Les Bumper Ads de Youtube

Youtube lance un nouveau format de publicité de 6 secondes maximum et pousse les marques à diffuser leurs messages de façon brève et efficace.

L’objectif de ces mini Ads est de capter l’attention des utilisateurs, de susciter leur intérêt et de les rediriger vers une publicité plus longue. Les Bumper Ads s’appuient sur plusieurs critères très spécifiques:

• Simplicité, faire plus avec moins

• Introduction rapide et efficace d’un produit

• Amplifier, susciter l’intérêt

Jugez par vous même !

Le groupe TF1 lance Studio 71 en France en septembre

Source: Stratégies

Nouvelle étape pour le groupe dans sa montée en puissance vers plus de contenus digitaux, générateurs d’audience et adaptés aux demandes des annonceurs.

TF1 poursuit sa chasse aux talents sur le web pour donner corps à sa stratégie de contenus digitaux originaux et générateurs d’audience.  L’objectif de devenir la première content market place de France est plus que jamais d’actualité pour le groupe audiovisuel. Avec le lancement de studio 71 en France (3eme MCN mondial), en septembre prochain, le groupe met à profit son partenariat digital paneuropéen avec le groupe ProSiebenSat.1. « Face aux Gafa, il faut que les leaders nationaux s’associent », a déclaré Olivier Abecassis, directeur de l’innovation et du digital du groupe TF1, vendredi, lors d’une conférence de presse, tenue en marge du festival des Cannes Lions.

Le groupe estime ainsi que Studio71 deviendra le 1er MCN en France devant le réseau de M6 Golden Moustache et celui de Canal+ Studio Bagel. Studio71 France proposera un inventaire riche et diversifié de plus de 400 millions de vidéos vues, via l’intégration sous un label unique de contenus premiums de trois entités : Studio71 (60 Millions de vidéos vues par mois en France), Finder Studios (250 millions de vidéos vues par mois) et des marques phares du groupe TF1 proposées sur YouTube (80 Millions de vidéos vues par mois). L’offre sera déployée progressivement autour de quatre verticales à savoir l’humour, la beauté, le e-sport et le food.

« La dimension premium et brand safety de notre offre est une garantie pour nos annonceurs. Nous allons développer des formats courts qui pourront être exploités pour la vidéo mais aussi des campagnes vidéo puissantes pour accompagner les marques sur la cible des millenials », a précisé Sylvia Tassan Toffola, directrice générale déléguée aux opérations commerciales de TF1 Publicité.

Pour attirer les youtubeurs et séduire les annonceurs, TF1 mise sur «des synergies web-TV puissantes et inédites» et le «rayonnement international reposant sur la présence de Studio71 sur de multiples territoires». D’ailleurs, le collectif Lolywood, – 4ème audience humour YouTube par mois avec 226 millions de vidéos vues et 1,6 million d’abonnés- composé de talents à forte notoriété, vient enrichir l’offre de Studio71 dans le domaine de la comédie et de l’humour dès septembre (saison 3). Leurs créations originales feront l’objet d’une diffusion sur l’antenne de NT1 en plus de leur diffusion sur les plateformes.

Par ailleurs, TF1 diffusera également la première fiction télé de trois youtubeurs stars, Norman, Cyprien et Natoo, tous les samedis à 20H45 à partir du 8 juillet, une série de 10 épisodes de 6 minutes intitulée «Presque Adultes».
 

Twitter et Burger King font le BIG buzz !

Pour relancer son activité légèrement en baisse dernièrement, Twitter s’associe avec Burger King et lance une BIG opération « StackeRTweet ».

L’objectif de cette campagne est d’inciter les gens à aller chez Burger King pour tester le nouveau Stacker Burger mais aussi à Twitter en masse.

Il est alors proposé aux utilisateurs de Twitter de personnaliser leur Stacker Burger. Ils doivent re-twitter, depuis la page Twitter de Burger King Argentine, les ingrédients qu’ils souhaitent trouver à l’intérieur de leur Stacker Burger les uns après les autres en allant des tranches de pain jusqu’aux multiples steaks.

A la suite de ces twitts, chaque participant recevra un coupon échangeable contre un burger en magasin.

Une BIG idée qui a généré plus de 54 000 retweets !

Visionnez cette petite vidéo pour plus d’informations :

 

Sky et Virgin combattent ensemble Facebook et Google sur le terrain de la publicité segmentée

Avec 30 millions de téléspectateurs à eux deux réunis, Sky et Virgin se lance dans la création d’un accord entre leurs deux entreprises. Ils souhaitent, en alliant leur savoir faire, faire concurrence aux géants du Web qui monopolisent complétement la publicité numérique.

Leur coalition a pour but de rassembler assez de téléspectateurs pour attirer les annonceurs vers eux et leur vendre des espaces publicitaires adaptés à des cibles très précises.

Leur offre concernera aussi bien la télé en temps réelle que les programmes à la demande. En effet, ces deux groupes proposent principalement de la télé payante mais se nourrissent également de la publicité. Ils prônent la légitimité de la publicité télé et mettent l’accent sur le fait que les annonceurs pourront positionner leurs publicités autour de contenus corrects, ce qui n’est pas toujours le cas sur internet.

Savez-vous combien coûte une communication interne inefficace aux entreprises ?

Ce sont des millions d’euros que perd une entreprise au sein de laquelle la communication et la collaboration ne sont pas assez efficaces. Une enquête menée par Mitel explique ce phénomène par la présence de certains outils censés augmenter la productivité des employés mais qui ont l’effet totalement contraire.

Plus précisément, un employé français passe 68% de sa journée à communiquer/collaborer, or 14% de ce temps est utilisé inefficacement.

De nombreuses applications et outils sont destinés à « réduire » ce temps perdu. Cependant, ces derniers se révèlent inadaptés la plupart du temps. La conséquence de ces outils inadaptés est une communication ‘floue’ qui a de lourdes conséquences sur le travail en team et donc sur les résultats de l’entreprise.

On parle d’un manque d’interopérabilité entre les plateformes récentes utilisées comme les chats ou messageries instantanées. Le mail reste alors une valeur sure.

On met l’accent sur l’interopérabilité car l’utilisation d’une plateforme dont tous les aspects sont connus au sein d’une équipe, et qui fonctionne avec d’autres outils ou systèmes utilisés au sein de cette même entreprise, ferait gagner du temps et de l’argent à n’importe quelle entreprise.

Il est d’ailleurs amusant de constater que les nouvelles générations ne favorisent pas spécialement leurs nouveaux modes de communication sur leur lieu de travail. En effet, les mails et le téléphone restent les outils les plus utilisés, sans oublier la communication en face à face.

Publicité Video traditionnelle : inefficace et mal mesurée selon la jeune génération

Source: viuz.com

  • Seulement 30 % des marques utilisent des métriques de visibilité avancés tels que GroupM US ou AVOC (Audible and Viewable On Completion)
  • Les professionnels des agences média préfèrent privilégier les bonnes métriques d’audience (56 %) ainsi que le contexte et la qualité (62 %) de la part des éditeurs et des réseaux publicitaires au détriment des métriques de visibilité (48%)
  • Seulement 28 % des responsables âgés de moins de 30 ans considèrent la visibilité comme une exigence-clé côté offre (« supply side »)

Selon ses conclusions Turn Marketing Platform, 57 % des professionnels des agences média qui ne font pas totalement confiance aux métriques actuellement utilisées ont moins de 30 ans. De plus, ces jeunes professionnels représentent 60 % des personnes interrogées selon lesquelles la vidéo est, dans certains cas, un outil peu efficace.

Menée auprès de plus de 200 professionnels d’agences média britanniques, l’enquête publiée par Turn révèle que dans le domaine de la publicité vidéo, les principaux critères de succès d’une campagne cités sont les taux de conversion (40 %) et le taux de clics (39 %). Par ailleurs, les options avancées de visibilité telles que GroupM US ou AVOC (Audible and Viewable On Completion) sont utilisées par seulement 30 % des marques.

Paul Alfieri, Senior vice president, Turn Marketing Platform, a déclaré :
« Seulement 28 % des jeunes professionnels d’agence déclarent que la visibilité est une exigence essentielle côté offre, mais les écarts ne prouvent pas qu’une génération ait raison et l’autre tort. Le premier groupe a grandi avec le numérique et remet en question les métriques historiques, tandis que le second a vécu en direct l’essor et la transformation de la télévision. »

Les nouveaux formats vidéo prennent le relais

Malgré de récentes informations selon lesquelles certaines plateformes de vente SSP (Sell-Side Platforms) revendent des inventaires ou n’indiquent pas de façon précise les éditeurs qu’elles représentent, des critères tels que les garanties anti-fraude (41 %), les métriques standard (46 %) et les inventaires premium (40 %) figurent parmi les trois tactiques les moins prisées pour amener les marques à investir davantage dans la vidéo en ligne. Pour trois quarts (76 %) des responsables âgés de moins de 30 ans, la fraude publicitaire constitue une préoccupation mineure par rapport à la vidéo.

En revanche, la possibilité d’utiliser de nouveaux formats tels que la vidéo verticale ou à 360 degrés a pris le relais ; 51 % des personnes interrogées y voient un facteur favorable aux investissements.

Des budgets en mutation

En ce qui concerne la provenance des budgets de vidéo programmatique, la plupart des personnes interrogées (67 %) estiment qu’ils proviendront des dépenses consacrées à la télévision. Une migration logique vers un engagement davantage ciblé et une plus grande efficacité, dans la mesure où les canaux marketing poursuivent leur développement.

Il est intéressant de souligner que seulement 23 % des personnes interrogées déclarent avoir assisté à la création de nouveaux budgets consacrés à la vidéo, ce qui suggère que le passage à la vidéo programmatique est lié à la nécessité d’augmenter l’efficacité des dépenses publicitaires, davantage que le reflet d’une augmentation globale des budgets marketing.

Une normalisation côté offre

La transparence des tarifs (66 %) et la qualité des inventaires (73 %) ont intégré l’équation des professionnels des agences média, dépassant la fraude (65 %) au rang de préoccupation principale en matière de vidéo.

Google Chrome va bloquer TOUTES les publicités non conformes aux standards Better Ads dès 2018 !

Source: leptidigital.fr

Google vient d’annoncer, via un article de blog, que le navigateur web préféré des Français, Google Chrome, allait bloquer TOUTES les publicités des sites qui diffuseraient des annonces non conformes aux standards Better Ads dès début 2018 !

Cette annonce, relayée sur de nombreux blogs officiels de Google intervient alors que Google vient de présenter la nouvelle version de sa solution Google Contributor encore accessible uniquement en Beta aux publishers. Contributor est une plateforme qui permettra aux internautes de payer indirectement les sites qu’ils consultent via un petit abonnement mensuel couvrant de nombreux sites inscrits dans le programme. Ces sites, accepteront en contrepartie de ne pas diffuser de publicités et seront rémunérés par Google à la page consultée par l’internaute.

GOOGLE CHROME : VERS LA SUPPRESSION AUTOMATIQUE DE TOUTES LES PUBLICITÉS INTRUSIVES SANS ADBLOCKER !

Alors que l’on vous annoncait en Avril 2017 que Google Chrome travaillait sur son propre AdBlocker, le moteur de recherche a officialisé les choses dans un récent article de blog. Concrètement, toutes les publicités, même celles de Google, qui ne seront pas intégrées sur un site en tenant compte des recommandations établient par la « Coalition for Better Ads » pourront être bloquées par Google Chrome dès début 2018.

Chrome ira plus loin que le simple blocage des publicités qui seront contraires aux standards fixés par Better Ads, il bloquera l’intégralité des publicités d’un site qui dispose d’un ou plusieurs formats non conformes (et ceci, même si des formats Google seront présents).

QUELS FORMATS PUBLICITAIRES POURRONT ENTRAINER LE BLOCAGE DE L’INTÉGRALITÉ DES PUBLICITÉS SUR CHROME ?

Parmi les formats qui pourront entrainer le blocage total des publicités sur Chrome, on retrouvera notamment :

  • Les publicités vidéo en auto-play avec le son (diffusées sur Mobile et Desktop)
  • Les pop-ups publicitaires
  • Les interstitiels pré-home ou de pré-entrée sur le site avec un compteur ne permettant pas de les passer directement
  • Les publicités fixes d’une taille importante
  • Les publicités qui occupent plus de 30% de l’écran d’un smartphone
  • Les interstitiels mobiles avec un compteur ne permettant pas de les quitter avant un certain temps
  • Les publicités mobiles s’affichant au scroll et prenant tout l’écran du smartphone.
Voici des exemples de formats publicitaires Mobile et Desktop qui entraineront le blocage de l’intégralité des publicités par Google Chrome

QUELS IMPACTS POUR LES SITES QUI DISPOSENT DE TELS FORMATS INTRUSIFS ?

Google Chrome, c’est plus de 48% des parts de marché des navigateurs en France en 2017.

L’impact d’une tel mise à jour dès début 2018 pourrait donc avoir de très importants impacts sur les éditeurs de sites intégrant ces formats.

QUELS IMPACTS POUR LES AUTRES ACTEURS DU SECTEUR ?

Bien entendu, si une telle mise à jour venait à être déployée, les solutions publicitaires qui proposent ce type de formats non conformes aux standards Better Ads seront également impactées très fortement.

De leur côté, les annonceurs qui utilisent ces formats dans leur stratégie de communication en ligne seront également impactés. Ces formats, bien qu’intrusifs, offrent généralement une très bonne visibilité aux marques. La disparition de ces derniers sur Chrome entrainerait donc une très forte  chute du volume d’impressions déliverées, affectant donc largement les performances de ce type de campagnes de communication en ligne.

Snapchat lance « Les Spectacles »

Snapchat a lancé ses premières lunettes connectées. Elles se nomment « Les Spectacles » et ont été annoncées vendredi dernier comme disponibles sur le marché européen.

Le BIG pari de snapchat est audacieux étant donné l’échec commercial des Google Glass qui avaient été stoppées seulement trois mois après leur lancement.

Le prix des lunettes « Les Spectacles » s’élèvent à 149,99€ et sont disponibles en trois coloris: noir, turquoise et corail. Elles sont accompagnées d’un étui de chargement à 60€ ainsi qu’un câble à 12€. Snapchat rend ses lunettes connectées plus accessibles avec un prix relativement raisonnable, cependant rien ne garantie leur succès. En effet, le public a toujours été légèrement septique face aux lunettes connectées. Celles-ci, en revanche, sont présentées comme un jouet qui nous accompagne lorsque l’on fait du sport, que l’on fait la fête, ou que l’on voyage.

Jusqu’à présent pour le premier semestre 2017, les ventes s’élèvent à 60 000 exemplaires, soit l’équivalent des ventes d’Apple Watch en seulement 2 jours lors leur sortie.

Découvrez « Les Spectacles » : https://youtu.be/XqkOFLBSJR8

Fini le mobile first, place au social first

Source: ladn.fr

Pour sa neuvième édition, l’étude Wave 9 place les réseaux sociaux au cœur de la stratégie des marques, lesquelles doivent parvenir à trouver les « bons moments » pour engager l’utilisateur dans une relation émotionnelle.

C’est dans les locaux immaculés de Twitter France, à Paris, qu’ont été dévoilés les résultats de Wave 9, la neuvième édition de la gigantesque étude portant sur les tendances social media dans le monde. Plus de 50 000 personnes ont été interrogées dans 78 pays afin de dresser un bilan des usages sur les réseaux sociaux. L’occasion aussi d’inciter les marques à prendre en compte ces tendances dans leur stratégie de communication.

Première question posée, donc : comment les internautes s’emparent-ils des réseaux sociaux ? « C’est enfin acté, nous vivons dans l’univers du smart », explique Guillaume Théaudière, directeur du pôle business Intelligence chez IPG Mediabrands, chargé de commenter les résultats de l’étude. A 89%, les internautes utilisent leur smartphone pour se connecter à internet.

Ils sont également plus actifs sur les réseaux sociaux et… plus sérieux. Depuis l’étude précédente, la quantité de contenus fun et de divertissement a en effet baissé de 40%. A l’inverse, l’auto-promotion augmente de 30%. Les réseaux sociaux servant ainsi à exprimer son « personnage social ».

« Le live va être une disruption énorme »

Si Facebook est davantage utilisé pour discuter avec les membres de son entourage (60% des répondants), Twitter est devenu, au fil du temps, une véritable plateforme citoyenne, où l’on débat, échange, commente l’actualité (pour 45,5% des sondés).

D’où, d’après Damien Viel, DG de Twitter France et intervenant lors de la conférence, l’importance « d’avoir sur le même écran l’information en direct, et en bas les tweets, afin de proposer des live enrichis. » « Le live va être une disruption énorme en matière de communication », renchérit Guillaume Lacroix, cofondateur de Brut, lui aussi présent lors de l’événement. Brut qui n’a pas hésité à embaucher Rémy Buisine, qui s’est fait connaître sur la plateforme Periscope grâce à ses nombreux live.

Génération Z : un « tsunami pour les marques »

Du fait de cet engagement plus important, les internautes ont tendance à s’inscrire de moins en moins sur de nouvelles plateformes. C’en est finie de la course à la création de comptes. L’enjeu pour les marques n’est plus de courir après toujours plus de fans mais de mieux répondre aux attentes de leur communauté déjà existante.

En France, la génération Y a une approche plus commerciale vis-à-vis des marques. Elle attend avant tout qu’elles soient à l’écoute du client. La génération Z aspire, elle, à avoir une véritable conversation avec la marque, qu’elle lui propose des contenus qui soient divertissants et qui incitent au partage. Pour Dorothée Caulier, directrice générale déléguée de l’agence média UM, « la génération Z représente un tsunami pour les marques, qui ont encore beaucoup de mal à l’appréhender. »

Les utilisateurs de plus en plus dans l’Instantanéité

C’est l’un des enseignements clés de cette étude : nous vivons plus que jamais dans le moment présent. Preuve en est, la progression fulgurante des messageries instantanées. 85% des internautes actifs utilisent une messagerie instantanée (soit +24 points depuis la dernière étude). Et tout l’enjeu des marques est de s’inscrire dans des temps forts afin d’engager l’utilisateur dans une relation émotionnelle. Exemple est pris avec l’agence MediaPlus qui, en décembre 2016, a remporté le prix média du Cristal Festival grâce à sa campagne WhatsGerman. Un service qui permettait aux réfugiés syriens d’apprendre plus facilement l’Allemand, grâce à l’application WhatsApp.

Autre aspect de cette instantanéité : le potentiel de la commande vocale.C’est, d’après Guillaume Théaudière, la fonctionnalité la plus fluide et naturelle pour répondre à ce désir d’instantanéité. 59% des internautes et 42% des Français ont déjà eu recours à la commande vocale d’un terminal. Un chiffre qui devrait continuer de croître avec l’arrivée prochaine de Google Home en France. Snapchat connaît lui aussi une augmentation, avec +15% d’utilisateurs par rapport à l’étude précédente. Enfin, 59% des internautes se disent stressés s’ils n’ont pas accès à internet.

Pensez réseaux sociaux

En France, 70% des plus de 15 ans utilisent les réseaux sociaux au moins une fois par mois. Sur le web, 20% du temps est consacré aux réseaux sociaux, Facebook en tête. Conclusion pour Guillaume Théaudière : « Aujourd’hui, une stratégie de communication efficace pour les marques, c’est une stratégie social first, davantage que mobile first. »

Google a décidé d’épier nos paiements par carte bancaire

Source: 01.net

Google vient d’annoncer aux annonceurs qu’ils pourront désormais savoir si les utilisateurs exposés à leurs publicités passent à l’achat.

Pour choyer ses annonceurs – et accessoirement regagner leur confiance, Google va collecter un peu plus de données personnelles. Cette fois, il ne s’agit pas de pages Web visitées ou d’emails envoyés. Sur le blog d’AdWords, le géant américain a annoncé qu’il accédera à nos paiements par carte bancaire. Son but est simple : prouver à ses clients que leurs investissements publicitaires ne sont pas vains. Grâce à un outil baptisé Store Sales Measurement, les informations concernant les paiements seront comparées à celles qui concernent les campagnes publicitaires achetées à Google. Les annonceurs pourront ainsi vérifier que les internautes visés s’offrent leurs produits en magasin.

140.000 transactions par minute

A l’aide de son nouvel outil, Google peut savoir si vous avez été exposé à une publicité pour une chaîne de hamburger en fin de matinée (grâce aux données récoltées dans Chrome, Gmail ou YouTube), si vous êtes entré dans l’un de ses restaurants (grâce à son outil de géolocalisation baptisé «visites en magasin»), puis si vous avez effectivement décidé d’y déjeuner (grâce aux informations de paiement par carte bancaire).

Pour évaluer l’efficacité d’une campagne publicitaire, Google se repose sur ce qu’il sait faire : analyser des millions de données en agrégeant les mesures de AdWords (achat de mots clés), DoubleClick (ciblage publicitaire), Analytics (analyse d’audience) et les données de géolocalisation de ses milliards d’utilisateurs. Afin d’obtenir le chaînon manquant – les données de paiement, Google s’appuie sur un partenariat noué avec des tiers, qui «enregistrent environ 70% des transactions par carte de débit ou de crédit aux Etats-Unis».

Selon la Réserve fédérale des États-Unis, il y a eu 103,3 milliards de transactions par carte de paiement aux USA en 2016. Soit environ 283 millions par jour. Les partenaires de Google lui permettrait donc potentiellement de voir défiler 140.000 transactions… par minute.

Un fonctionnement très opaque

En collectant ces milliards de nouvelles données, l’entreprise fait le lien entre les comportements en ligne et les actions hors-ligne de ses utilisateurs. Une boucle miraculeuse pour les professionnels du marketing, que Google n’est pas le seul à vouloir boucler. De son côté, Facebook permet aussi à ses clients de suivre les utilisateurs jusqu’à l’acte d’achat, mais dans une moindre mesure : dans son cas, c’est au vendeur de lui faire parvenir les informations personnelles de ses clients, qui sont ensuite rapprochées de la base de données de Facebook. Le partenariat entre Google et les institutions financières permettent de voir beaucoup plus large, en collectant les données à très grande échelle.

Bien entendu, l’annonce est accompagnée de promesses rassurantes. Selon Google, toutes les données de paiement seront anonymisées, grâce à un système de chiffrement maison. Selon le Washington Post, les métadonnées sont aussi concernées : les noms et prénoms des clients, mais également l’heure d’achat, la localisation ou encore le montant de la transaction seront chiffrés. Google et les vendeurs seraient donc incapables de savoir qui a acheté. Toujours sur le site du Washington Post, l’un des responsables du service AdWords rappelle que «les utilisateurs qui se servent des services Google ont donné leur accord pour que leurs données soient utilisées par des tiers», omettant le fait que les données de paiement ne seront pas directement collectées par Google.

Interrogé par 01net.com, un porte-parole de Google rappelle également le caractère anonyme des données : «Si nous avons développé ce concept il y a quelques années maintenant, il nous a fallu un certain temps pour concevoir une solution qui pouvait répondre à nos exigences très strictes en matière de protection de la vie privée des utilisateurs. C’est pour cela que nous avons développé une nouvelle technologie de cryptage dédiée à cet outil, garantissant que les données des utilisateurs restent privées, sécurisées et anonymes».

Malgré ces rappels juridiques et ces promesses d’anonymat, Google n’apporte aucune précision sur le fonctionnement de ce partenariat, ni sur le nom de ses partenaires. Un manque de transparence qui ne concerne pour le moment que le marché américain. Avant, pourquoi pas, de s’étendre en Europe.