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Comment le Cognitive Search offre une vision 360° du Big Data

Source: decideo.fr

Avec la croissance exponentielle des quantités de données collectées chaque année, les entreprises font face à de nouveaux défis. Le Big Data est un atout pour nombre d’entre elles, mais il faut tout particulièrement mettre l’accent sur le traitement, l’analyse et la restitution de ces données venues de toutes parts. Les outils de nouvelle génération comme les « insight engines » exploitent des technologies de pointe, – Machine Learning, Natural Language Processing (NLP), Analyse sémantique et statistique, pour ne citer qu’eux – pour offrir aux grandes entreprises une vision à 360° du Big Data.

Analyser et traiter un volume de données et un nombre d’utilisateurs conséquent

Devant les vastes volumes de données auxquels elles font face, les entreprises doivent miser sur les dernières technologies afin d’en tirer le meilleur parti. C’est plus particulièrement le cas pour les grandes entreprises : les informations provenant des applications de comptabilité, de gestion des stocks ou encore de CRM constituent des données précieuses mais souvent délicates à exploiter. Il en va de même pour les données non structurées, c’est-à-dire tous les documents textuels : contrats, rapports, publications scientifiques, emails, images, audio, video etc.

Tous ces documents, qui existent dans des formats différents, peuvent être traités et analysés par des « insight engines » qui permettent de fournir une information pertinente et présentée de façon claire, structurée et exploitable pour les collaborateurs.

Constituer rapidement et intelligemment des équipes de travail pour gagner en efficacité. Certains laboratoires pharmaceutiques s’appuient sur le Cognitive Search pour identifier les meilleurs profils et constituer des équipes de travail réunissant les compétences nécéssaires pour un projet donné. Ces laboratoires utilisent cette technologie pour dresser le panorama de ce qui a déjà été fait en matière de recherche sur un sujet précis. En effet, en se basant sur les informations issues de publications scientifiques et d’analyses de laboratoire – qui a travaillé sur telle découverte, qui l’a testée, qui a écrit des thèses sur telle molécule, etc. – les laboratoires sont en mesure de constituer des équipes de travail efficaces.

Autre atout du Cognitive Search : la connaissance des besoins clients. Cette technologie, intégrant des algorithmes de Machine Learning, est notamment utilisée par les opérateurs téléphoniques ou les banques pour anticiper des départs potentiels de clients vers les concurrents et activer ainsi les leviers nécessaires. L’analyse des échanges d’emails va ainsi permettre d’assurer la satisfaction d’un client et, potentiellement, de le retenir. Plus globalement, le traitement automatique du langage naturel, associé à des outils de « Text-Mining », joue un rôle majeur dans la détection d’informations pertinentes permettant d’analyser les données et le comportement du client. Il est ainsi possible d’analyser, par exemple une recherche d’information effectuée par un internaute ou des schémas de navigation sur le site web de l’entreprise pour en déduire un besoin ou une attente d’un client.

Aider l’entreprise à accélérer son processus de prise de décision. Dans le cadre de leur transformation digitale, les entreprises ont dû repenser leurs modèles économiques pour gagner ou regagner en efficacité. Pour y parvenir, l’entreprise doit faire appel à toutes les sources de données internes et externes liées à son activité, et combiner les méthodes d’analyse des donnés structurées avec celles des données non structurées. Par exemple, l’analyse des chiffres – qui sont des données structurées – permet à elle seule de juger la performances des différents services et produits d’une entreprise. Mais lorsqu’elle est combinée à l’analyse du comportement des clients – données non structurées – elle permet d’extraire des informations pertinentes sur la façon dont ces produits et services peuvent être améliorés afin de mieux répondre aux attentes des clients. Avec toutes ces informations en main, l’entreprise peut prendre, plus rapidement, des décisions lui permettant de satisfaire et de fidéliser sa clientèle. Un « insight engine » basé sur le Cognitive Search permet donc à l’entreprise d’avoir toutes les cartes en main au moment d’aborder des décisions stratégiques et donc de gagner en efficacité.

Avec l’adoption de cette technologie, l’entreprise prend des décisions bien fondées, réduit les risques, adopte de nouveaux business modèles et des processus de travail plus agiles. De quoi réaliser un retour sur investissement important.

Avec le Cognitive Search, les données de l’entreprise ne sont pas de simples lignes informatiques : les données structurées et non structurées s’enrichissent mutuellement pour offrir une vision globale du marché et de la clientèle. De quoi réussir sa transformation digitale. Finalement, la seule limite du Cognitive Search réside dans la capacité de l’entreprise à en imaginer l’usage.

Snapchat se prépare à lancer une nouvelle offre : Snap to Store

Source: https://siecledigital-fr

Attention à ce que vous allez partager sur Snapchat dans les semaines qui viennent. Le réseau social va lancer une offre publicitaire qui va utiliser encore plus vos données : Snap to Store.

Le constat du petit fantôme est simple : 80% des utilisateurs prennent des photos dans des restaurants, 66% dans un magasin, 50% dans leur salle de sport, ou encore 49% dans un aéroport. En récoltant des informations sur ces lieux et si l’établissement a déjà été un annonceur du réseau social, il recevra des retours sur les performances de ses publicités.

Il s’agit par exemple des On-Demand Geofilters lancés il y a déjà plusieurs mois aux États-Unis, mais pas encore arrivés en France. Un cas client confirme qu’une campagne pour les enseignes Wendy’s a ramener plus de 42 000 clients en une semaine.

Snap to Store Snapchat

explication du fonctionnement de Snap to Store.

Si Snapchat a longtemps protégé les données de ses utilisateurs, il semblerait que les cicatrices laissées par Facebook et ses sorties lui aient fait changer d’avis. Une entrée en bourse plutôt calme, et des recettes qui se font la malle doivent ouvrir d’autres portes. Finalement, l’exploitation de données à des fins publicitaires n’est une évolution logique quand on a une telle base d’utilisateurs.

Reste encore à voir comment la pilule va passer pour les snapchatteurs, bien qu’ils ne devraient pas se rendre compte de grand chose dans leur expérience sur l’application.

Mark Zuckerberg envisage un monde sans smartphones

Source: www.silicon.fr

Tout le monde connecté… principalement à des bots… avec des lunettes de réalité virtuelle/augmentée. Voilà le futur proche tel que vu par Facebook.

Dans le cadre de la conférence Facebook F8 de San José (Californie), le patron du réseau social, Mark Zuckerberg, a fait le point sur la roadmap à 10 ans de la société.

Au menu, des technologies. Avec tout d’abord de la connectivité, et une population mondiale disposant entièrement d’un accès à Internet. Assuré en partie par les services d’Internet.org, promu par Facebook. Tous les moyens imaginables seront mis en œuvre pour atteindre cet objectif de couverture totale du monde : infrastructures télécoms terrestres et mobiles, satellites, drones, lasers.

Second volet des plans de la firme, l’intelligence artificielle. Avec une émergence des bots, qui interagiront plus fréquemment avec les utilisateurs. Mais aussi des avancées dans le secteur de la vision et de la reconnaissance de personnes.

Des lunettes de réalité augmentée pour tous !

Troisième partie des plans à 10 ans de Facebook, une généralisation des technologies de réalité virtuelle et de réalité augmentée. Les smartphones et autres écrans, desktops ou mobiles, ne font pas partie de l’avenir vu par Facebook. Les lunettes, connectées et mâtinées de fonctions de réalité augmentée, oui.

Une stratégie qui devrait apporter des bénéfices, comme la suppression des écrans et la possibilité de rapprocher les personnes (il sera ainsi possible de parler face à face avec un interlocuteur n’étant pas physiquement présent dans la pièce). Mais qui pose aussi d’importantes questions concernant la surveillance de tous les faits et gestes de l’utilisateur par Facebook, et une fusion entre virtuel et réalité.