Archives de catégorie : Digital Marketing

Index Mobile First : 7 points clarifiés par Google

Source : abondance.com

Le compte Twitter pour webmasters de Google a dernièrement clarifié 7 points importants au sujet de l’index Mobile First qui bat son plein à l’heure actuelle. Une sorte de FAQ permettant de mieux appréhender et comprendre le projet…

On sait que le passage à l’index Mobile First est en cours à l’heure actuelle pour le moteur de recherche Google et que les premiers messages de notification ont été envoyés dans la Search Console depuis quelques semaines.

A ce sujet, le compte Twitter Google pour webmasters a publié une suite de 7 tweets concernant ce projet, afin de rappeler et parfois clarifier des points qui pouvaient parfois s’avérer obscurs pour certains webmasters. Les voici :

  • L’indexation et l’analyse du contenu de la page se fera bien sur la version mobile lorsque la page sera dans l’index Mobile First. Mais le moteur desktop montrera toujours dans ses résultats la version desktop du site et le moteur mobile proposera la version mobile du site (si elle est différente, bien sûr).
  • Le crawl du site va « switcher » du robot desktop au robot mobile. Si les URL sont différentes, le site mobile devrait être plus crawlé que le site desktop lors du passage à l’index Mobile First.
  • La version « en cache » d’un site qui a été versé dans l’index Mobile First ne peut pas pour l’instant être visualisée. Il s’agit d’un bug en cours de réparation au sein des équipes de développement du moteur.
  • Le projet Speed Update, en cours de déploiement ce mois-ci, est totalement décorrélé de l’index Mobile Fist.
  • Les accordéons, onglets ou menus de type « hamburgers » fonctionnent, sont pris en compte et ne posent pas de problèmes spécifiques.
  • Peu importe la façon dont le site est compatible mobile (responsive, site dédié, dynamic serving/) ou même si le site n’est pas compatible mobile, il sera versé dans l’index Mobile First. Si le site ne dispose pas d’une version mobile, c’est la version desktop qui restera prise en compte.
  • Le fait d’avoir son site versé dans l’index Mobile First ne fournira pas de « boost » supplémentaire en termes de SEO.

Peu de problèmes majeurs constatés lors du passage à l’Index Mobile First

En conclusion : tout a l’air de se passer normalement pour l’instant dans ce projet qui devrait se poursuivre d’ici à la fin de l’année. A ce jour, aucune perte de trafic ou de position ne semble avoir été signalée suite au passage en Mobile first.

Continuons cependant à répéter le même conseil : il est très important de proposer le même contenu sur les version desktop et mobile. Si c’est le cas, tout devrait bien se passer pour votre site web. Voici notre vidéo qui rappelle tout ceci :

 

 

Facebook intègre des publicités vidéos sur Messenger

Source : begeek.fr

Reste à savoir si les utilisateurs apprécieront un tel déploiement.

Facebook compte toujours utiliser les revenus publicitaires comme principale source de bénéfices. Et sa dernière décision pour son célèbre service de messagerie, Messenger, va dans ce sens. Désormais, le service proposera, pour le plus grand bonheur des utilisateurs, des publicités vidéos. Une bonne nouvelle pour le réseau social qui engendra plus d’argent puisque les annonceurs paient davantage pour une telle méthode. Reste à savoir la forme que prendra cette nouvelle forme de publicité – si les conversations seront gênées par une vidéo intempestive.

La publicité vidéo pour Messenger

Fort de sa grande base d’utilisateurs, Facebook veut faire fructifier Messenger en générant plus d’argent grâce aux publicités vidéos que les annonceurs paient plus. Un déploiement qui aura bientôt lieu d’après Stefanos Loukakos, responsable de la publicité de Facebook Messenger, en interview chez Record.

La priorité absolue pour nous est l’expérience utilisateur. Nous ne savons pas encore si les publicités vidéos fonctionneront.

C’est dès lundi que les utilisateurs de Messenger auront la (belle) surprise de voir débarquer les publicités vidéos sur la plate-forme. Face aux publicités statiques acceptées depuis plus d’un an par la communauté, reste à savoir si la nouvelle forme sera tout aussi discrète. La publicité est de plus en plus présente sur internet et peut vite devenir envahissante pour bon nombre d’internautes. Pas sûr que l’accueil de spots vidéos qui peuvent potentiellement gêner les conversations soient accepté par toutes et tous.

A noter que Facebook souffre, depuis l’affaire Cambridge Analytica, d’un problème d’image. Sans oublier que la plupart des jeunes se détournent du réseau social, le géant devra donc mesurer la moindre de ses décisions pour ne pas voir son immense base d’utilisateurs lui tourner le dos progressivement. Rendez-vous donc la semaine prochaine pour découvrir ces publicités vidéos.

Infographie : l’utilisation du marketing vidéo par les marques

Source :  siecledigital.fr

La vidéo est devenue LE type de contenus qui cartonnent. Le format stories utilisé sur la quasi-totalité des réseaux sociaux est devenue incontournable notamment lorsqu’on sait que la création et la consommation de stories est en hausse de 842 %, depuis leur lancement. 

La vidéo est un moyen simple pour présenter un produit ou transmettre des options. L’un des exemples récents de l’utilisation du marketing vidéo est la publicité d’Apple pour présenter son HomePod tout en faisant la promotion d’Apple Music.

16best nous offre une infographie détaillée présentant diverses statistiques et conseils sur le marketing vidéo.

Pourquoi le marketing vidéo ?

• 97 % des marketeurs disent que la vidéo a aidé les utilisateurs à comprendre leur produit ou service
• 76 % des entreprises disent que cela les aide à augmenter leurs ventes ainsi que leur trafic
• 81 % des consommateurs ont été convaincus d’acheter un produit ou un service en regardant la vidéo d’une marque
• 85 % des consommateurs disent qu’ils aimeraient voir davantage de vidéo de marque en 2018

Et dans la pratique ?

• 86 % des vues sont faites sur ordinateur et seulement 14% sur mobile
• Côté navigateur de recherche, Chrome est devant avec 53 %, suivi d’Internet Explorer (34 %), Firefox (9 %) et enfin Safari à 4 %
• Le meilleur moment pour publier serait le mercredi entre 7h et 11h du matin, c’est sur ce créneau que de nombreuses vues sont faites
• Les entreprises de médias et divertissements sont celles qui proposent le plus de vidéos, contrairement à celles du secteur de la food et des loisirs

Côté Plateformes

• Youtube est la plateforme privilégiée : 87 % des marketeurs ont publié du contenu vidéo sur YouTube, 68 % sur Facebook, 41 % sur Instagram, 39 % sur Twitter, 38 % sur LinkedIn et 11 % sur Snapchat
• Au niveau des performances, 90 % des marketeurs ont trouvé que publier sur YouTube était une stratégie efficace
• Les Facebook Live connaissent également un succès : 34 % des marketeurs les utilisent et 81 % de ceux l’ayant utilisé ont trouvé que c’était efficace

Comment les entreprises en tirent avantage ?

• 80 % des consommateurs préfèrent un live vidéo d’une marque plus que de lire un blog
• 82 % préfèrent une vidéo live plutôt qu’un post traditionnel sur les réseaux sociaux
• Sur les sites, les vidéos sont utilisées pour expliquer, diffuser le témoignage de client et faire des vidéos « Comment… ». Sur les réseaux sociaux, elles sont utilisées pour expliquer, présenter les fonctionnalités d’un produit et enfin diffuser le témoignage de clients.

Comprendre le fonctionnement du nouvel algorithme de YouTube

Source : siecledigital.fr

YouTube, qui comptait plus de 1,5 milliard de visiteurs connectés par mois en 2017, a changé son algorithme de classement. Nombreux sont ceux qui pensent que celui-ci est basé sur le nombre de vues. Toutefois, un autre facteur crucial est pris en compte et joue finalement le rôle plus important dans le classement du contenu : la durée de visionnage.

L’algorithme de la plateforme vidéo est complexe et sert à classer le contenu sur la base de nombreux facteurs qui s’entremêlent. Ce système permet aux utilisateurs de découvrir du contenu personnalisé, qui les intéresse, et qui répond à leur recherche. Par conséquent, celui-ci les encourage à passer plus de temps sur la plateforme.

Auparavant, les vidéos les plus vues étaient celles qui occupaient les premières places dans la liste des vidéos suggérées. Mais cela posait deux problèmes principaux : le premier problème était la difficulté pour un créateur à mesurer l’engagement et la durée et visionnage de son contenu. Le deuxième problème était la tendance que les créateurs avaient à mettre en œuvre différents moyens pour générer des clics (mots clés non pertinents, descriptions et contenu considérés comme étant du spam, etc).

Le changement d’algorithme qui a eu lieu il y a quelques années permet aux créateurs d’évaluer le taux de rétention de leur audience. Il est évident que la durée totale de la vidéo ne favorise ou ne pénalise pas le classement. Pour être fair play, l’algorithme calcule la durée de visionnage en rapport avec le durée totale de la vidéo.

5 GRANDES TENDANCES DE LA PUBLICITÉ MOBILE EN 2018

Source : cedicom.fr

Trois Français sur quatre sont équipés d’un smartphone. Ils l’utilisent un peu pour téléphoner, et beaucoup pour naviguer sur internet : 42 % des connexions sont désormais réalisées depuis un smartphone, contre 38 % à partir d’un ordinateur.1 Dans ce contexte très porteur, le marketing mobile ce présente comme le nouvel eldorado de la pub digitale. Mais, pour beaucoup, c’est encore quelque chose d’assez neuf. Par quels moyens investir la pub mobile ? Voici 5 tendances à suivre pour réussir une campagne mobile en 2018.

1. Vidéo et réseaux sociaux, le duo gagnant de la publicité mobile

Support favori des Millenials, la vidéo est portée par les réseaux sociaux 100 % visuels, tels que YouTube ou Snapchat, mais elle se développe aussi sur les réseaux sociaux plus classiques, comme Facebook et Twitter. Les perspectives de croissance de la vidéo sont énormes, puisqu’elle devrait représenter 80 % du trafic internet global d’ici 2020.2 Facilement partageables, ce sont aussi les vidéos qui ont le plus de chance de devenir virales, et d’assurer aux campagnes de pub un maximum de portée.

2. Une publicité mobile de plus en plus personnalisée

La publicité programmatique, notamment à travers le format Display, espace publicitaire s’affichant sur les pages sociales de vos cibles, est de plus en plus personnalisée. Les applications permettent la récolte de données et un ciblage très précis des utilisateurs, à partir de critères que vous définirez selon les objectifs de votre campagne : l’âge, le sexe, la catégorie socio-professionnelle, les loisirs, le lieu de résidence, etc.

3. La pub mobile et le native advertising, une nouvelle approche du client

La publicité native, ou native advertising, est un format publicitaire discret, qui s’intègre naturellement aux contenus éditoriaux. Ce format non intrusif a les faveurs du public, parce qu’il ne perturbe pas l’expérience utilisateur.

4. Pub mobile et drive-to-store, l’art d’attirer le client dans un magasin

Le mobile permet aux annonceurs de rester en contact avec les prospects, et de les inciter, par différents moyens, et au moment le plus propice, à se rendre dans un point de vente physique. Cela peut se faire en leur envoyant un SMS promotionnel ou une notification push. La géolocalisation, permet de toucher le prospect au moment où il se trouve à proximité du point de vente.

5. Et demain… la réalité virtuelle au service de la publicité mobile

Réalité virtuelle (VR) et réalité augmentée (VA) n’appartiennent plus au domaine de la science-fiction ou à celui des jeux vidéo. Ces nouvelles propositions pourraient trouver des applications directes dans la pub mobile. Equipé d’un casque spécifique, votre client découvrirait alors tous les avantages de votre produit ou service. Une expérience d’immersion totale qui lui parlerait bien mieux que les arguments du meilleur de vos commerciaux !

Qu’en dites-vous ? Intéressant, non ? Vous aussi vous pouvez dès à présent profiter des possibilités offertes par la publicité mobile, car elle sait parfaitement s’adapter aux besoins des PME. Faites vos premiers pas dans la publicité mobile avec Cedicom !

Ce qui fait la différence en matière de marketing digital

Source : comarketing-news.fr

Selon le rapport Digital Trends 2018 d’Adobe, les entreprises qui misent sur le collaboratif et qui se focalisent sur l’expérience client obtiennent de bien meilleurs résultats que leurs concurrents…

Publiée en association avec Econsultancy, l’étude s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 13 000 professionnels du marketing, de la création et des technologies, basés aux États-Unis ainsi que dans les régions Asie-Pacifique et Europe, Moyen-Orient et Afrique.

Elle s’intéresse aux tendances les plus marquantes qui influencent les stratégies digitales à court terme. L’édition de cette année compare également la performance des organisations en 2017 par rapport aux objectifs et priorités qu’elles se sont fixées, afin de mettre en exergue les stratégies et choix d’investissement les plus concluants.

Priorité au contenu et à l’expérience client

L’étude observe que la gestion du contenu et de l’expérience client devient une priorité stratégique absolue pour les entreprises en 2018.

Près de la moitié (45 %) des personnes interrogées la font figurer dans leurs trois priorités principales pour l’année qui vient, un cinquième (20 %) en faisant leur objectif prioritaire. Un peu moins des deux tiers (62 %) des entreprises reconnaissent aujourd’hui disposer « d’un plan d’action cohérent, d’une vision à long terme et du soutien de la direction concernant l’avenir de [leur] clientèle ».

L’étude révèle également que les priorités varient d’une région à une autre. Pour les participants nord-américains et européens, la priorité est de rendre l’expérience aussi intéressante que possible (respectivement 29 % et 23 %). Quant aux participants de la région APAC, ils cherchent plutôt à rendre l’expérience aussi personnalisée et pertinente que possible (21 %). Les participants de la région APAC sont plus susceptibles que ceux des autres régions de donner la priorité à la sécurité, la fiabilité et la fluidité de l’expérience.

De même, au niveau mondial, les entreprises qui proposent des parcours utilisateur clairs et favorisant des transactions fluides sont 57 % plus susceptibles que les autres de dépasser leurs objectifs commerciaux (22 % contre 14 %).

Abolir les frontières

La création d’expériences client d’exception n’est pas l’apanage des services marketing : l’étude révèle qu’une collaboration transverse entre les équipes en charge de la création, du contenu, du marketing et du web joue un rôle de plus en plus déterminant dans la réussite des entreprises.

Selon l’étude, les entreprises qui travaillent sur leurs initiatives de manière collaborative inter-équipes ont presque deux fois plus de chances de dépasser leurs objectifs. Les entreprises qui recourent à des outils simplifiant les workflows entre les différentes fonctions sont à 62 % plus susceptibles d’obtenir de meilleurs résultats.

L’étude révèle également que 25% des entreprises les plus performantes sont celles qui ont investi dans une plateforme technologique ultra-intégrée en mode cloud, qui leur offre une vision plus complète du cycle de vie client, de l’acquisition à la fidélisation.

Dans une proportion nettement plus importante (46 %), les participants reconnaissent que leur environnement technologique est fragmenté, et déplorent un manque d’intégration et d’interactions entre ces technologies.

 

L’IA, un choix intelligent

Le rapport établit que l’intelligence artificielle (IA) s’affirme comme un élément moteur dans la diffusion de l’expérience client.

Ce constat est particulièrement vrai dans les grandes entreprises, où 25 % des participants précisent qu’ils accélèrent d’ores et déjà leurs investissements dans l’IA. Cette étude montre également que l’adoption de l’IA s’effectue de plus en plus à l’initiative des dirigeants : 57 % des hauts responsables interrogés précisent que leurs entreprises utilisent d’ores et déjà cette technologie, ou prévoient de le faire.

L’analyse des données arrive en tête des enjeux pour lesquels les entreprises européennes (52 %) ont actuellement recours à l’IA. En effet, les organisations qui possèdent des outils d’exploitation de données permettant de créer des expériences personnalisées attrayantes et en temps réel sont 50 % plus susceptibles que les autres d’avoir dépassé leurs objectifs commerciaux en 2017.

 

S’atteler au déficit de qualifications

La pénurie de qualifications demeure néanmoins un obstacle à la mise en œuvre de l’IA et des technologies d’analyse afférentes. Environ 40 % des entreprises admettent ne pas posséder les connaissances requises en IA, les ressources indispensables à son implémentation, ou encore les talents nécessaires pour concevoir des expériences client satisfaisantes.

Parallèlement, l’investissement dans les compétences digitales à l’appui de la fonction marketing reste fortement corrélé à un haut niveau de résultats. Les trois quarts des professionnels interrogés affirment que leur entreprise investit dans des compétences de ce type, et il apparaît que ces acteurs ont deux fois plus de chances de dépasser largement leurs objectifs.

 

D’autre part, près des trois quarts (73 %) des participants indiquent que leurs entreprises investissent dans des outils de design pour différencier leurs marques, en complément du développement d’une expertise dans la data (développement de compétences et investissements technologiques).

L’étude établit que les entreprises se considérant « centrées sur le design » ont 69 % plus de chances que les autres d’avoir largement dépassé leurs objectifs en 2017 (22 % contre 13 %).

 

John Watton, senior marketing director chez Adobe, précise :

« Avec le digital, jamais les clients n’auront eu autant de pouvoir pour interagir avec les marques comme bon leur semble. Ce phénomène a transformé la manière dont les entreprises échangent avec des clients qui attendent systématiquement des expériences d’exception. Pour les acteurs qui placent le client au centre de toutes leurs actions, il est évident que ces investissements portent leurs fruits. Pour autant, l’expérience client ne peut incomber uniquement aux départements marketing ou aux services clients : elle doit être pilotée par chaque fonction de l’entreprise, des pôles marketing et informatique aux pôles développement produits et design.En faisant voler en éclats les cloisonnements organisationnels et en misant sur les données et l’IA pour associer l’éclairage analytique à des outils de design et de création, les marques sont en mesure de déployer des expériences hors du commun à chaque interaction. »

Brioude Internet vous présente : les 10 conseils pour séduire Google

La Saint Valentin, pour beaucoup, c’est l’occasion idéale pour revêtir ses plus beaux attraits et déclarer sa flamme à sa moitié… Alors, en tant qu’agence spécialisée dans le référencement et le Webmarketing, nous nous sommes dit que nous pourrions vous donner quelques idées pour améliorer votre jeu de séduction avec le tant convoité Google.

Tels les Hitch du référencement, vous trouverez nos dix (plus un) tips pour tenter de conclure avec le moteur de recherche.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

Qui sont les personas de l’e-commerce ?

Source : ecommercemag.fr

Les usages de l’e-commerce se sont largement démocratisés et les critères sociodémographiques traditionnels ne sont plus suffisamment opérants pour caractériser ses acheteurs. Des éléments sur les comportements et l’expérience utilisateur donnent une vision plus dynamique des personas ou profils types.

Lorsque plus de 80% des internautes achètent en ligne, les singularités sociodémographiques du profil de l’e-acheteur tendent à disparaître! L’Observatoire des usages internet de Médiamétrie recensait 36,9 millions d’e-acheteurs au deuxième trimestre 2017 (+964.000 en un an). Même les plus âgés s’y mettent massivement, puisque 78% des internautes de plus de 65 ans se déclarent cyber­acheteurs. « La facilité d’accès au produit apporte une telle valeur ajoutée que si des réticences persistent, elles ne sont plus liées à l’offre mais à des préférences propres aux acheteurs. Certains ont besoin d’un contact humain lors de leurs achats, d’autres n’aiment tout simplement pas payer en ligne… Depuis que le paiement est sécurisé, les principaux freins à l’achat en ligne ont été levés, a minima sur ordinateur », observe Jamila Yahia Messaoud, directrice du département Ad’hoc de Médiamétrie. Avec une exception pour l’alimentation et les produits de grande consommation, qui restent massivement achetés dans les commerces physiques de proximité…

Les personas s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémo- graphiques.

L’analyse par cible fait toutefois apparaître quelques singularités. L’Observatoire du consommateur connecté de Médiamétrie montre que les mamans ont plus d’affinité pour les produits de beauté-santé (49% ­d’affinité quand cette catégorie réunit 32% de l’ensemble des acheteurs), pour l’habillement et la mode (41% d’affinité à rapprocher de 48% des achats) et pour les produits de grande consommation (30% d’affinité). Les CSP+ sont davantage intéressés par les articles de sport, l’alimentation et les produits de grande consommation (31% dans les deux segments), par la vidéo à la demande (VOD) et la musique en ligne (25%). Les ultra-connectés sont plutôt enclins à se tourner vers les articles de sport (38% d’affinité), l’alimentation et les produits de grande consommation (36%), la VOD et la musique en ligne (28%). Chez les inactifs, les affinités se concentrent principalement sur les articles d’habillement et de mode (38%), les produits de beauté-santé (25%) et l’univers de la maison (23%).

Une logique opérationnelle Les sites qui travaillent sur les profils types de leurs clients – ou « personas » – s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémographiques. Ils prennent en compte la fréquence ou le volume d’achat (par exemple avec des segments uber loyals, frequent, infrequent, new or reactivated chez eBay), caractérisent des cibles prioritaires (adolescents, femmes enceintes et mamans avec jeunes enfants chez Cyrillus) ou les types d’usages (catégories jeunes, familles et voyageurs professionnels chez Voyages-sncf.com). Certains sites créent des catégories maison, comme eBay avec ses « self-expressionist treasure hunters » (SETH), qui se superposent aux segments plus classiques. « Ce profil désigne une cible très experte de l’e-commerce, qui utilise beaucoup les comparateurs pour trouver les bons plans mais aussi les produits originaux qui reflètent sa personnalité « , explique Camille Charvolin, directrice marketing d’eBay France.

Dans une logique opérationnelle, des segmentations plus fines peuvent être mises en place. eBay s’appuie sur le comportement et les dynamiques d’achats pour adresser des programmes CRM dédiés: « Les acheteurs les plus actifs sont récompensés avec des coupons de réduction ou d’abondement, puisque l’argent reste la gratification la plus appréciée. Nous adressons une communication personnalisée aux clients en fonction de la catégorie de produit qui les intéresse, selon la fréquence des achats, ou en prévention du churn pour les potentiels abandonnistes », ajoute-t-elle.

Voyages-sncf.com a construit, depuis deux ans, une stratégie autour des ­personas. Assez fédératrice au sein de l’entreprise, cette grille de lecture s’enrichit au fil du temps selon différents prismes, notamment autour du comportemental. « On voit ainsi que les jeunes ont des attentes très structurées autour de la comparaison et des arbitrages prix / confort. Sur une même tranche d’âge, nous distinguons les étudiants des jeunes actifs. Quand les enfants arrivent, ce critère prend le pas sur les autres. Les conditions et les combinaisons de voyages devenant plus complexes ou difficiles, les voyageurs ont besoin d’accompagnement et de réassurance. La clientèle pro a de vraies attentes sur la gestion du temps, même si les pros des petites entreprises et les indépendants sont aussi assez soucieux de leur budget », détaille sa directrice marketing, Béatrice Tourvieille. Alors qu’un glissement vers le voyage de dernière minute se développe chez les jeunes, d’autres tendances sont communes à toutes les cibles, comme la montée en puissance des usages sur mobile et de la multimodalité. Le travail sur les personas a amené l’e-marchand à lancer des services spécifiques: un accès facilité au calendrier des prix pour les jeunes, des fonctionnalités V.Pro qui permettent notamment de gérer un compte pro, un programme Titinérants avec des bons plans, astuces et conseils pour voyager avec des enfants… Cette segmentation permet aussi d’ajuster la communication. « Les jeunes sont très en attente de conseils et d’inspiration sur les réseaux sociaux. L’e-mail est utilisé sur toutes les cibles avec des logiques d’influenceurs et recommandation, ou encore de production de contenus adressés sur les carrefours d’audience dédiés », précise Béatrice Tourvieille.

Pas besoin d’être un grand de l’e-­commerce pour s’attacher à bien connaître le profil de ses clients! Le Petit Ballon, site de vente de vin en ligne par abonnement lancé en 2011, a commencé à analyser sa clientèle avec Google Analytics. « Nous avons pu faire remonter beaucoup d’informations sur les lieux de vie de nos abonnés (à plus de 80% dans des grandes villes), la répartition hommes-femmes (50-50%), le coeur de cible (25-44 ans)… », constate Martin Ohannessian, cofondateur et p-dg du site. Pour aller plus loin, le site envoie de nombreux questionnaires par e-mail. Le service clients et le p-dg passent aussi beaucoup de temps à téléphoner aux abonnés: « Avec une seule question sur ce qui les intéresse dans l’offre, on obtient des tendances beaucoup plus précises que par e-mail. Selon son envie de parler, le client fait remonter énormément de points qui nous aident à parfaire l’expérience », se félicite-t-il.

RGPD et Marketing Direct : 5 fondamentaux à respecter

Les marketeurs vont être directement impactés par le Règlement sur la Protection des données (RGPD ou GDPR) applicable en mai 2018. Quels changements dans la collecte et le traitement des données ? Quelles précautions prendre pour les actions de marketing direct?
DataGalaxy, 1ère plateforme agile de cartographie de données a relevé cinq informations essentielles pour les marketeurs

Toutes les entreprises qui traitent les données personnelles de ressortissants européens doivent se mettre en conformité avec le RGPD pour mai 2018.

1 – Définir les données personnelles

Dès qu’une donnée – on line ou off line – permet d’identifier directement ou indirectement par recoupement une personne physique, elle est considérée comme personnelle. Il s’agit des données basiques comme une adresse e-mail ou postale, ou des données avancées comme par exemple :
– Une adresse IP, des coordonnées GPS …
– Les cookies first et third party
– Numéro de sécurité sociale…

2 – E-mail, newsletters, cookies… place au consentement explicite

Tout individu doit désormais signifier son consentement explicite pour chaque donnée collectée. Pour chacune d’elles, il faudra :
– Obtenir une acceptation claire résultant d’un acte positif de la personne
– Mentionner l’indication de sa finalité
– Indiquer sa durée de conservation
– Préciser quels en sont les destinataires

Cela signifie la fin des cases cochées par défaut sur les formulaires : ils devront tous comporter des cases à cocher dites :
– D’opt-in pour que l’internaute signifie son consentement à l’utilisation de ses données
– D’opt-out pour lui permettre d’y mettre un terme

Concrètement tout envoi de mailing, newletters, courriers, propositions commerciales …. devra être accepté en amont par le consommateur.

Il devra également pouvoir choisir d’activer totalement ou partiellement la quasi-totalité des cookies : publicitaires, ceux utilisés à des fins de ciblage et une partie de ceux servant aux analyses web.

3 – Des fichiers soumis à l’obligation de recenser uniquement les données nécessaires

Une donnée est collectée pour un usage défini. Elle doit servir un intérêt marketing légitime, être nécessaire à l’activité de l’entreprise et en rapport avec les services.
La géolocalisation l’est par exemple pour une société de VTC ou de livraison de plats cuisinés mais pas pour une application de e-learning ou un site de cuisine.

Une appli de coaching n’a pas besoin de vous demander d’accéder à votre liste de contacts pour être téléchargée : il n’y a aucun rapport entre donner des conseils sportifs et votre répertoire téléphonique.

4 – Cartographier les données pour justifier de leur conformité

GDPR établit clairement que les données sont la propriété des citoyens. Avec leur consentement, elles sont juste « prêtées » aux entreprises.

La CNIL impose dans son article 10 de cartographier les données personnelles. L’objectif est de pouvoir les identifier et les localiser afin d’établir un registre pour s’assurer notamment :
– Qu’une personne a bien donné son consentement explicite pour chacune des données recueillies
– Que ses demandes de droit à l’effacement ou à l’oubli sont bien notifiées ce qui inclut également toutes celles concernant son opposition au profilage. Cela permet également de garantir que la personne ne sera pas recontactée ultérieurement
– Que la durée de conservation associée à chaque information est bien respectée
– Que la source de la collecte soit mentionnée (suite à un salon, un e-mailing, une visite sur un site…)

Cela implique la fin des répertoires et autres fichiers excel individuels détenus par les marketeurs. Quand un internaute retire son consentement, il est en effet très compliqué de s’assurer de l’avoir bien supprimé de tous les fichiers.

Les entreprises devront également vérifier que le droit à la portabilité est respecté. Toute personne qui en fait la demande doit recevoir ses données dans un format structuré couramment utilisé et lisible par un autre organisme.

5 – Le profilage : légal sous condition

Le profilage à des fins marketing reste légal, mais sous certaines conditions :
– L’entreprise doit informer l’internaute qu’elle traite des données issues de son comportement
– Ce dernier doit l’accepter explicitement
– Le profilage doit cesser dès qu’il en fait la demande
– Toutes ces demandes d’opposition doivent être consignées dans un registre.

Si la mise en conformité avec GDPR peut apparaître contraignante, elle va permettre aux entreprises qui la respecte d’afficher une plus grande transparence envers les consommateurs et donc de renforcer ou regagner leur confiance.

 

Du marketing traditionnel au marketing d’influence : la profonde mutation du marketing

Source : b3net.com et www.lesechos.fr

« Une personne sur 3 achète un produit ou un service suite à une recommandation personnelle. »* Des données clés en disent long sur le bouleversement marketing, numérique et sociologique que nous vivons actuellement.

Toutes les études sur le sujet démontrent que les citoyens et les consommateurs font désormais majoritairement confiance à leurs pairs plutôt qu’aux politiques, aux corps constitués ou aux marques. Tourisme, high-tech, santé, luxe, prêt-à-porter, beauté : ce sont des pans entiers de l’économie qui sont en train de faire muter leur marketing vers le marketing de recommandation. Bienvenue dans l’ère de la recommandation, version moderne et numérique du bouche-à-oreille, poussée à son paroxysme par l’essor du social media.
Aujourd’hui, il est impossible de parler de « marketing de recommandation » sans évoquer le « marketing d’influence », et c’est justement de cette nouvelle tendance que nous allons discuter ici.

Levier phare de la communication des entreprises qui en ont cerné les enjeux, le marketing d’influence a le vent en poupe. Car à l’heure où les consommateurs, jeunes ou moins jeunes, n’ont plus confiance en la pub ou s’équipent d’un adblocker, trouver des moyens d’entrer en contact avec eux devient une question de survie pour bon nombre de marques. C’est là qu’interviennent les influenceurs, ces stars du digital. Parce qu’ils constituent les propagateurs de première ligne, leur influence sur les autres représente un enjeu majeur pour les entreprises. Ils peuvent se révéler les meilleurs ambassadeurs, comme les pires détracteurs.

Pour bien saisir l’impact de ces nouveaux influenceurs, il suffit de penser au formidable pouvoir des contenus qu’ils génèrent et diffusent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Selon les plus récentes études, plus de 90 % de ces nouveaux acheteurs se fient désormais aux recommandations émises par leurs amis ou leur famille avant d’acheter. La publicité traditionnelle n’a plus guère d’impact réel sur eux. Les contenus générés par les utilisateurs (UGC – User Generated Content) et le marketing de recommandation se trouvent dorénavant au coeur d’une nouvelle culture d’entreprise, une nouvelle manière de développer son business, dictée par les nouveaux consommateurs connectés et en pleine défiance.

Petite anecdote assez parlante et plutôt avant-gardiste : « Vous » a été désigné en 2006 « Person of the Year » par le Time Magazine. Il récompensait ainsi les milliers d’internautes qui génèrent quotidiennement du contenu sur Internet, les plaçant sur le podium des personnes les plus influentes de l’année. Le titre de la Une du Time était emblématique : « You control the Information Age. Welcome to your world. »  Une action plutôt visionnaire à l’époque où Facebook – et les réseaux sociaux de manière générale – n’en était qu’à ses balbutiements.

Du Top Tail aux micro-influenceurs

Instagrameurs, YouTubeurs et consorts sont donc devenus des leaders d’opinion à fort pouvoir de prescription. Mais on distingue déjà plusieurs catégories d’influenceurs parmi eux :
– Les Top Tail Influenceurs : ces stars des réseaux sociaux et véritables professionnels qui fonctionnent et sont perçus comme des médias. Ils ont généralement de 100 000 à plus de 1 million de fans et sont, pour la plupart, des personnages publics (ex. Norman, Enjoy Phoenix)
– Les Middle Tail Influenceurs : d’influence plus modérée (entre 10 000 et 100 000 abonnés), ils n’en sont pas moins sur-sollicités par les marques.
– Les micro-influenceurs : leurs communautés sont plus restreintes, mais ils sont suivis par des consommateurs à la recherche de sincérité, de transparence, de spontanéité et d’authenticité. 59 % des consommateurs déclarent d’ailleurs que l’authenticité d’un contenu de marque les influence à la suivre.

Selon une étude Marketly (2016), plus que le nombre d’abonnés, c’est véritablement l’engagement qui va compter et qui va être recherché par les marques. En effet, bien qu’ils aient des communautés supérieures à un million de fans, les Top Tail influenceurs ne peuvent atteindre des taux d’engagement aussi performants que ceux des micro-influenceurs (1,7 % vs 8 % !). Une autre étude tout aussi intéressante (Cision : le rôle des influenceurs sur les réseaux sociaux auprès des consommateurs) a chiffré le pouvoir de recommandation d’un influenceur et son impact sur le comportement d’achat des consommateurs : 76 % des internautes qui suivent des influenceurs ont acheté un produit après avoir lu un contenu publié par un influenceur !

Le marketing d’influence est donc une aubaine pour les annonceurs bien que l’identification et la mobilisation de ces précieux micro-influenceurs restent un véritable défi. Cela nécessite d’avoir recours à des outils pointus dotés d’algorithmes pour dénicher les meilleurs profils, les plus influents. Parmi les critères à connaître avant d’activer un influenceur : son profil (âge, sexe, statut professionnel), ses habitudes de consommation, ses motivations à engager une collaboration avec la marque, la qualité et l’engagement de sa communauté, etc. En effet, le contenu ne sera pertinent que s’il est en adéquation avec une ligne éditoriale déjà établie.

L’influence marketing est en passe de devenir un levier incontournable pour aider les entreprises à capter leurs consommateurs, les engager et entraîner l’acte d’achat. Aujourd’hui, 83 % des marketeurs de grandes marques déclarent qu’identifier et construire des relations personnelles avec des influenceurs clés est une priorité absolue**.

La recommandation et l’influence sont en train de redéfinir les contours d’un marketing en pleine mutation : fini le monopole des traditionnelles et souvent obsolètes campagnes de pub TV, radio ou print. Les performances d’une campagne seront maximisées seulement si elles sont poussées, en parallèle et de manière authentique, par les recommandations d’influenceurs triés sur le volet. McKinsey estime que « les deux tiers de l’économie sont influencés par les recommandations personnelles ». De grandes entreprises ont déjà créé des postes de « Influence Director ». La mutation du marketing est en marche !