Archives de catégorie : Digital Strategy

Twitter a développé un outil pour publier un thread sans quitter l’application – Blog du Modérateur

Les threads (ou tweetstorms) sont de plus en plus fréquents sur Twitter. S’exprimer en 140 caractères n’est pas évident, et le réseau social l’a bien compris ! Suivez donc l’évolution de cette nouvelle fonctionnalité dans cet article.

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Social Selling : comment les petites entreprises tirent leur épingle du jeu ?

Trouver de nouveaux clients est devenu de plus en plus difficile pour de nombreuses petites entreprises. Découvrez comment y remédier avec le social selling !

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6 conseils pour réussir son networking et développer son réseau

Source : webmarketing-com.com

Que cela soit pour développer sa carrière, son entreprise ou encore son activité, le networking est indispensable. Ne pensez pas que rentrer en contact de façon virtuelle via Linkedin ou ce bon vieux Viadéo suffit, les vraies relations commencent dans la vraie vie et c’est là que le networking rentre en jeu. Dans cet article, je vous propose de parcourir ensemble les best practices en la matière…

1 : PRÉPAREZ-VOUS !

Tel un champion prêt à rentrer sur le ring, vous allez vous préparer à l’évènement. En guise d’entraînement :

A : vérifiez vos cartes de visite (elles doivent être à jour et en nombre suffisant).

B : renseignez-vous sur les participants, si vous êtes passé par Meetup.com pour vous inscrire, le site propose la liste des participants. Repérez les profils les plus intéressants pour vous et allez jeter un œil à leur profil Linkedin. Profitez-en pour rentrer en contact avec eux, cela facilitera les choses le jour J.

C : préparez votre discours : entraînez-vous à vous présenter de façon efficace, compréhensible et rapide et profitez-en pour préparer 2/3 questions types qui vous aideront à briser la glace durant le networking.

2 : CONCENTREZ-VOUS SUR VOTRE INTERLOCUTEUR

Ne papillonnez pas trop, rien de plus énervant que de discuter avec quelqu’un qui ne s’intéresse pas à ce que vous dites, regarde ailleurs et prépare déjà son discours pour la personne suivante…

Intéressez-vous vraiment à la personne que vous avez en face de vous. Les échanges seront bien plus constructifs et auront plus de chances de survivre à l’événement networking. Sachez écouter, poser des questions intéressantes et vous démarquer auprès de la personne.

3 : PRÉFÉREZ LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ MAIS SACHEZ ÊTRE EFFICACE

Un conseil qui va de pair avec le précédent. Préférez la qualité des discussions à la quantité, mieux vaut avoir 2 discussions débouchant sur des contacts qui vous amèneront sur du concret derrière que 15 contacts non qualifiés. C’est bien beau de remplir son étui de cartes de visites mais si celles-ci restent dans ce joli étui, cela ne vous avancera pas à grand-chose.

A l’inverse, ne perdez pas non plus votre temps avec des contacts incompatibles avec votre besoin ou activité. Sachez être attentif, avoir des échanges de qualité mais couper les échanges lorsque cela est nécessaire.

4 : NE SOYEZ PAS  ÉGOCENTRIQUE

Oui, vous êtes là pour développer votre activité et vous faire des contacts mais ne soyez pas égocentrique. Rien de plus énervant qu’une personne parlant d’elle et de son entreprise sans laisser la parole à son interlocuteur. On parle de networking et d’échanges sachez écouter la personne et rebondir sur ses besoins on lui démontrant que vous avez la solution à ses problèmes (si c’est le cas bien sûr).

5 : CONNECTEZ-VOUS LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE

N’attendez pas qu’un événement bouscule la conversation et que votre contact soit obligé de partir précipitamment. Pensez à donner votre carte de visite après quelques échanges et pourquoi pas à convenir d’un rendez-vous pour discuter des possibilités de collaborer ensemble. Sans rentrer dans le rendez-vous formel, vous pouvez également proposer un déjeuner, d’ailleurs je vous encourage à tester dans ce but, LikeLunch,une application vous aidant justement à réseauter et planifier des lunchs. Cette startup a d’ailleurs remporté notre concours la startup du mois en juillet dernier.

6 : SOYEZ-VOUS MÊME

Pour finir, un dernier conseil. Soyez-vous même ! Il est essentiel de bien préparer son networking pour être efficace, mais pensez à rester naturel. Trop de préparation peut dénaturer ce côté naturel, donc “relax” !

Montrez votre personnalité, que cela soit vos qualités ou défauts. C’est bien souvent elle qui permettra à vos contacts de se souvenir de vous !

Quand la dictature de l’e-reputation conduit au social cooling

Source : http://onlycath.com

Les internautes ont de plus en plus conscience de l’importance de leur réputation numérique. Directement liée à leurs actions sur le net et notamment sur les réseaux sociaux, il semblerait qu’ils commencent à être plus prudents voir même à s’autocensurer. C’est un chercheur hollandais Tijman Shep qui a identifié cette tendance émergente : le « social cooling » ou « refroidissement social » 

« Si vous vous sentez observé, vous changez de comportement, le big data amplifie ce phénomène à l’extrême. Cela peut limiter votre désir de prendre des risques ou d’utiliser votre liberté d’expression ». Tijman Shep

Faire une recherche par mots clés sur Google, liker un post, utiliser une messagerie… autant de données qui sont collectées sur le net.

Des « data brokers » (courtiers de données) vont les recouper, les analyser. Leurs algorithmes vont identifier des modèles d’où sont extraites les « données dérivées » issues de l’observation de vos comportements. Orientation sexuelle, religion, état de santé, opinions politiques… autant d’informations déduites de votre attitude sur le net.

La divulgation et la revente de ces données sont préjudiciables en termes d’atteinte à votre vie privée et elles ont des conséquences pouvant être graves dans votre vie quotidienne. On sait tous que les recruteurs « googlisent » les candidats et que leurs posts sur les réseaux sociaux peuvent les écarter de l’embauche.

Mais Tijman Shep cite d’autres exemples encore plus préoccupants.

Quand des médecins New Yorkais ont été notés, certains ont refusé d’opérer des patients présentant des risques de décès accrus pour préserver une note élevée et leur chance d’attirer de nouveaux clients. Quant à la Chine, elle accorde une « note de confiance » à ses citoyens basés, notamment, sur ce qu’ils disent sur les réseaux sociaux. Une note basse et un prêt, un visa, un travail… peuvent leur être refusés.

Le big data à l’origine du « refroidissement social » ?

La collecte des données personnelles n’est pas un phénomène nouveau. De Facebook à Google, aux DMP (data plateforme management) le business de la data est juteux… néanmoins, le développement fulgurant de cette pratique a de quoi faire peur. Jusqu’à présent, les données récoltées l’étaient principalement à des fins marketing. Google n’a annoncé que récemment arrêter de lire vos courriels dans Gmail afin de vous proposer des publicités ciblées… Aujourd’hui ce sont de nombreux autres domaines qui sont concernés et pas seulement outre-Atlantique.

En Grande-Bretagne, une importante compagnie d’assurance avait développé un programme pour analyser les comportements sur Facebook en se basant notamment sur la façon d’écrire. Cela lui aurait permis de fixer les primes en fonction de ses déductions sur la personnalité des souscripteurs.

Facebook a finalement fini par refuser. Est-ce lié au fait que le réseau social avait lui-même déposé quelques mois plus tôt un brevet pour déterminer votre fiabilité financière en se basant sur vos amis et interactions ?

En Allemagne, la compagnie Kreditech décidera de vous accorder ou non un prêt en fonction des informations récoltées sur E-Bay, Amazone…

En France, plusieurs banques se sont rapprochées de Facebook, Twitter, Linkedin… sous prétexte de rester en contact avec leurs clients ou de mieux connaître leurs attentes afin d’adapter leurs offres.

Le domaine de la santé n’est pas épargné puisque toutes les applis que vous téléchargez sur votre smartphone (pour mesurer vos activités physiques…) sont susceptibles de fournir des informations intéressantes à votre assureur… en plus de celles qu’ils peuvent déjà acheter auprès de Google, Facebook et autres réseaux sociaux. L’arrivée des objets connectés ne fera qu’amplifier le phénomène.

De la prise de conscience à l’autocensure et pas seulement sur les réseaux sociaux

Si on en croit Tijman Shep, ce qui est nouveau ce sont les effets de la prise de conscience par l’internaute de la surveillance dont il fait l’objet et de l’utilisation de ses données. Il va être enclin à modifier son comportement afin de donner une image positive de lui, lisse et « politiquement correcte ». Le chercheur hollandais estime que « cela crée une société ou l’autocensure et la peur du risque sont la nouvelle norme » avec pour conséquences :

  • « Une culture du conformisme.
  • Une culture d’évitement des risques
  • Une rigidité sociale accrue limitant notre capacité et volonté à contester l’injustice»

Grâce au filtre de la surveillance, on peut se réjouir que certains trolls ou ultras en tout genre hésitent avant de poster injures ou fake news sur les réseaux sociaux. Néanmoins ces derniers se moquent des conséquences sur leur e-réputation puisqu’ils utilisent la plupart du temps des pseudo et pourront donc continuer leurs activités.

Quelles incidences sociétales ? De la normalisation à l’aseptisation de toutes communications

Mais qu’en est-il pour le citoyen « lambda », celui qui surfe à la recherche d’informations, d’opinions, qui veut ouvrir son champ de connaissances… Celui qui aura parfois envie de « pousser un coup de gueule », dénoncer une situation qu’il trouve choquante ou faire valoir un point de vue qui sera jugé comme « dissonant » face à la « norme » ?

C’est la grande question sociétale que pose Tijman Shep « Est-ce que ça va impacter notre capacité à évoluer en tant que société ? Le combat d’hier pour une minorité est aujourd’hui une norme largement acceptée. Mais des points de vue minoritaires pourront-ils encore émerger ? »

Au-delà de l’impact sur le tarif de nos assurances quelles conséquences pour notre liberté d’expression, nos velléités à « penser différemment », notre contribution à de nouveaux courants de pensée ou innovations si nous avons peur de « sortir des sentiers battus » ? Quel avenir si nous n’osons plus communiquer, débattre, confronter nos idées — respectueusement — sur ce qui devrait être un espace de liberté : le net ?

De la même façon, allons-nous réfléchir avant de taper un mot clé dans un moteur de recherche ou encore avant de rédiger un mail comme cet américain qui avouait sur un des forums Reddit « lorsque j’écris un mail, je ne peux m’empêcher de penser à ce que les algorithmes vont retenir de moi »

A l’ère du tout numérique, on ne peut s’empêcher de se questionner sur les incidences de la surveillance, du recoupement et de l’utilisation de nos données. L’Europe semble se pencher sur le sujet avec la nouvelle réglementation (GDPR) applicable en mai 2018, mais cela sera-t-il suffisant ?

En attendant sommes-nous condamnés à ne liker et poster que de mignons chatons ?

Facebook : l’engagement en baisse de 20% depuis janvier 2017 – Blog du Modérateur

BuzzSumo a analysé les pratiques et les résultats obtenus par les marques sur Facebook.
Cette étude permet d’avoir une vision de l’évolution de l’engagement sur le média…

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Les pages Facebook qui diffusent des fake news ne pourront plus acheter de publicité – Blog du Modérateur

Facebook prend une nouvelle mesure pour lutter contre la propagation de fausses informations. Le réseau social va interdire aux pages qui diffusent des fake news…

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6 Techniques pour combiner efficacement Blogging et Réseaux Sociaux

À l’arrivée des réseaux sociaux, beaucoup ont annoncé la mort du blogging. À tort bien évidemment. Aujourd’hui, les deux cohabitent et je dirais même plus : blog et réseaux sociaux sont complémentaires. La question est maintenant de savoir comment utiliser chacun d’eux et surtout comment les combiner…

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État des lieux de l’usage mobile en 2017 : temps passé, notifications, propension à payer, applications populaires… (comScore)

comScore publie les résultats de son étude annuelle sur l’usage des mobiles. Réalisée en juin dernier aux États-Unis, elle permet de connaître les habitudes…

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La voix comme interface utilisateur : 5 conseils aux marques

Source : thinkwithgoogle.com

Parce que la voix est l’outil de communication le plus naturel et le plus universel, elle est en passe devenir l’interface utilisateur de référence. Déjà plus de 20% des requêtes sur mobile sont vocales aux États-Unis. 50% à l’horizon 2020. Et 30% des sessions online se feront sans écran2. Voici 5 conseils aux marques pour entrer dans la conversation !

60 ans que l’ordinateur existe. 60 ans que l’Homme développe de nouvelles interfaces, des claviers, des écrans, des langages informatiques toujours plus compliqués.

Avec les progrès de l’intelligence artificielle et du machine learning, 2017 marque une rupture. Grâce à la voix, ce n’est plus l’Homme qui s’adapte à la machine, mais la machine qui s’adapte à l’Homme.

La voix, le propre de l’Homme

La voix est un mode de communication naturel et, sans nul doute, le plus efficace. 3 fois plus rapide que la dactylographie et 7 fois plus rapide que l’écriture, elle libère les mains et le regard. L’interaction se fait sans écran, sans clavier et sans interface avec les milliards d’objets connectés de notre quotidien.

Smart-home, phone, watch, car, etc. : bientôt tout ce qui pourra être connecté, le sera. Sorti l’année dernière aux États-Unis, Google Assistant est aujourd’hui disponible dans Google Home, mais aussi dans des téléphones Android et iOS. Sa force ? La voix, parce qu’il propose une expérience conversationnelle et personnalisée pour nous simplifier la vie.

À vos marques, prêts, parlez !

L’assistance ouvre un nouvel horizon d’opportunités. Mais, par où commencer ? Comment réinventer la relation client ? Quels services développer ? 5 conseils avant de se lancer :

#1. Partir d’une feuille blanche. Le premier réflexe est de vouloir transposer ce qui a été développé sur le web sur l’interface vocale. C’est l’erreur à ne pas commettre. Aujourd’hui, sur une interface graphique, l’utilisateur est assez libre. Il peut naviguer, décider d’aller en bas de la page, sauter un paragraphe ou passer d’une rubrique à une autre. Dans une conversation, l’utilisateur est captif, car pris dans un flot de questions-réponses. Mieux vaut donc partir d’une page blanche.

#2. Tenir compte du contexte. Selon la personne, l’heure de la journée, le lieu, l’historique avec une entreprise ou un client, mais aussi l’intonation, les mots peuvent prendre un sens différent. Tous ces éléments de contexte doivent être pris en considération.

#3. Imaginer des services adaptés. L’idée n’est pas de remplacer tout ce qui existe sur vos interfaces graphiques ou sur le search par la voix. Car une interface vocale n’apporte pas systématiquement de valeur ajoutée à tout type d’action.

La clé est d’expérimenter autour de 3 principes : la vitesse (la voix pour accélérer un service), la simplicité (la voix pour préciser une information) et la praticité (la voix pour libérer les mouvements des consommateurs).

#4. Bien s’entourer. Qui dit application conversationnelle, dit dialogue. La clé est de s’entourer des bonnes personnes pour écrire le dialogue type et les variantes du dialogue en fonction des questions et des réponses. C’est à la fois un travail informatique et créatif pour donner l’âme à une conversation et garantir son efficacité. Google a notamment recruté une scénariste de Pixar pour écrire l’ensemble des dialogues.

#5. Donner de la personnalité. Qui n’a pas imaginé, enfant, un animal ou un visage dans les nuages ! Le cerveau interprète les signaux et recherche à tout prix une image familière. Ce phénomène, que l’on appelle paréidolie, s’applique également à la voix. Avec l’avènement progressif des différents services, les individus vont tout naturellement projeter une image humaine sur leur conversation avec l’assistant virtuel. Tout l’enjeu est d’imaginer la personnalité vocale qui incarne votre marque. Informaticiens, écrivains, créas et marketeurs : tous à pied d’oeuvre pour créer l’assistant vocal qui colle à votre image de marque !

L’assistance ouvre une nouvelle ère de technologies sans clavier ni écran tactile. Une ère où la conversation entre l’Homme et la machine devient naturelle et intuitive. Où la voix est l’interface utilisateur !

Booster l’engagement de vos collaborateurs : benchmark des solutions d’animation de vos réseaux sociaux

Le community management a-t-il fait son temps ? Les marques sont actuellement conscientes du manque de crédit accordé aux propos de […]

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