[STAGE : CHEF DE PROJET WEB]

Dans le cadre du pilotage de projets de création ou de refonte de site web (site vitrine, site e-commerce) en lien avec les différents prestataires techniques de l’agence (web designer & web développer) sur différents CMS (WordPress, Drupal, Prestashop, Magento …).

Vos tâches seront les suivantes :

  • Benchmarks/veille
  • Veille digitale
  • Aide à la rédaction de documents : arborescence, cahier des charges avec spécifications fonctionnelles et scénarisation des projets…
  • Elaboration et suivi du planning
  • Pilotage du travail des équipes de production, créatifs et développeurs (briefs, débriefs, suivi de la production)
  • Rédaction de comptes rendus de réunion
  • Test et recettage avant mise en ligne de site
  • Suivi des projets de newsletters : création, routage & rédaction de bilans

Profil :

Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing
Une expérience préalable en agence serait un plus
Connaissance et intérêt pour les multimédias et plus précisément le web

Qualités requises :

  • Capacité à travailler en équipe
  • Autonomie et capacité d’adaptation
  • Bon relationnel
  • Rigueur et curiosité
  • Maitrise de la langue française

Compétences :

  • Notions sur des CMS e-commerce (type prestashop ou magento) et CMS type WordPress
  • Maitrise de la suite OFFICE (power point)

Type de contrat :

  • Stage
  • Durée : 6 mois

Démarrage : Début/mi septembre

Rémunération : Indemnités de stage

Contact :

Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature (CV + Lettre de motivation) à l’intention de tiemdjo@bigsuccess.fr avec en objet : « STAGE CHEF DE PROJET WEB »

Evolution du panier moyen de l’e-commerce en France

Source: journaldunet.com

Le montant moyen des achats en ligne valait 65,5 euros en 2017, selon la Fevad. Il est en baisse pour la 7e année consécutive.

En 2017, le montant moyen des achats en ligne est tombé à 65,5 euros, selon la Fevad, soit 3,5 euros de moins qu’en 2016. Après être resté stable autour de 90 euros jusqu’en 2011, le panier moyen de l’e-commerce a entamé un inexorable déclin. Le phénomène s’explique en partie par la crise de la consommation : les internautes recherchent des petits prix et les e-commerçants tassent leurs marges, tandis que les achats d’impulsion se font plus rares. D’autre part, l’arrivée à maturité du secteur est à l’origine de plusieurs mécanismes tirant le panier vers le bas. En particulier : l’élargissement de l’offre disponible en ligne aux petits produits et consommables, l’essor des marketplaces qui favorise la diminution des prix, la meilleure résistance des cyberacheteurs au cross-selling et autres « carottes » marketing, ainsi que la baisse des frais de port qui encourage les consommateurs à disperser leurs achats en plusieurs commandes.

Le panier moyen de l’e-commerce français est tombé à 65,5 euros en 2017. © Fevad

 

Néanmoins, l’augmentation du nombre d’achats en ligne compense largement la baisse de leur montant moyen. Le marché s’attend à ce que la baisse du panier moyen s’achève le jour où il aura rattrapé celui de la distribution physique, autour de 50 euros.

Facebook teste une nouvelle fonctionnalité : « choses en commun »

Source : siecledigital.fr

Facebook veut élargir le champ de communication de ses utilisateurs à l’extérieur de leur cercle d’amis.

Pour cela, le plus célèbre des réseaux sociaux teste actuellement une nouvelle fonctionnalité appelée « choses en commun », qui affiche des informations que vous avez en commun avec des personnes avec lesquelles vous n’êtes pas amis. Par exemple, si vous êtes allés dans la même école qu’une personne, celle-ci pourra être mise en valeur dans les commentaires d’une publication et ça même si vous ne l’avez jamais eu dans votre réseau sur Facebook. Ce sera la même chose si vous faites partie d’un même groupe ou encore si quelqu’un habite à proximité. L’étiquette (comme présentée ci-dessous) indiquera alors « De Phoenix, en Arizona » ou de n’importe où.

Cette nouvelle caractéristique fait partie des efforts de Facebook pour continuer de rendre les discussions publiques plus significatives et ces choses en commun sont censées y participer. « Savoir ce que les gens partagent en commun aide les gens à se connecter », a déclaré un porte-parole du réseau social dans un communiqué.

Ce n’est pas la première tentative de Facebook pour vous connecter à des personnes étrangères à votre cercle d’amis. En effet,  au début du mois, le réseau social a annoncé de nouveaux outils pour connecter des mentors avec des mentorés via les groupes Facebook.

Facebook garantit vos paramètres de confidentialité

Cette nouvelle fonctionnalité respectera totalement les paramètres d’audience et de confidentialité des utilisateurs.

En effet, les caractéristiques affichées, mentionnant  vos choses en commun, seront uniquement composées d’informations publiques. Rien de supplémentaire ne sera dévoilé par rapport à une visite normale sur le profil de quelqu’un. Tout élément défini par un utilisateur comme privé restera confidentiel. 

Comme toutes les nouveautés testées par Facebook, cette fonctionnalité est pour le moment disponible pour un faible nombre d’utilisateurs, et seulement aux États-Unis. Pas certain que ce petit changement reste effectif après la phase de test. Facebook peut également prévoir des modifications comme par exemple un classement des informations que vous souhaitez diffuser à ces « étrangers ». 

Inbound Marketing : 9 conseils pour établir ses buyers personas efficacement !

Source : leptidigital.fr

Vous avez décidé de vous lancer dans un projet d’entreprise ambitieux et de mettre en place une stratégie inbound marketing ? C’est un excellent choix ! Après avoir fait un « état des lieux » de votre entreprise et réfléchis à vos objectifs et KPI’s, vous devrez vous pencher sur une étape très importante : la réalisation de vos buyers personas.

Qu’est-ce qu’un buyer persona ?

Pour mettre en œuvre une stratégie inbound marketing efficace, il faut connaître au mieux ses prospects pour mettre à leur disposition un contenu de qualité et surtout, personnalisé à leurs besoins. Une des premières étapes est donc la réalisation de vos buyers personas.

On entend par buyer persona un profil type de personne à qui on attribue une biographie fictive et qui serait intéressée par les prestations de votre entreprise.

En travaillant sur les profils types de vos prospects, vous serez en mesure de connaître :

  • Leurs problématiques
  • Leurs objectifs
  • Et ainsi, l’information qu’ils recherchent

Vous pourrez ensuite créer du contenu avec le bon jargon, des arguments percutants pour les diffuser efficacement. Avoir plusieurs buyers personas est possible mais attention, au-delà de 5 cela signifie que votre offre n’est peut-être pas assez ciblée.

Pour connaître au mieux la « personnalité » de vos prospects, il faudra réaliser une liste de questions. C’est en s’informant sur leurs données démographiques, sociales et professionnelles que vous serez en mesure d’y répondre et d’établir la fiche de votre buyer persona.

Nous estimons que 9 questions sont essentielles pour réaliser la fiche d’un buyer persona :

1. Situation démographique : où vivent mes buyers personas ?

La question de la démographie est pertinente puisqu’il s’agit de savoir où vivent vos buyers personas et donc de gérer géographiquement une campagne ou cibler une annonce locale. Ce n’est pas tout, connaître sa situation démographique permet d’obtenir des informations sur l’âge de vos personas, leur sexe, s’ils sont mariés ou s’ils ont des enfants.

2. Catégorie socio-professionnelle : que font mes buyers persona ?

Si vous travaillez dans une entreprise BtoB, il s’agit là d’une question importante. En effet, avec ce type de données, vous saurez quel département d’entreprise il faut cibler. De plus, il est intéressant de connaitre la fonction de votre buyer persona, ainsi que sa place dans la hiérarchie pour s’adresser à elle directement, si elle a un pouvoir de décision, ou passer par son supérieur dans le cas contraire. Dans cette situation, il faudra adapter son discours et son argumentaire de vente face au superviseur.

Si vous travaillez dans un secteur BtoC, cette question peut paraître moins pertinente mais elle apporte tout de même certaines données intéressantes sur le profil et le niveau de vie de votre persona.

3. Emploi du temps : que font mes buyers personas de leur journée ?

En s’informant sur les données précédentes, vous serez en mesure d’établir l’emploi du temps de votre persona et de reconstituer son mode de vie. Savoir ce qu’il fait dans la journée est capital pour envoyer du contenu adapté au bon moment, lorsque son attention sera au plus haut. Vous serez aussi en mesure d’établir un calendrier éditorial précis en fonction des différents évènements qui intéresseront votre persona durant l’année.

4. Difficulté : quelle est la problématique de mes personas ?

Pour améliorer votre offre et vos arguments marketing, il est nécessaire de connaître les problèmes quotidiens que rencontrent vos personas. C’est toujours grâce aux données récupérées précédemment que vous allez pouvoir établir une liste de problématiques auxquelles vous pourrez trouver des solutions et les diffuser grâce à votre contenu. Si vous avez besoin de plus d’informations, la préparation de questionnaire semi-directif est un bon moyen d’affiner vos recherches.

5. Challenge : quels sont les objectifs de mes buyers personas ?

Autant d’un point de vue professionnel que personnel, vos personas ont surement des objectifs à atteindre. Il est très important de les connaitre pour savoir quelle aide vous pouvez leur apporter via vos prestations et adapter votre contenu en conséquence. En ayant choisi les objectifs de chacun de vos personas, vous aurez un argumentaire de vente solide au moment des phases de prospection et de négociation.

6. Information : comment mes personas la trouve-t-elle ?

On ne diffuse pas du contenu n’importe où, ni n’importe comment. Pour avoir une stratégie de content marketing solide au sein de votre stratégie globale, il faut savoir où et comment vos personas trouvent l’information qu’ils cherchent. Les sources d’information sont multiples, il peut s’agir de :

  • La presse écrite
  • D’un média pure player
  • D’un blog
  • De réseaux sociaux

Une fois les habitudes de recherche d’informations connues, il faut cette fois-ci cibler ceux qui pourraient intéresser vos personas. Avec la prise en compte de ces données, vous pourrez mettre en place une stratégie inbound marketing percutante.

7. Communication : quels canaux utilisent mes buyers personas ?

En complément de la question n°6, savoir comment vos buyers personas communiquent est primordial pour pouvoir se faire connaître. Si leur habitude est de dialoguer sur les réseaux sociaux, il serait pertinent de vous inscrire sur ces plateformes pour les suivre afin de faire de la veille, voire même de rentrer en contact avec eux pour leur apporter votre aide. Si leur habitude est de se rencontrer autour d’un évènement, organisez-en un. Ainsi, vous pourrez accentuer votre présence et vous adapter à leurs moyens de communication.

8. Arguments : comment convaincre mes personas d’acheter mes services ou produits ?

En travaillant sur les différents moyens de convaincre vos personas, vous serez en mesure d’affiner votre argumentaire de ventre, adapter vos contenus publicitaires et votre content marketing. De plus, cette étape permettra de mettre en accord les équipes marketing et commerciales sur le contenu et le discours à adopter.

9. Frein à l’achat : comment se préparer face à mes personas ?

Être bien préparé c’est à la fois connaitre ses points forts mais aussi ses points faibles. Certains de vos personas ne seront peut-être pas captifs concernant l’information que vous leur proposez. C’est pourquoi il faut comprendre ce qui pourrait les freiner et préparer une éventuelle parade pour augmenter vos taux de conversion.

Les buyers personas sont la base d’une stratégie inbound marketing. Ils vous permettront d’adapter votre discours, votre contenu et de le diffuser de façon efficiente auprès de vos prospects.

Grâce à ces 9 questions, vous allez avoir une vue réaliste de vos prospects, de leur comportement et de ce qu’ils veulent ou non.

4 scénarii et un grand gagnant pour la TV du futur

Source : influencia.net

Encore une étude sur le futur de la télévision ? Oui mais celle là, réalisée par IDATE DigiWorld, a le mérite de  » storyteller  » ses prédictions en différenciant quatre scénarii possibles. Et au générique de fin, devinez qui gagne ?

OTT, IPTV, SVVOD, TVOD, AVOD, cord-cobler, binge-watching, mobile, smart, streaming : la télévision change et le vocabulaire de son marché avec. Comme s’il fallait désormais un doctorat en TV pour comprendre les enjeux de sa transformation.  » La TV aujourd’hui, ce n’est plus seulement le petit écran qui trône au milieu de votre salon. Ce sont aussi -et surtout- les séries sur votre ordinateur à la maison, les vidéos sur votre téléphone, dans le bus, ou les émissions que vous rattrapez sur votre tablette le lendemain de leur diffusion. Bref, la nouvelle norme de la télévision, c’est l’OTT, la télé par contournement « , constatait en 2017 Alexandra Yeh, de la Direction de la Prospective de France Télévisions, dans Meta Media, le blog collectif de France TV. Mais attention, Over-The-Top ou pas, la télé connectée reste un complément de la télé linéaire  » qui ne disparaîtra pas « , prévenait Sébastien Robin, managing director SpotX France, dans INfluencia en octobre 2017. Dans cette mutation historique qui rebat toutes les cartes de la distribution, de la production et des comportements de visionnage, quel avenir pour la télévision ? IDATE DigiWorld répond avec un storytelling original.

Intitulée  » Futur TV 2025 « , l’étude payante développe quatre scénarii possibles en fonction des pays scrutés. En combinant tendances de fond et signaux faibles observés sur les marchés, IDATE DigiWorld anticipe donc quatre futurs possibles pour le secteur audiovisuel. Lesquels ?  » Cela va d’un scénario conservateur s’inscrivant dans le prolongement de la tendance  » Low cost  » actuelle au plus risqué, marqué par une véritable  » Rupture  » en passant par un scénario favorable caractérisé par la  » Syndication  » des acteurs traditionnels et un scénario alternatif de  » Convergence  » télécoms et média « , rétorque Florence Le Borgne, Lead analyst TV & Digital Media du think-tank européen.

Concrètement chaque scénario se traduit par une évolution plus ou moins favorable aux différentes catégories d’acteurs du nouvel écosystème de la télévision. Le scénario de  » Rupture  » par exemple, envisageable aux Etats-Unis, est le plus défavorable au secteur audiovisuel. Il est le seul dans lequel les recettes de la télévision sont en baisse entre 2016 et 2025 (-0,9% de baisse annuelle moyenne sur la période). Il voit les acteurs Internet s’imposer sur le marché, la consommation délinéarisée progressant rapidement face à une télévision linéaire en perte de vitesse accélérée. À l’autre extrême, il y a le scénario britannique dit de  » Syndication « , le plus favorable au secteur dans son ensemble -avec une croissance annuelle moyenne de 4% entre 2016 et 2025. Il est celui dans lequel les groupes de télévision majeurs reprennent le pouvoir et finissent par imposer leurs marques face aux nouveaux prétendants.

Au final ce qui importe, c’est le contenu

La France pourrait être un exemple de pays évoluant vers un scénario de  » Convergence « , du fait du poids exceptionnellement élevé de la distribution IPTV dans le pays.  » Mais aussi des volontés des acteurs télécoms majeurs a minima de proposer des offres larges de divertissement voire d’intégrer plus largement l’amont de la chaîne de valeur. La France est l’un des rares pays dans lequel les opérateurs télécom ont pris un poids important dans la distribution TV. Or de la distribution pure à un rôle plus important, il n’y a qu’un pas que SFR a allègrement franchi. L’ambition est de devenir la porte d’entrée incontournable pour l’accès du foyer à l’entertainment global : télé, VOD, presse, musique, jeux vidéos… Surtout que ces mêmes opérateurs proposent une continuité de services au sein du foyer via une offre mobile « , développe Florence Le Borgne.

Finalement, quel est le point commun des quatre scénarii envisagés et cette étude confirme-t-elle la primauté du contenu sur le support ?  » Le point de convergence est celui de la consommation, de moins en moins linéaire et de plus en plus en VOD avec un poids croissant de l’OTT,  » répond Florence Le Borgne  » Et quel que soit le scénario, le grand gagnant reste le maillon de la production et de la détention des droits audiovisuels. Quelle que soit la forme de consommation, ce qui importe c’est le contenu. Il n’est pas prêt de perdre de l’importance. Les réels chamboulements des les dix prochaines années porteront sur sa consommation et son financement « . Dont acte.

Créateurs de contenu, STOP ! Il est temps de passer au Slow Content

Source : ladn.eu

À force de vouloir être visibles, les marques risquent de devenir inaudibles. Conduisant tout droit les internautes à l’overdose de snack content et de junk information, ne doivent-elles pas aujourd’hui songer à ralentir le rythme ? Le Slow Content propose une vision alternative de la production de contenus, plus raisonnée, plus sélective, plus juste. Une tribune signée Dixxit.

Le temps de lire cet article, 20 millions de contenus seront partagés sur Facebook et quelque 2 millions sur Twitter. 60 % d’entre eux n’auront pas été lus par ceux qui les diffusent (1). Oui, qu’importe ce qu’on publie pourvu que l’on s’exprime.

Obnubilés par nos ambitions conversationnelles, shootés aux analytics, nous avons perdu de vue les raisons d’être de la production de contenu : transmettre une information utile, être lu, compris, écouté, préféré…

Cacophonie éditoriale

En plus d’empêcher toute forme de recul et d’analyse, la profusion de contenus place l’internaute dans un sentiment trompeur d’hyperchoix. On aborde toujours les mêmes sujets, avec les mêmes angles et suivant les mêmes recettes éditoriales. Que l’internaute cherche « comment choisir son assurance auto » dans Google, et le voilà devant des résultats d’une ressemblance confondante : des titres quasi jumeaux, des pavés de textes aseptisés conçus pour couvrir un maximum de mots-clés.

Les marques portent une large part de responsabilité dans ce délire informatif. En 2018, elles ont prévu d’augmenter leur budget « Content » de plus de 50 % (2). Bonne nouvelle pour le marché du contenu digital ? Oui mais pour dire quoi, à qui et comment ?

Au quotidien, pour les marques, il est bien difficile de résister aux sirènes de la profusion :

  • le « branding branling » ou syndrome de Blanche-Neige : « Ô mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle » ? Et se sentir obligé de publier un tweet à la moindre actualité corporate qui risque de n’intéresser que soi.
  • Google, notre maître à penser les contenus, qui incite à créer des articles pensés pour le moteur et non pour le lecteur, des papiers vides de sens, qui ressemblent à ceux du voisin.
  • la multiplication des canaux de diffusion et l’envie de les irriguer à tout prix : qui n’a pas un jour, par manque de ressources ou d’inspiration, raconté la même chose sur Facebook, Twitter et LinkedIn ?
  • et la plus envoûtante de ces sirènes, les stratégies éditoriales data driven telles que le Social Listening ou l’analyse des recherches. En décortiquant les conversations et requêtes des internautes, elles traitent des sujets dont ils parlent déjà, les enfermant dans des bulles sémantiques.

Comment ralentir la cadence et redonner du sens ?

À l’heure où les marques, entreprises et agences se posent la question de leur place dans la société, elles peuvent dès à présent s’inscrire dans une démarche de Responsabilité Sociétale et Informative en passant au Slow content :

1. Des contenus utiles, issus « du terroir » et génétiquement non modifiés
Le Slow Content est fortement identitaire : il puise dans l’ADN de l’entreprise tout ce qu’elle a de singulier. Il interroge sa raison d’être au plus profond. Et s’il repose sur une observation attentive des territoires des concurrents et une écoute des attentes des internautes, c’est pour mieux les mettre en perspective avec ce que l’entreprise peut offrir d’unique.


La ville de demain, territoire du Groupe Bouygues, irrigue aussi ses contenus marque-employeur. Les témoignages croisés des collaborateurs de toutes ses filiales (TF1, Bouygues Immobilier, Colas, Bouygues Telecom…) contribuent à diffuser cet ADN auprès des candidats.

2. Des contenus raisonnés : tri sélectif et recylage
Avant de se lancer dans le Slow Content, il faut accepter de s’arrêter quelque temps sur les milliers de contenus déjà produits. Le déploiement d’une nouvelle plateforme de communication ou une refonte éditoriale constituent des moments opportuns pour le faire. Quels contenus garder ? Quels contenus abandonner au profit de formats et de sujets plus adaptés aux nouveaux enjeux ? Comment regrouper plusieurs sujets qui se répondent pour proposer des expériences éditoriales plus composites, plus exploratoires ? Des questions qui nécessitent de s’appuyer sur de puissants outils d’ingénierie éditoriale.

3. Des contenus durables, qui ne transigent pas sur l’exigence de qualité
Explosion du big data, migration vers l’industrie du futur, recherche de l’excellence opérationnelle… L’entreprise a entre les mains des mines de sujets qui, conjugués à une démarche pédagogique rigoureuse et des formats innovants, ont le pouvoir de passionner les audiences. Le podcast  » The Message  » de General Electrics a ainsi rendu la technologie des ondes sonores connue de 4 millions d’abonnés.

À l’heure où nous dépensons plus de 60 % des budgets marketing dans le contenu, il est grand temps de s’assurer de le faire à bon escient. L’heure de la transition éditoriale a sonné.

(1) Etude menée « Social Clicks : What and Who Gets Read on Twitter » par l’INRIA et l’Université de Colombia, 2016

(2)  Source : Étude Zazzle Media, 2018

Aïe, le format vidéo est encore le Far West de la pub ! Décryptage

Source : ladn.eu

Des milliards de vues pour les pure players et les réseaux sociaux, des millions pour Médiamétrie, et encore d’autres revendiqués par les sites des médias… Les indicateurs vidéos sont le nouveau Far West des médias et des annonceurs. Que vaut vraiment une vue de vidéo Facebook ? Qu’achète-t-on vraiment lorsqu’on achète une vue de publicité sur YouTube ? On fait le point.

En 2020, la vidéo devrait représenter 82% du trafic global sur Internet et les dépenses publicitaires plus de 28 milliard, selon un rapport de Cisco. L’enjeu est donc capital, pour les marques qui veulent investir, comme pour les médias et plateformes qui veulent engranger des revenus. Et chacun se trouve un créneau – le plus de vues, le plus de temps passé, l’audience la plus qualitative ou la plus niche – pour vendre des espaces publicitaires. Instagram a récemment lancé IGTV pour concurrencer YouTube, Twitter a annoncé des partenariats avec des chaînes de télévision pour ses lives, Facebook continue sur sa lancée de « vidéo first » lancée il y a trois ans. Toutes ces vidéos ont-elles pour autant la même valeur pour les annonceurs ?

Pour Pierre-Yves Robert, directeur adjoint du département publishing de Publicis Média, il faut différencier les chiffres communiqués par les plateformes aux médias de ceux disponibles chez les agences publicitaires. Les vues comptabilisées ne sont pas nécessairement les mêmes pour les grand public que pour les annonceurs. Par exemple, YouTube utilise un petite marqueur visible qui augmente dès que l’internaute clique sur la vidéo. Mais, pour les annonceurs, « ce ne sont pas les mêmes métrics. On peut acheter de la vidéo vue à 100%. C’est-à-dire que si l’internaute regarde la vidéo jusqu’au bout, elle est facturée à l’annonceur. Sinon non. Mais, attention, une vidéo vue à 100% pour YouTube correspond à 30 secondes d’images. Au-delà, la plateforme estime que ce n’est pas de la qualité. »

Facebook et Instagram, de la masse mais pas de qualité

Pour le réseau de marque Zuckerberg et Instagram, c’est encore différent. Une vues est comptabilisée à partie de trois secondes. Une donnée qui peut prêter à sourire quand on sait que les vidéos se déclenchent automatiquement au scroll dans le feed. « Les chiffres donnés par Facebook sont biaisés. Le taux de complétion (la part de l’audience qui visionne intégralement une vidéo, NDLR) est extrêmement faible ! De l’ordre de 3%. Aujourd’hui, beaucoup d’annonceurs se posent vraiment la question de savoir s’il ne vaut pas mieux miser sur de la publicité programmatique ou des vidéos vues à 100%. » Car Facebook a beau se targuer de brasser beaucoup de data, pour le directeur adjoint, elles ne seraient, selon lui, pas toujours « très fraîches ». « C’est vrai que l’on peut cibler quelqu’un qui a liké telle page il y a cinq ans, mais avec la programmatique, on peut cibler plus finement quelqu’un qui est en train de réserver un voyage pour New York par exemple. C’est plus intéressant, plus actuel. »

Snapchat à la traîne

« Il y a eu un gros effet de masse au début pour de la publicité vidéo à l’intérieur des stories. Mais ça ne fonctionne pas vraiment parce que les vidéos ne sont pas vues plus de trois secondes. Surtout qu’au début, on ne pouvait pas cliquer. Il fallait donc mettre en place une espèce de mini-site sur Snap. Ce n’était pas du tout rentable. C’est vrai qu’on atteint une bonne couverture, mais il y n’y a pas de bon retour sur investissement », explique Pierre-Yves Robert, pour qui les annonceurs commencent à délaisser doucement l’application.

Les médias, un environnement sûr pour les annonceurs

Les vidéos hébergées directement sur les sites médias présentent de nombreux avantage, selon l’expert. C’est le cas des publicités visibles avant un contenu TF1, par exemple. « On ne peut pas les « skipper ». C’est la raison pour laquelle les vidéos « non coupables » sont plus impactantes en terme de notoriété et de mémorisation. Elles le sont presque autant qu’une publicité au cinéma. » Un autre type de vidéo, les vidéos « in read », celles qui apparaissent au sein des articles, obtiennent aussi de bons résultats pour les annonceurs, tout en préservant l’espace de lecture de l’internaute. Alors que les GAFA sont pris dans des scandales de fuite (ou vente) de données, les médias présentent un environnement sûr pour les annonceurs qui souhaitent préserver leur image, sans risquer d’être associés à du contenu de mauvaise qualité ou dégradant. Une manne à exploiter ?

 

Quelles opportunités pour les marques sur le marché des seniors ?

Source : ladn.eu

Arrêtez de ne vous intéresser qu’aux millennials : ce sont les seniors qui vous inspireront les meilleures innovations !

Quand on vous parle de silver économie, vous pensez couches pour adultes ou EHPAD ? Perdu ! Les opportunités du marché des seniors sont beaucoup plus vastes, et les entreprises gagneraient beaucoup à s’y intéresser.

Le marketing est obsédé par les jeunes et ne cherche qu’à les séduire – il faut que cela change, car il y a un ensemble d’opportunités qui nous échappent – Frédéric Serrière, conseiller en stratégie sur le marché des seniors et fondateur de Global Aging Consulting

Old is gold

« D’ici à 2030, les plus de 60 ans seront à l’origine de plus de 60 % de la consommation », souligne Frédéric Serrière. Et si la France peine à reconnaître la pertinence de ce marché, ce n’est pas le cas ailleurs. En Chine ou au Japon, s’occuper des personnes âgées est perçu comme une priorité absolue, et ces pays connaissent un véritable essor des innovations pensées pour eux. « Ce sont des produits déjà aboutis qui pourraient dominer nos marchés. » Mais suffirait-il alors de dupliquer ce qui existe ailleurs pour rattraper notre retard ? « Pas forcément car il existe sur ce marché de multiples différences culturelles » et certaines initiatives qui fonctionnent très bien ailleurs seraient fort mal perçues chez nous. Au Japon par exemple, face au manque de personnel, ce sont des robots qui prennent en charge les personnes âgées. « C’est plutôt bien accepté… Les Japonais ont conçu une sorte de machine à laver : à la place des vêtements, on met des gens dedans ! En Europe, un produit de ce type est impossible à imaginer. »

En revanche, il ne serait pas nécessaire d’avoir conçu un produit destiné a priori aux plus âgés pour s’adresser à eux, prétend Frédéric Serrière. « Parfois, il s’agit d’adapter un packaging », et cela pourrait se réduire à ajouter la mention « antioxydant » sur le paquet d’un sorbet à la framboise.

Mettre les seniors dans la boucle

Passer du temps avec les seniors, c’est avant tout apprendre le vocabulaire qui leur convient. Si vous voulez les séduire, parlez plutôt « d’autonomie » que de « dépendance », de « soutien » que de « maintien »… Évidemment. Mais surtout, évitez d’estampiller vos produits « seniors » – ils seraient rejetés par les autres générations comme par les seniors eux-mêmes ! « Le phénomène est connu – il y a une vraie différence entre l’âge que l’on a et celui que l’on pense avoir. Si vous concevez un produit pour les gens de 50 ans, vous risquez de cibler plutôt ceux qui en ont 70. Si vous faites une pub pour les personnes de 60 ans, choisissez une égérie de 48 ans. » Les seuls cas où l’on peut se permettre d’appeler un chat un chat ? « Les cartes de réduction et les promotions ! » Vous voilà prévenu…

 

Dissection du persona : indispensable à la conception de l’insight ?

Source : marketing-professionnel.fr

La méthode des persona a été créée en 1999 par Alan Cooper, présentée dans le livre “The inmates are running the asylum”. 19 ans plus tard, nous gardons une méthode similaire sans réel changement. Or, depuis la société a évolué et les modes de consommation aussi. Les persona ont peut-être eux aussi besoin d’une évolution, voire d’une suppression…

Persona standard ou adapté ?

Le persona véhicule le stéréotype même quand il intègre la cible. Tout est généralisé : il faut donc faire des choix. Trouver le point commun entre tous les consommateurs ciblés et si nous ne le trouvons pas ou si ce point en commun ne fonctionne pas pour la recherche d’insight, il faut comprendre pourquoi.

Avec les critères qu’on retrouve régulièrement dans un persona : l’âge, la situation familiale, la catégorie sociale, le prénom et donc le genre, nous cherchons à rendre les différents profils le plus humain possible.

Le stéréotype est utile dans le cadre d’un persona mais il peut être porteur de faiblesses. En effet, en donnant une identité à son persona, nous limitons nous-même notre coeur de cible. En effet, si nous décidons que notre premier persona est une femme de 35 ans, sans enfant, nous éliminons tous les hommes ainsi que les femmes de moins de 30 ans et de plus de 45 ans. Selon les marques, ces informations ne sont pas toujours essentielles.

Prenons l’exemple de la pâte à tartiner “Nutella”, produit universel, transgénérationnel. Son cœur de cible reste les enfants (aussi bien les garçons que les filles) et les parents (prescripteurs). Toutefois, les plus de 18 ans sont des grands consommateurs de la marque car ils ont grandi avec elle. Il n’est donc pas nécessaire de mettre au persona, un sexe et une catégorie socio-professionnelle (et donc un métier). En revanche, il serait intéressant de savoir comment le produit est consommé et pourquoi il est choisi plutôt qu’un autre pour trouver une piste d’insight.

Alors en limitant les éléments d’identité nous évitons d’ignorer d’autres cibles potentielles, mais aussi malgré nous d’idéaliser le client souhaité. Segmenter c’est penser sa cible… et se concentrer sur ses besoins, ses envies, ses habitudes d’achat, etc.

La perception du planneur stratégique

Nous n’analysons pas l’identité de la cible mais sa personnalité. Le bon persona est celui qui reflète la cible tout en laissant une part d’ombre. Le persona est une projection du client ou plutôt d’une communauté, telle qu’elle est et non comme la marque voudrait qu’elle soit. Cette projection est un mélange entre la réalité et la créativité.

La réalité est représentée par ce que disent les consommateurs, de la marque ou du produit, en temps réel sur internet et les réseaux sociaux. Ces informations doivent être suivies et analyser pour comprendre sa façon de penser, son ressenti vis-à-vis du produit ou de la marque. Ensuite, il faut entrer dans la vie du consommateur, comprendre comment il vit, quels sont ses centres d’intérêts (les autres marques qu’il aime, ce qu’il aime lire, faire, etc.). Ainsi, nous pourrons cerner les choses qu’ils aiment en termes de contenu, de design ou encore de pratique. Cette partie de recherche nous aidera ensuite pour la créativité. Il faut reconnaître la spécificité de chaque individu pour proposer des archétypes et donc des symboles.

Le persona est une mise en abîme : chaque planneur stratégique a sa propre méthode, sa propre vision du monde qui va influencer la conception de son persona, la manière dont il va le façonner.

Que serait le planning stratégique sans le persona ?

Il n’y a pas une seule méthode pour le planning stratégique. Chaque planneur à sa propre façon de travailler, s’appuyant sur 3 points :

  • Planifier sa stratégie : consommateur, marque, produit, communication.
  • Analyse des études consommateurs : son observation, les tendances, sa connaissance du marché.
  • Faire de la prospective : tendances, besoins, innovations.

Le persona est travaillé dans la première étape. Si nous imaginons son étude sans le persona, nous retirons tout l’aspect consommateur. Sans cela, nous ne pourrons plus visualiser qui est notre cible. Il serait donc difficile d’imaginer un axe créatif sans connaître notre interlocuteur. Imaginez-vous adresser un message spécifique sans savoir à qui il s’adresse. Il serait donc difficile de savoir ce qui les intéressent pour pouvoir attirer leur attention, nous ne saurions pas sur quel ton s’adresser à eux. Bref, ce serait tâter au hasard. Si nous devions imaginer le planning stratégique sans persona, il faudrait imaginer une alternative.

Pourquoi pas imaginer une représentation de leur univers : si notre cible aime les réseaux sociaux, qu’aime-t-elle suivre ? Quelles sont ses passions ? Qu’aime-t-elle faire dans la vie ? Lire ou regarder la TV ? Que préfère-t-elle : la télévision, l’ordinateur, la tablette, le mobile ? Envisageons des profils consommateurs sans aucun trait d’identité pour se concentrer sur des plusieurs univers communs. Nous pourrions imaginer des représentations avec des illustrations, des tableaux comme sur Pinterest ou, pourquoi pas, de la vidéo.

La conception d’un persona permet aux créatifs de mieux comprendre la cible. Il faut donc le construire de manière optimale pour aider les créatifs sur leur projet. En 2 ou 3 profils, ils doivent comprendre à qui il s’adresse. Il faut donc aller à l’essentiel (éviter les informations superflues qui peuvent mener à l’erreur) tout en étant le plus précis possible (sur leur environnement, leur mode de vie, leurs intérêts,…). Chaque planneur stratégique est libre de suivre la méthode “classique”… ou  d’utiliser des variantes selon son mode de travail ou du client pour lequel il travaille.

BIG SUCCESS PROPOSE DE NOUVEAUX SERVICES À SES CLIENTS GRÂCE À YELLOWBOX CRM

« Le confort apporté est indéniable sur la gestion des bases. Et le confort … c’est du temps de gagné. Et donc de la qualité dans ce qui est délivré. »

Olivier ROBERT, Vice Président et fondateur de BIG SUCCESS

L’AGENCE DE MARKETING 360° « BIGREMENT EFFICACE » OPTIMISE LA GESTION DE BASE DE DONNÉES DE SES CLIENTS AVEC UNE SOLUTION CONVIVIALE

BIG SUCCESS est une agence de communication globale fondée il y a 23 ans par des publicitaires-entrepreneurs dont les équipes sont constituées majoritairement de managers expérimentés associés aux résultats de l’agence. Son activité actuelle de stratégie, création et accès médias est le fruit d’une longue expérience en multicanaux : TVLowCost – qui produisait des films publicitairescourts pour les PME – a été la première agence en termes de volumes de créations indépendantes. TV et web ont été réunis ensuite au sein de Digilowcost, qui intégrait un pôle de création de sites, de la publicité digitale, ou encore du « RTB » (Real-Time Bidding, ou enchères en temps réel). Cette démarche a donné l’impulsion vers la programmatique : tous les médias seront bientôt accessibles via des plateformes programmatiques, notamment les panneaux d’affichage numérique présents dans les différents points de vente. Double avantage : l’achat d’espaces revient de 30 à 80% moins cher et les campagnes sont optimisées au quotidien grâce à des supports innovants, efficaces et rentables. Présence sur les réseaux sociaux, modération, e-réputation, gestion de crise et analyse d’avis clients pour des univers tant B-to-B que B-to-C constituent l’éventail des compétences de Big Success.

L’agence mutualise des compétences de créa télé et web avec des achats media on/offline. « Stratégie et création étant les portes d’entrées vers des campagnes réussies » selon Olivier Robert, Vice-Président et Fondateur du groupe. Dans un contexte de développement de business et de pur marketing allant bien au-delà de la transformation digitale, comment choisir un outil pour absorber des mécaniques métiers et positionner le bon message sur le bon canal et adresser la bonne cible au bon moment, en allant au-delà des problématiques classiques d’inbound ou de marketing automation ? Réponse : il faut un CRM !

UN CRM POUR EN FINIR AVEC LA DISPERSION DE L’INFORMATION

« Plusieurs personnes s’occupaient de l’acquisition de prospects, chacun ayant ses propres apporteurs d’affaires, rien n’était mutualisé. Les prospects étaient partagés via des fichiers Excel ce qui impliquait un défaut de synchronisation et d’harmonisation des sources, un timing irrégulier ou décalé des campagnes, du travail en silo donc, dans un contexte de forte croissance de data mal croisées et mal exploitées » explique Olivier Robert. La démarche de mise en œuvre d’un CRM s’est imposée d’elle-même le jour où BIG SUCCESS a pris conscience que ses clients allaient être confrontés aux mêmes symptômes, sans forcément vouloir les traiter par eux-mêmes. L’agence se devait d’être force de proposition pour leur offrir une solution compatible avec les campagnes qu’elle allait construire pour eux.

3 CRITÈRES PRINCIPAUX DE CHOIX : ÉCOUTE, CONNAISSANCE MÉTIER ET SIMPLICITÉ

BIG SUCCESS avait déjà étudié plusieurs solutions dont l’usage s’est avéré compliqué. « Il faut que les choses soient simples pour qu’elles soient utilisées » selon M. Robert. C’est donc tout simplement lors d’un échange avec un client lyonnais qu’il a entendu parler pour la première fois de Yellow Box CRM. « Ce qui a fait la différence, c’est tout d’abord le bon relationnel autour du businesscar l’agence évolue sur des domaines sensibles. La simplicité de l’outil m’a toute de suite séduit » ajoute M. Robert, même s’il reconnaît qu’il est délicat de faire changer les habitudes en interne, car c’est une démarche à long terme. « Le temps passé en formation a démontré que l’outil était hyper-flexible et permettait une adaptation à tous types de clients, un point crucial pour notre activité ». L’approche budgétaire a été par ailleurs très appréciée.

UN DÉPLOIEMENT RAPIDE

La mise en œuvre de la solution s’est faite par transfert de compétences, par du paramétrage à la demande et de l’accompagnement. Le déploiement a été assez rapide entre le choix et la mise en place (un mois en tout). Aujourd’hui, BIG SUCCESS utilise l’outil principalement pour la prospection, la gestion de base de données de prospects.

UN ROI DÉLICAT À CALCULER…

« Il est toujours compliqué de calculer un ROI sur ce type de projet. Le confort apporté est indéniable sur la gestion des bases. Et le confort … c’est du temps de gagné. Et donc de la qualité dans ce qui est délivré » pour Olivier Robert.

… MAIS DES PERSPECTIVES D’USAGES TRÈS VASTES

L’étape suivante consistera à interfacer Yellow Box CRM avec un outil interne de gestion clients. Le but : apporter une vraie plus-value à tout le staff grâce à un accès à une information qualitative sur :

  • Les fiches clients,
  • Les en-cours,
  • La mise en œuvre d’une mécanique cross-business (croisements d’informations sur des clients communs entre différentes équipes)

La synergie de projets doit permettre d’accroître le développement d’opportunités d’affaires. BIG SUCCESS peut désormais proposer à ses clients ce qui a été réalisé en interne chez lui : gagner de la pertinence dans la gestion de bases de données, en segmentation et en qualité. « L’idée consiste à créer un nouveau produit, un nouveau service qui va permettre à des organisations dépourvues de bases de données de collecter de la data et de la gérer avec efficience ».

En résumé : Yellow Box CRM va permettre à BIG SUCCESS de construire et de gérer des bases pour le compte de ses clients. Au final : redonner à certains grands comptes le contrôle sur la connaissance de leurs clients – qui l‘ont souvent laissé aux distributeurs – et réexploiter celle-ci notamment sur les réseaux sociaux. Une démarche gagnant-gagnant pour toutes les parties prenantes.

Social Média Expert