne sont pas loin puisque Google et Apple peuvent compter sur environ 5,6 millions d’abonnés chacun.

Listing des entreprises de la Tech les plus puissantes sur YouTube

Red Bull a des ailes

En troisième position, on retrouve l’alimentation et les boissons qui comptent 400 800 abonnés.

Le leader du segment est évidemment Red Bull et ses 6,6 millions d’abonnés. Avec son contenu axé sur les sports extrêmes et la glisse, la marque a su trouver son audience. Coca-Cola (1,7 million d’abonnés) et Pepsi (780 000) occupent le reste du podium. Les chaînes de Subway (173%) et de Domino’s Pizza (+135%) connaissent de leur côté une croissance considérable.

listing des marques automobile les plus puissantes sur YouTube

L’industrie automobile sur la bonne voie

Les constructeurs américains hissent l’industrie automobile à la quatrième place avec 225 270 abonnés de moyenne.

Avec plus d’1,4 millions de followers, Ford se démarque nettement de ses concurrents. Sur l’année écoulée, la marque a connu une croissance de 116%. Viennent ensuite BMW (700 000 abonnés) et Chevrolet (570 000 abonnés).

Listing des marques de l'automobile

La dernière place du top 5 est occupée par l’industrie textile avec 207 000 abonnés moyens sur YouTube. Nike mène la danse avec 700 000 abonnés. Le sport est également à la deuxième place avec adidas (490 000 abonnés) alors que le palmarès est complété par le luxe et la chaîne de Christian Dior (470 000 abonnés).

Listing des marques de sport

Une activité variable

L’étude se penche également sur l’activité des différents secteurs. Pour être évaluées, les entreprises ont été réparties en trois catégories : Active, Inconstante et Inactive.

À ce petit jeu, l’industrie textile se hisse à la première place alors que la tech, deuxième du classement général, ne semble pas poster avec une grande régularité. Cela s’explique notamment par les échéances, les grandes annonces et évènements du secteur du jeux vidéo. L’E3 ou la Gamescom boostent considérablement le taux de parution et les vues sur de courtes périodes alors que le reste de l’année est plus tranquille.

Listing de lactivite sur youtube par secteur


Méthodologie

Divimove a enquêté sur les 500 marques ayant le plus de valeur au monde (selon le rapport de Brand Finance) présentes sur YouTube. Le résultat a permis d’identifier les cinq branches les plus appréciées et les trois chaînes de marques les plus puissantes. Cette mesure du succès s’appuie sur le nombre absolu d’abonnés des chaînes et leur croissance en 2017. Au contraire du nombre d’appels des vidéos, en partie générés par des campagnes pré-roll rémunérées, le nombre d’abonnés offre une image plus précise de la couverture organique et de la croissance de la présence des marques sur YouTube.

Du marketing traditionnel au marketing d’influence : la profonde mutation du marketing

Source : b3net.com et www.lesechos.fr

« Une personne sur 3 achète un produit ou un service suite à une recommandation personnelle. »* Des données clés en disent long sur le bouleversement marketing, numérique et sociologique que nous vivons actuellement.

Toutes les études sur le sujet démontrent que les citoyens et les consommateurs font désormais majoritairement confiance à leurs pairs plutôt qu’aux politiques, aux corps constitués ou aux marques. Tourisme, high-tech, santé, luxe, prêt-à-porter, beauté : ce sont des pans entiers de l’économie qui sont en train de faire muter leur marketing vers le marketing de recommandation. Bienvenue dans l’ère de la recommandation, version moderne et numérique du bouche-à-oreille, poussée à son paroxysme par l’essor du social media.
Aujourd’hui, il est impossible de parler de « marketing de recommandation » sans évoquer le « marketing d’influence », et c’est justement de cette nouvelle tendance que nous allons discuter ici.

Levier phare de la communication des entreprises qui en ont cerné les enjeux, le marketing d’influence a le vent en poupe. Car à l’heure où les consommateurs, jeunes ou moins jeunes, n’ont plus confiance en la pub ou s’équipent d’un adblocker, trouver des moyens d’entrer en contact avec eux devient une question de survie pour bon nombre de marques. C’est là qu’interviennent les influenceurs, ces stars du digital. Parce qu’ils constituent les propagateurs de première ligne, leur influence sur les autres représente un enjeu majeur pour les entreprises. Ils peuvent se révéler les meilleurs ambassadeurs, comme les pires détracteurs.

Pour bien saisir l’impact de ces nouveaux influenceurs, il suffit de penser au formidable pouvoir des contenus qu’ils génèrent et diffusent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Selon les plus récentes études, plus de 90 % de ces nouveaux acheteurs se fient désormais aux recommandations émises par leurs amis ou leur famille avant d’acheter. La publicité traditionnelle n’a plus guère d’impact réel sur eux. Les contenus générés par les utilisateurs (UGC – User Generated Content) et le marketing de recommandation se trouvent dorénavant au coeur d’une nouvelle culture d’entreprise, une nouvelle manière de développer son business, dictée par les nouveaux consommateurs connectés et en pleine défiance.

Petite anecdote assez parlante et plutôt avant-gardiste : « Vous » a été désigné en 2006 « Person of the Year » par le Time Magazine. Il récompensait ainsi les milliers d’internautes qui génèrent quotidiennement du contenu sur Internet, les plaçant sur le podium des personnes les plus influentes de l’année. Le titre de la Une du Time était emblématique : « You control the Information Age. Welcome to your world. »  Une action plutôt visionnaire à l’époque où Facebook – et les réseaux sociaux de manière générale – n’en était qu’à ses balbutiements.

Du Top Tail aux micro-influenceurs

Instagrameurs, YouTubeurs et consorts sont donc devenus des leaders d’opinion à fort pouvoir de prescription. Mais on distingue déjà plusieurs catégories d’influenceurs parmi eux :
– Les Top Tail Influenceurs : ces stars des réseaux sociaux et véritables professionnels qui fonctionnent et sont perçus comme des médias. Ils ont généralement de 100 000 à plus de 1 million de fans et sont, pour la plupart, des personnages publics (ex. Norman, Enjoy Phoenix)
– Les Middle Tail Influenceurs : d’influence plus modérée (entre 10 000 et 100 000 abonnés), ils n’en sont pas moins sur-sollicités par les marques.
– Les micro-influenceurs : leurs communautés sont plus restreintes, mais ils sont suivis par des consommateurs à la recherche de sincérité, de transparence, de spontanéité et d’authenticité. 59 % des consommateurs déclarent d’ailleurs que l’authenticité d’un contenu de marque les influence à la suivre.

Selon une étude Marketly (2016), plus que le nombre d’abonnés, c’est véritablement l’engagement qui va compter et qui va être recherché par les marques. En effet, bien qu’ils aient des communautés supérieures à un million de fans, les Top Tail influenceurs ne peuvent atteindre des taux d’engagement aussi performants que ceux des micro-influenceurs (1,7 % vs 8 % !). Une autre étude tout aussi intéressante (Cision : le rôle des influenceurs sur les réseaux sociaux auprès des consommateurs) a chiffré le pouvoir de recommandation d’un influenceur et son impact sur le comportement d’achat des consommateurs : 76 % des internautes qui suivent des influenceurs ont acheté un produit après avoir lu un contenu publié par un influenceur !

Le marketing d’influence est donc une aubaine pour les annonceurs bien que l’identification et la mobilisation de ces précieux micro-influenceurs restent un véritable défi. Cela nécessite d’avoir recours à des outils pointus dotés d’algorithmes pour dénicher les meilleurs profils, les plus influents. Parmi les critères à connaître avant d’activer un influenceur : son profil (âge, sexe, statut professionnel), ses habitudes de consommation, ses motivations à engager une collaboration avec la marque, la qualité et l’engagement de sa communauté, etc. En effet, le contenu ne sera pertinent que s’il est en adéquation avec une ligne éditoriale déjà établie.

L’influence marketing est en passe de devenir un levier incontournable pour aider les entreprises à capter leurs consommateurs, les engager et entraîner l’acte d’achat. Aujourd’hui, 83 % des marketeurs de grandes marques déclarent qu’identifier et construire des relations personnelles avec des influenceurs clés est une priorité absolue**.

La recommandation et l’influence sont en train de redéfinir les contours d’un marketing en pleine mutation : fini le monopole des traditionnelles et souvent obsolètes campagnes de pub TV, radio ou print. Les performances d’une campagne seront maximisées seulement si elles sont poussées, en parallèle et de manière authentique, par les recommandations d’influenceurs triés sur le volet. McKinsey estime que « les deux tiers de l’économie sont influencés par les recommandations personnelles ». De grandes entreprises ont déjà créé des postes de « Influence Director ». La mutation du marketing est en marche !

 

Social Média Expert