Archives de catégorie : Digital Strategy

85% des directeurs marketing ne réconcilient pas données online et offline

Source : cbnews.fr

“Les marques aiment mettre en avant qu’elles déploient des stratégies de marketing personnalisé, mais en réalité, très peu le font de la bonne manière » explique Redouane Bellani, Country Manager de Conversant dans un communiqué, « dans les faits, la grande majorité des directeurs marketing ne sont pas en mesure de savoir précisément s’ils parlent au même consommateur on et offline, ou encore de relier un individu à l’ensemble de ses devices (smartphone, ordinateur portable, etc…). Par conséquent, le risque est de l’irriter en lui servant des messages non pertinents, mais c’est également faire de mauvais investissements marketing. En effet, il est malheureusement trop facile de promouvoir un produit que le consommateur a déjà acheté ». Seuls 15% parviennent à identifier et reconnaitre leurs consommateurs slon cette étude.

Deux-tiers des sondés (65%) ont admis ne pas réconcilier les ventes online avec les ventes offline, et moins d’un quart (24%) exploitent l’activité client en temps-réel. 34% continue de mesurer l’impact sur les différents canaux en fonction d’une méthode de mesure basée sur les clics.

La presse en ligne, média de référence des influenceurs

Source : http://www.e-marketing.fr

Selon l’étude ACPM One Premium 2017, les CSP+ (99,7%) sont de plus gros consommateurs de la presse que le reste de la population (95%), et plus particulièrement dans ses versions numériques en raison de leur sur-équipement en ordinateur, mobile et tablette.

Les influenceurs sont-il des lecteurs comme les autres ? C’est là l’objet de l’étude ACPM One Premium qui mesure l’audience de la presse auprès des cibles premium sur le plan professionnel (dirigeants, cadres et professions indépendantes) et pécuniaire (foyers à hauts revenus), avec le concours de Kantar TNS pour les éditions papier et d’Ipsos Connect et Weborama concernant la presse en ligne. Premier enseignement : les influenceurs sont de plus gros lecteurs de la presse que le reste de la population, puisque 99,7% du panel feuillette un journal ou consulte un site média chaque mois, en comparaison des 95% des Français en général d’après les chiffres (sur une période différente) de l’étude ACPM One Global 2016. Ils sont même 55% à être qualifiés de « gros consommateurs » de la presse par l’ACPM, contre 36% en radio et seulement 5% en télévision.

Les influenceurs adeptes des lectures numériques

Le ratio print-numérique penche plus en faveur du digital chez influenceurs (43%-57%) que pour le total des habitants de l’hexagone (45%-55% selon One Global V2 2017), preuve que les lectures numériques sont une habitude bien ancrée chez les CSP+. En cause, le sur-équipement de cette population : les individus qui la composent sont 90,2% à posséder un ordinateur alors que le taux d’équipement moyen en France atteint 63% (source : ARCEP 2015), 88,9% sont équipés d’un smartphone contre 58% des Français, et les tablettes sont utilisés par 58,8% d’entre eux contre seulement 37% du grand public. Ainsi, 95,5% de la cible premium consulte au moins un titre de presse en version numérique, contre 76% des Français (source : One Global V2 2017). L’écart est encore plus flagrant en ce qui concerne la consultation sur mobile (74,1% vs 50%) et sur tablette (49,2% vs 25%). Enfin, les marques de presse qui sont le plus plébiscités par les influenceurs sont les titres de PQR 66, Le Figaro et Le Monde, soit le même trio de tête que One Global 2016.

La communication digitale : cas réseaux sociaux

Source : actu-marketing.fr

La communication digitale est simplement la fusion de plusieurs éléments pour donner une stratégie visant à rendre présente une entreprise sur la toile. Nous sommes en 2017 et de plus en plus les entreprises mettent l’accent sur leur communication digitale, afin de ne pas être en déphasage avec l’ère du temps. Les principaux éléments d’une communication web sont connus de tous : le site web et les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux c’est là que tout se joue. Les community managers sont ces personnes destinées à gérer la communauté de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Dans toute la communication digitale, nous avons des publications aux contenus qui diffèrent, mais toujours dans le même but de communiquer efficacement. Aujourd’hui je m’attarde sur ce que j’ai appelé la bonne combinaison et ses caractères. Article destiné en majeure partie aux débutants.

I- La bonne combinaison

La bonne combinaison, elle est connue et pratiquée de tous. Elle est comme un réflexe.

Texte + Image ou vidéo + Lien. C’est la formule pratiquée par tous. Plusieurs la pratiquent sans savoir pourquoi cet ordre est respecté.

Le texte : Il est avant le lien parce qu’il a ce caractère descriptif sur le post. Il est le premier de la combinaison, il introduit le message, il contient la consigne qui sera laissée dans le post… Il permet à l’internaute dès les premiers mots de savoir de quoi on parle.

L’image ou la vidéo : Après le texte parce que l’homme est visuel. Dans la communication digitale, ils sont les éléments les plus utilisés. Il ne faudrait pas qu’après avoir lu votre texte l’internaute se lasse et parte aussitôt, vous aurez manqué votre but. L’image ou la vidéo c’est ce qui lui donnera envie de passer encore du temps sur votre post. Ils viennent créer chez l’internaute la curiosité, l’envie d’en savoir plus. Impossible à ce moment qu’il reparte sans avoir vu ou su tout ce qu’il veut.

Le lien : Il est celui-là qui vient satisfaire la curiosité de l’internaute. Il est souvent à la fin du post. C’est pour ce dernier que texte et images ont été utilisés en début de post. Le lien vient comme pour dire à l’internaute: c’est ici que ta curiosité sera satisfaite alors clique maintenant, n’attends plus. Le site web étant un membre important des éléments à la base de la communication digitale, les liens sont fréquemment utilisés, parce que générant du trafic sur le site.

II- Les caractères des éléments de la bonne combinaison

Bien qu’étant les principaux moyens d’expression utilisées par la communication digitale sur les réseaux sociaux, certains caractères sont importants afin que leur utilisation porte leurs fruits.

Les caractères du texte, de l’image et de la vidéo :

Ici la longueur est le premier caractère. Parce que n’étant pas le seul élément de votre publication, vous devez veiller à sa longueur. Il doit dès le départ exposer clairement le message, votre but est de communiquer, pas de faire réfléchir votre communauté sur votre post. Au bout de la première ligne votre communauté doit savoir où est-ce que vous voulez en venir. Pour que le lien ne reste pas sans utilité, il doit enfin inciter à l’action. C’est-à-dire inviter, de manière subtile ou clairement exprimée, à cliquer.

Images :

Pour l’image il vous faut miser sur la qualité de l’image. Le format PNG est le format conseillé pour une image de qualité, même si le jpeg s’adapte un peu à tout. Elle doit contenir les informations nécessaires à la communication que vous voulez faire passer. Attention aux fautes d’orthographe qui peuvent s’y glisser.

Quant au référencement de l’image, les éléments que vous devez considérer sont la taille, la légende, le contexte utilisation, le titre de l’image et bien d’autres. Tous ces éléments permettent à votre image de bien se positionner et d’être trouvée facilement par les moteurs de recherche. Le référencement est un pilier de la communication digitale, sinon vous communiquez en vain.

La vidéo :

Moins elle est longue, plus le message est perçu à condition qu’elle contienne les infos les plus importantes. Il serait avantageux que vous la fassiez dans un esprit de teasing vu qu’elle sera accompagnée d’un lien. Le reste du message, l’essentiel sera dit sur le site. Il faut qu’elle soit juste là pour créer de la curiosité.

Les caractères du lien

Chez les débutants, on assiste à des publications de liens d’article ou de page de site internet sous la forme https://www.actu-marketing.fr/actualite/3-personnalites-de-prospects-difficiles-a-convertir/. Cela est une erreur, et un manque d’esthétisme. Je vous conseillerais des réducteurs de lien comme Bitly.com, urlz.fr ou simplement le service google dédié à cette tâche Google Url Shortener. Après avoir utilisé Google url Shortener avec le lien utilisé plus haut, vous l’aurez sous cette forme https://goo.gl/P7P4bi , mais toujours avec son même contenu.

Pour des réseaux sociaux comme Twitter où la quantité de mots est limitée, les réducteurs de lien vous permettront de communiquer facilement. Vos publications seront plus professionnelles. Ils vous permettent aussi en temps réel de savoir le nombre de clics sur le lien après votre publication et même la provenance du clic. Dans une communication digitale parfaite les professionnels passent à la loupe ce genre de petits détails.

Convergence TV / Web, panorama des nouvelles possibilités

Source : viuz.com

La convergence TV/Web, un levier d’acquisition digitale pour les annonceurs TV

Les annonceurs pilotent très souvent des stratégies publicitaires cross médias. Or les différents canaux de communication et d’acquisition qu’ils utilisent ne sont pas tous égaux en termes de lisibilité. D’un côté le digital, où l’abondance de données permet d’avoir une vision claire des impacts business et donc des retours sur investissement. De l’autre le offline, (TV, radio, affichage…) où les indicateurs, notamment de performance, sont assez rares en comparaison. Dans le cas de la télévision, les annonceurs doivent se contenter d’une data « audience » (GRP et Médiamétrie) pour orienter leurs arbitrages TV. Il s’agit pourtant d’un indicateur très macro qui ne prend pas en compte l’essentiel : l’engagement des téléspectateurs.

On comprend alors aisément la tentation de certains annonceurs de délaisser la TV, associée uniquement à des problématiques de notoriété, pour se concentrer sur le digital. Pourtant, la télévision présente une force de frappe massive sur des problématiques de « brandformance » associant la notoriété à des objectifs ROIstes. La raison : TV et Web ont aujourd’hui tout pour être complémentaires.

Panorama des nouvelles possibilités qui s’offrent aux annonceurs TV.

L’effet Drive-To-Web (DTW) au service du plan média

Les comportements des téléspectateurs sont en pleine évolution. Aujourd’hui, plus de 80% d’entre eux utilisent un autre écran devant le poste et sont prêts à se transformer en TV-nautes engagés. Bienvenue dans l’ère du multitasking ! Cette pratique est à l’origine d’une nouvelle donnée : le Drive-To-Web, soit l’impact de la TV sur le digital. Chaque spot TV représente une occasion de démultiplier le trafic et la conversion des annonceurs.

Cet effet DTW ouvre des perspectives stratégiques pour les annonceurs. En étant capable d’attribuer leurs visites ainsi que leurs conversions à la TV à l’aide d’un Analytics TV, ils peuvent suivre des KPIs très précis comme les performances par day-parts, par chaines ou encore par versions de spots. Cette nouvelle donnée leur permet alors de procéder à des arbitrages entre différentes combinaisons de diffusion et, au final, d’optimiser leurs plans médias.

Ces optimisations se font en respectant des modes d’achats ou des accords régies et doivent prendre systématiquement en compte la stratégie annonceur : il n’y a pas d’optimisation par défaut, que de l’optimisation choisie.

Par exemple dans le cas d’un pure-player ayant une stratégie ROIste, on pourrait penser abandonner les chaines qui ont des mauvaises performances en termes de CPV (coût par visite). Mais ce serait peut-être se couper de chaines à fort GRP. Tout l’enjeu est donc de réussir à trouver un équilibre pour l’annonceur entre vision ROIste et vision notoriété.

Au-delà des effets DTW directs, les spots TV ont également un impact à plus long terme. Les recherches ont montré qu’en prenant en compte des paramètres comme la saisonnalité, le mix média ou encore l’historique de trafic d’un annonceur, il était possible de calculer la capacité d’un spot TV à engager des visiteurs dans les heures ou les jours qui suivent sa diffusion. La mesure de cet impact indirect permet de déterminer l’effet de la télévision sur la notoriété de la marque. Il peut d’ailleurs représenter jusqu’à 80% des visites globales attribuables à la télévision.

Une présence online boostée

Les enjeux de la convergence TV/Web et du DTW ne s’arrêtent pas là. A court terme, il est intéressant pour un annonceur de chercher à capitaliser sur la hausse de trafic générée par un contexte TV favorable. Ce contexte favorable se manifeste de diverses façons : la diffusion d’un spot de l’annonceur, d’un spot concurrent ou d’une émission avec un contexte proche de l’univers de l’annonceur.

La télévision a un impact maintes fois vérifié sur le search : en moyenne, les recherches Google autour d’une marque augmentent de 60% lorsqu’elle lance une campagne TV. Cette augmentation du volume de recherche est une opportunité en or pour un annonceur. C’est le moment rêvé pour capitaliser sur ce pic de requêtes, être visible au maximum et récupérer ce qu’on appelle les intentionnistes TV : ceux qui ont fait une démarche de recherche suite à la diffusion du spot TV. Ces TV-nautes présentent un fort taux d’engagement potentiel.

Comment en profiter ? En boostant les enchères Adwords de manière très ciblée et synchronisée avec ce contexte TV favorable. L’annonceur peut alors attirer un maximum d’intentionnistes TV : il ne risque plus de les laisser à un concurrent qui, bien placé au bon moment sur Adwords, aurait pu les récupérer à sa place.

L’unique exigence technique est alors de savoir en temps réel ce qui est diffusé à la télévision.

Connaitre son audience, le nouvel enjeu

Le dernier point que tous les CMO devraient avoir en tête concerne la connaissance de leur audience online issue de la TV. Maximiser son acquisition c’est bien, connaitre son audience et la réexploiter, c’est encore mieux.

Lorsqu’un TV-naute se rend sur le site d’un annonceur, il ne va pas forcément convertir. Perdre la trace de cet internaute engagé serait cependant dommage. Pour remédier à ce problème, il est aujourd’hui possible de faire du retargeting TV/web comme cela se fait depuis longtemps dans le digital. En partenariat avec la DMP d’un annonceur ou directement avec une solution de retargeting, un Analytics TV comme Admo.tv peut identifier précisément les TV-nautes les plus à mêmes de convertir.

Il est également possible de faire de l’extension d’audience via du retargeting « lookalike » (qui pourrait d’ailleurs être appelé « targeting lookalike »). L’objectif ici est de toucher un maximum de profils similaires aux TV-nautes, mais qui n’ont pas vu la créa TV de l’annonceur. Un bon moyen d’étendre son audience à budget TV identique !

Les résultats obtenus pour cette solution sont éloquents : certains annonceurs sont allés jusqu’à doubler leur taux de conversion.

En conclusion, il faut aujourd’hui repenser la relation entre la TV et le digital et capitaliser dessus.

Les modèles d’attribution classiques ne prennent pas la télévision en compte et se basent uniquement sur des points de contacts digitaux. Le DTW permet d’intégrer la télévision comme un nouveau point de contact au même titre qu’un display ou qu’un preroll et donc d’étudier l’attribution/contribution plus précisément dans le funnel d’acquisition global.

 

Tribune rédigée par Pierre Figeat

Twitter a développé un outil pour publier un thread sans quitter l’application – Blog du Modérateur

Les threads (ou tweetstorms) sont de plus en plus fréquents sur Twitter. S’exprimer en 140 caractères n’est pas évident, et le réseau social l’a bien compris ! Suivez donc l’évolution de cette nouvelle fonctionnalité dans cet article.

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Social Selling : comment les petites entreprises tirent leur épingle du jeu ?

Trouver de nouveaux clients est devenu de plus en plus difficile pour de nombreuses petites entreprises. Découvrez comment y remédier avec le social selling !

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6 conseils pour réussir son networking et développer son réseau

Source : webmarketing-com.com

Que cela soit pour développer sa carrière, son entreprise ou encore son activité, le networking est indispensable. Ne pensez pas que rentrer en contact de façon virtuelle via Linkedin ou ce bon vieux Viadéo suffit, les vraies relations commencent dans la vraie vie et c’est là que le networking rentre en jeu. Dans cet article, je vous propose de parcourir ensemble les best practices en la matière…

1 : PRÉPAREZ-VOUS !

Tel un champion prêt à rentrer sur le ring, vous allez vous préparer à l’évènement. En guise d’entraînement :

A : vérifiez vos cartes de visite (elles doivent être à jour et en nombre suffisant).

B : renseignez-vous sur les participants, si vous êtes passé par Meetup.com pour vous inscrire, le site propose la liste des participants. Repérez les profils les plus intéressants pour vous et allez jeter un œil à leur profil Linkedin. Profitez-en pour rentrer en contact avec eux, cela facilitera les choses le jour J.

C : préparez votre discours : entraînez-vous à vous présenter de façon efficace, compréhensible et rapide et profitez-en pour préparer 2/3 questions types qui vous aideront à briser la glace durant le networking.

2 : CONCENTREZ-VOUS SUR VOTRE INTERLOCUTEUR

Ne papillonnez pas trop, rien de plus énervant que de discuter avec quelqu’un qui ne s’intéresse pas à ce que vous dites, regarde ailleurs et prépare déjà son discours pour la personne suivante…

Intéressez-vous vraiment à la personne que vous avez en face de vous. Les échanges seront bien plus constructifs et auront plus de chances de survivre à l’événement networking. Sachez écouter, poser des questions intéressantes et vous démarquer auprès de la personne.

3 : PRÉFÉREZ LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ MAIS SACHEZ ÊTRE EFFICACE

Un conseil qui va de pair avec le précédent. Préférez la qualité des discussions à la quantité, mieux vaut avoir 2 discussions débouchant sur des contacts qui vous amèneront sur du concret derrière que 15 contacts non qualifiés. C’est bien beau de remplir son étui de cartes de visites mais si celles-ci restent dans ce joli étui, cela ne vous avancera pas à grand-chose.

A l’inverse, ne perdez pas non plus votre temps avec des contacts incompatibles avec votre besoin ou activité. Sachez être attentif, avoir des échanges de qualité mais couper les échanges lorsque cela est nécessaire.

4 : NE SOYEZ PAS  ÉGOCENTRIQUE

Oui, vous êtes là pour développer votre activité et vous faire des contacts mais ne soyez pas égocentrique. Rien de plus énervant qu’une personne parlant d’elle et de son entreprise sans laisser la parole à son interlocuteur. On parle de networking et d’échanges sachez écouter la personne et rebondir sur ses besoins on lui démontrant que vous avez la solution à ses problèmes (si c’est le cas bien sûr).

5 : CONNECTEZ-VOUS LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE

N’attendez pas qu’un événement bouscule la conversation et que votre contact soit obligé de partir précipitamment. Pensez à donner votre carte de visite après quelques échanges et pourquoi pas à convenir d’un rendez-vous pour discuter des possibilités de collaborer ensemble. Sans rentrer dans le rendez-vous formel, vous pouvez également proposer un déjeuner, d’ailleurs je vous encourage à tester dans ce but, LikeLunch,une application vous aidant justement à réseauter et planifier des lunchs. Cette startup a d’ailleurs remporté notre concours la startup du mois en juillet dernier.

6 : SOYEZ-VOUS MÊME

Pour finir, un dernier conseil. Soyez-vous même ! Il est essentiel de bien préparer son networking pour être efficace, mais pensez à rester naturel. Trop de préparation peut dénaturer ce côté naturel, donc “relax” !

Montrez votre personnalité, que cela soit vos qualités ou défauts. C’est bien souvent elle qui permettra à vos contacts de se souvenir de vous !

Quand la dictature de l’e-reputation conduit au social cooling

Source : http://onlycath.com

Les internautes ont de plus en plus conscience de l’importance de leur réputation numérique. Directement liée à leurs actions sur le net et notamment sur les réseaux sociaux, il semblerait qu’ils commencent à être plus prudents voir même à s’autocensurer. C’est un chercheur hollandais Tijman Shep qui a identifié cette tendance émergente : le « social cooling » ou « refroidissement social » 

« Si vous vous sentez observé, vous changez de comportement, le big data amplifie ce phénomène à l’extrême. Cela peut limiter votre désir de prendre des risques ou d’utiliser votre liberté d’expression ». Tijman Shep

Faire une recherche par mots clés sur Google, liker un post, utiliser une messagerie… autant de données qui sont collectées sur le net.

Des « data brokers » (courtiers de données) vont les recouper, les analyser. Leurs algorithmes vont identifier des modèles d’où sont extraites les « données dérivées » issues de l’observation de vos comportements. Orientation sexuelle, religion, état de santé, opinions politiques… autant d’informations déduites de votre attitude sur le net.

La divulgation et la revente de ces données sont préjudiciables en termes d’atteinte à votre vie privée et elles ont des conséquences pouvant être graves dans votre vie quotidienne. On sait tous que les recruteurs « googlisent » les candidats et que leurs posts sur les réseaux sociaux peuvent les écarter de l’embauche.

Mais Tijman Shep cite d’autres exemples encore plus préoccupants.

Quand des médecins New Yorkais ont été notés, certains ont refusé d’opérer des patients présentant des risques de décès accrus pour préserver une note élevée et leur chance d’attirer de nouveaux clients. Quant à la Chine, elle accorde une « note de confiance » à ses citoyens basés, notamment, sur ce qu’ils disent sur les réseaux sociaux. Une note basse et un prêt, un visa, un travail… peuvent leur être refusés.

Le big data à l’origine du « refroidissement social » ?

La collecte des données personnelles n’est pas un phénomène nouveau. De Facebook à Google, aux DMP (data plateforme management) le business de la data est juteux… néanmoins, le développement fulgurant de cette pratique a de quoi faire peur. Jusqu’à présent, les données récoltées l’étaient principalement à des fins marketing. Google n’a annoncé que récemment arrêter de lire vos courriels dans Gmail afin de vous proposer des publicités ciblées… Aujourd’hui ce sont de nombreux autres domaines qui sont concernés et pas seulement outre-Atlantique.

En Grande-Bretagne, une importante compagnie d’assurance avait développé un programme pour analyser les comportements sur Facebook en se basant notamment sur la façon d’écrire. Cela lui aurait permis de fixer les primes en fonction de ses déductions sur la personnalité des souscripteurs.

Facebook a finalement fini par refuser. Est-ce lié au fait que le réseau social avait lui-même déposé quelques mois plus tôt un brevet pour déterminer votre fiabilité financière en se basant sur vos amis et interactions ?

En Allemagne, la compagnie Kreditech décidera de vous accorder ou non un prêt en fonction des informations récoltées sur E-Bay, Amazone…

En France, plusieurs banques se sont rapprochées de Facebook, Twitter, Linkedin… sous prétexte de rester en contact avec leurs clients ou de mieux connaître leurs attentes afin d’adapter leurs offres.

Le domaine de la santé n’est pas épargné puisque toutes les applis que vous téléchargez sur votre smartphone (pour mesurer vos activités physiques…) sont susceptibles de fournir des informations intéressantes à votre assureur… en plus de celles qu’ils peuvent déjà acheter auprès de Google, Facebook et autres réseaux sociaux. L’arrivée des objets connectés ne fera qu’amplifier le phénomène.

De la prise de conscience à l’autocensure et pas seulement sur les réseaux sociaux

Si on en croit Tijman Shep, ce qui est nouveau ce sont les effets de la prise de conscience par l’internaute de la surveillance dont il fait l’objet et de l’utilisation de ses données. Il va être enclin à modifier son comportement afin de donner une image positive de lui, lisse et « politiquement correcte ». Le chercheur hollandais estime que « cela crée une société ou l’autocensure et la peur du risque sont la nouvelle norme » avec pour conséquences :

  • « Une culture du conformisme.
  • Une culture d’évitement des risques
  • Une rigidité sociale accrue limitant notre capacité et volonté à contester l’injustice»

Grâce au filtre de la surveillance, on peut se réjouir que certains trolls ou ultras en tout genre hésitent avant de poster injures ou fake news sur les réseaux sociaux. Néanmoins ces derniers se moquent des conséquences sur leur e-réputation puisqu’ils utilisent la plupart du temps des pseudo et pourront donc continuer leurs activités.

Quelles incidences sociétales ? De la normalisation à l’aseptisation de toutes communications

Mais qu’en est-il pour le citoyen « lambda », celui qui surfe à la recherche d’informations, d’opinions, qui veut ouvrir son champ de connaissances… Celui qui aura parfois envie de « pousser un coup de gueule », dénoncer une situation qu’il trouve choquante ou faire valoir un point de vue qui sera jugé comme « dissonant » face à la « norme » ?

C’est la grande question sociétale que pose Tijman Shep « Est-ce que ça va impacter notre capacité à évoluer en tant que société ? Le combat d’hier pour une minorité est aujourd’hui une norme largement acceptée. Mais des points de vue minoritaires pourront-ils encore émerger ? »

Au-delà de l’impact sur le tarif de nos assurances quelles conséquences pour notre liberté d’expression, nos velléités à « penser différemment », notre contribution à de nouveaux courants de pensée ou innovations si nous avons peur de « sortir des sentiers battus » ? Quel avenir si nous n’osons plus communiquer, débattre, confronter nos idées — respectueusement — sur ce qui devrait être un espace de liberté : le net ?

De la même façon, allons-nous réfléchir avant de taper un mot clé dans un moteur de recherche ou encore avant de rédiger un mail comme cet américain qui avouait sur un des forums Reddit « lorsque j’écris un mail, je ne peux m’empêcher de penser à ce que les algorithmes vont retenir de moi »

A l’ère du tout numérique, on ne peut s’empêcher de se questionner sur les incidences de la surveillance, du recoupement et de l’utilisation de nos données. L’Europe semble se pencher sur le sujet avec la nouvelle réglementation (GDPR) applicable en mai 2018, mais cela sera-t-il suffisant ?

En attendant sommes-nous condamnés à ne liker et poster que de mignons chatons ?

Facebook : l’engagement en baisse de 20% depuis janvier 2017 – Blog du Modérateur

BuzzSumo a analysé les pratiques et les résultats obtenus par les marques sur Facebook.
Cette étude permet d’avoir une vision de l’évolution de l’engagement sur le média…

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Les pages Facebook qui diffusent des fake news ne pourront plus acheter de publicité – Blog du Modérateur

Facebook prend une nouvelle mesure pour lutter contre la propagation de fausses informations. Le réseau social va interdire aux pages qui diffusent des fake news…

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