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Evolution du panier moyen de l’e-commerce en France

Source: journaldunet.com

Le montant moyen des achats en ligne valait 65,5 euros en 2017, selon la Fevad. Il est en baisse pour la 7e année consécutive.

En 2017, le montant moyen des achats en ligne est tombé à 65,5 euros, selon la Fevad, soit 3,5 euros de moins qu’en 2016. Après être resté stable autour de 90 euros jusqu’en 2011, le panier moyen de l’e-commerce a entamé un inexorable déclin. Le phénomène s’explique en partie par la crise de la consommation : les internautes recherchent des petits prix et les e-commerçants tassent leurs marges, tandis que les achats d’impulsion se font plus rares. D’autre part, l’arrivée à maturité du secteur est à l’origine de plusieurs mécanismes tirant le panier vers le bas. En particulier : l’élargissement de l’offre disponible en ligne aux petits produits et consommables, l’essor des marketplaces qui favorise la diminution des prix, la meilleure résistance des cyberacheteurs au cross-selling et autres « carottes » marketing, ainsi que la baisse des frais de port qui encourage les consommateurs à disperser leurs achats en plusieurs commandes.

Le panier moyen de l’e-commerce français est tombé à 65,5 euros en 2017. © Fevad

 

Néanmoins, l’augmentation du nombre d’achats en ligne compense largement la baisse de leur montant moyen. Le marché s’attend à ce que la baisse du panier moyen s’achève le jour où il aura rattrapé celui de la distribution physique, autour de 50 euros.

Facebook teste une nouvelle fonctionnalité : « choses en commun »

Source : siecledigital.fr

Facebook veut élargir le champ de communication de ses utilisateurs à l’extérieur de leur cercle d’amis.

Pour cela, le plus célèbre des réseaux sociaux teste actuellement une nouvelle fonctionnalité appelée « choses en commun », qui affiche des informations que vous avez en commun avec des personnes avec lesquelles vous n’êtes pas amis. Par exemple, si vous êtes allés dans la même école qu’une personne, celle-ci pourra être mise en valeur dans les commentaires d’une publication et ça même si vous ne l’avez jamais eu dans votre réseau sur Facebook. Ce sera la même chose si vous faites partie d’un même groupe ou encore si quelqu’un habite à proximité. L’étiquette (comme présentée ci-dessous) indiquera alors « De Phoenix, en Arizona » ou de n’importe où.

Cette nouvelle caractéristique fait partie des efforts de Facebook pour continuer de rendre les discussions publiques plus significatives et ces choses en commun sont censées y participer. « Savoir ce que les gens partagent en commun aide les gens à se connecter », a déclaré un porte-parole du réseau social dans un communiqué.

Ce n’est pas la première tentative de Facebook pour vous connecter à des personnes étrangères à votre cercle d’amis. En effet,  au début du mois, le réseau social a annoncé de nouveaux outils pour connecter des mentors avec des mentorés via les groupes Facebook.

Facebook garantit vos paramètres de confidentialité

Cette nouvelle fonctionnalité respectera totalement les paramètres d’audience et de confidentialité des utilisateurs.

En effet, les caractéristiques affichées, mentionnant  vos choses en commun, seront uniquement composées d’informations publiques. Rien de supplémentaire ne sera dévoilé par rapport à une visite normale sur le profil de quelqu’un. Tout élément défini par un utilisateur comme privé restera confidentiel. 

Comme toutes les nouveautés testées par Facebook, cette fonctionnalité est pour le moment disponible pour un faible nombre d’utilisateurs, et seulement aux États-Unis. Pas certain que ce petit changement reste effectif après la phase de test. Facebook peut également prévoir des modifications comme par exemple un classement des informations que vous souhaitez diffuser à ces « étrangers ». 

Inbound Marketing : 9 conseils pour établir ses buyers personas efficacement !

Source : leptidigital.fr

Vous avez décidé de vous lancer dans un projet d’entreprise ambitieux et de mettre en place une stratégie inbound marketing ? C’est un excellent choix ! Après avoir fait un « état des lieux » de votre entreprise et réfléchis à vos objectifs et KPI’s, vous devrez vous pencher sur une étape très importante : la réalisation de vos buyers personas.

Qu’est-ce qu’un buyer persona ?

Pour mettre en œuvre une stratégie inbound marketing efficace, il faut connaître au mieux ses prospects pour mettre à leur disposition un contenu de qualité et surtout, personnalisé à leurs besoins. Une des premières étapes est donc la réalisation de vos buyers personas.

On entend par buyer persona un profil type de personne à qui on attribue une biographie fictive et qui serait intéressée par les prestations de votre entreprise.

En travaillant sur les profils types de vos prospects, vous serez en mesure de connaître :

  • Leurs problématiques
  • Leurs objectifs
  • Et ainsi, l’information qu’ils recherchent

Vous pourrez ensuite créer du contenu avec le bon jargon, des arguments percutants pour les diffuser efficacement. Avoir plusieurs buyers personas est possible mais attention, au-delà de 5 cela signifie que votre offre n’est peut-être pas assez ciblée.

Pour connaître au mieux la « personnalité » de vos prospects, il faudra réaliser une liste de questions. C’est en s’informant sur leurs données démographiques, sociales et professionnelles que vous serez en mesure d’y répondre et d’établir la fiche de votre buyer persona.

Nous estimons que 9 questions sont essentielles pour réaliser la fiche d’un buyer persona :

1. Situation démographique : où vivent mes buyers personas ?

La question de la démographie est pertinente puisqu’il s’agit de savoir où vivent vos buyers personas et donc de gérer géographiquement une campagne ou cibler une annonce locale. Ce n’est pas tout, connaître sa situation démographique permet d’obtenir des informations sur l’âge de vos personas, leur sexe, s’ils sont mariés ou s’ils ont des enfants.

2. Catégorie socio-professionnelle : que font mes buyers persona ?

Si vous travaillez dans une entreprise BtoB, il s’agit là d’une question importante. En effet, avec ce type de données, vous saurez quel département d’entreprise il faut cibler. De plus, il est intéressant de connaitre la fonction de votre buyer persona, ainsi que sa place dans la hiérarchie pour s’adresser à elle directement, si elle a un pouvoir de décision, ou passer par son supérieur dans le cas contraire. Dans cette situation, il faudra adapter son discours et son argumentaire de vente face au superviseur.

Si vous travaillez dans un secteur BtoC, cette question peut paraître moins pertinente mais elle apporte tout de même certaines données intéressantes sur le profil et le niveau de vie de votre persona.

3. Emploi du temps : que font mes buyers personas de leur journée ?

En s’informant sur les données précédentes, vous serez en mesure d’établir l’emploi du temps de votre persona et de reconstituer son mode de vie. Savoir ce qu’il fait dans la journée est capital pour envoyer du contenu adapté au bon moment, lorsque son attention sera au plus haut. Vous serez aussi en mesure d’établir un calendrier éditorial précis en fonction des différents évènements qui intéresseront votre persona durant l’année.

4. Difficulté : quelle est la problématique de mes personas ?

Pour améliorer votre offre et vos arguments marketing, il est nécessaire de connaître les problèmes quotidiens que rencontrent vos personas. C’est toujours grâce aux données récupérées précédemment que vous allez pouvoir établir une liste de problématiques auxquelles vous pourrez trouver des solutions et les diffuser grâce à votre contenu. Si vous avez besoin de plus d’informations, la préparation de questionnaire semi-directif est un bon moyen d’affiner vos recherches.

5. Challenge : quels sont les objectifs de mes buyers personas ?

Autant d’un point de vue professionnel que personnel, vos personas ont surement des objectifs à atteindre. Il est très important de les connaitre pour savoir quelle aide vous pouvez leur apporter via vos prestations et adapter votre contenu en conséquence. En ayant choisi les objectifs de chacun de vos personas, vous aurez un argumentaire de vente solide au moment des phases de prospection et de négociation.

6. Information : comment mes personas la trouve-t-elle ?

On ne diffuse pas du contenu n’importe où, ni n’importe comment. Pour avoir une stratégie de content marketing solide au sein de votre stratégie globale, il faut savoir où et comment vos personas trouvent l’information qu’ils cherchent. Les sources d’information sont multiples, il peut s’agir de :

  • La presse écrite
  • D’un média pure player
  • D’un blog
  • De réseaux sociaux

Une fois les habitudes de recherche d’informations connues, il faut cette fois-ci cibler ceux qui pourraient intéresser vos personas. Avec la prise en compte de ces données, vous pourrez mettre en place une stratégie inbound marketing percutante.

7. Communication : quels canaux utilisent mes buyers personas ?

En complément de la question n°6, savoir comment vos buyers personas communiquent est primordial pour pouvoir se faire connaître. Si leur habitude est de dialoguer sur les réseaux sociaux, il serait pertinent de vous inscrire sur ces plateformes pour les suivre afin de faire de la veille, voire même de rentrer en contact avec eux pour leur apporter votre aide. Si leur habitude est de se rencontrer autour d’un évènement, organisez-en un. Ainsi, vous pourrez accentuer votre présence et vous adapter à leurs moyens de communication.

8. Arguments : comment convaincre mes personas d’acheter mes services ou produits ?

En travaillant sur les différents moyens de convaincre vos personas, vous serez en mesure d’affiner votre argumentaire de ventre, adapter vos contenus publicitaires et votre content marketing. De plus, cette étape permettra de mettre en accord les équipes marketing et commerciales sur le contenu et le discours à adopter.

9. Frein à l’achat : comment se préparer face à mes personas ?

Être bien préparé c’est à la fois connaitre ses points forts mais aussi ses points faibles. Certains de vos personas ne seront peut-être pas captifs concernant l’information que vous leur proposez. C’est pourquoi il faut comprendre ce qui pourrait les freiner et préparer une éventuelle parade pour augmenter vos taux de conversion.

Les buyers personas sont la base d’une stratégie inbound marketing. Ils vous permettront d’adapter votre discours, votre contenu et de le diffuser de façon efficiente auprès de vos prospects.

Grâce à ces 9 questions, vous allez avoir une vue réaliste de vos prospects, de leur comportement et de ce qu’ils veulent ou non.

4 scénarii et un grand gagnant pour la TV du futur

Source : influencia.net

Encore une étude sur le futur de la télévision ? Oui mais celle là, réalisée par IDATE DigiWorld, a le mérite de  » storyteller  » ses prédictions en différenciant quatre scénarii possibles. Et au générique de fin, devinez qui gagne ?

OTT, IPTV, SVVOD, TVOD, AVOD, cord-cobler, binge-watching, mobile, smart, streaming : la télévision change et le vocabulaire de son marché avec. Comme s’il fallait désormais un doctorat en TV pour comprendre les enjeux de sa transformation.  » La TV aujourd’hui, ce n’est plus seulement le petit écran qui trône au milieu de votre salon. Ce sont aussi -et surtout- les séries sur votre ordinateur à la maison, les vidéos sur votre téléphone, dans le bus, ou les émissions que vous rattrapez sur votre tablette le lendemain de leur diffusion. Bref, la nouvelle norme de la télévision, c’est l’OTT, la télé par contournement « , constatait en 2017 Alexandra Yeh, de la Direction de la Prospective de France Télévisions, dans Meta Media, le blog collectif de France TV. Mais attention, Over-The-Top ou pas, la télé connectée reste un complément de la télé linéaire  » qui ne disparaîtra pas « , prévenait Sébastien Robin, managing director SpotX France, dans INfluencia en octobre 2017. Dans cette mutation historique qui rebat toutes les cartes de la distribution, de la production et des comportements de visionnage, quel avenir pour la télévision ? IDATE DigiWorld répond avec un storytelling original.

Intitulée  » Futur TV 2025 « , l’étude payante développe quatre scénarii possibles en fonction des pays scrutés. En combinant tendances de fond et signaux faibles observés sur les marchés, IDATE DigiWorld anticipe donc quatre futurs possibles pour le secteur audiovisuel. Lesquels ?  » Cela va d’un scénario conservateur s’inscrivant dans le prolongement de la tendance  » Low cost  » actuelle au plus risqué, marqué par une véritable  » Rupture  » en passant par un scénario favorable caractérisé par la  » Syndication  » des acteurs traditionnels et un scénario alternatif de  » Convergence  » télécoms et média « , rétorque Florence Le Borgne, Lead analyst TV & Digital Media du think-tank européen.

Concrètement chaque scénario se traduit par une évolution plus ou moins favorable aux différentes catégories d’acteurs du nouvel écosystème de la télévision. Le scénario de  » Rupture  » par exemple, envisageable aux Etats-Unis, est le plus défavorable au secteur audiovisuel. Il est le seul dans lequel les recettes de la télévision sont en baisse entre 2016 et 2025 (-0,9% de baisse annuelle moyenne sur la période). Il voit les acteurs Internet s’imposer sur le marché, la consommation délinéarisée progressant rapidement face à une télévision linéaire en perte de vitesse accélérée. À l’autre extrême, il y a le scénario britannique dit de  » Syndication « , le plus favorable au secteur dans son ensemble -avec une croissance annuelle moyenne de 4% entre 2016 et 2025. Il est celui dans lequel les groupes de télévision majeurs reprennent le pouvoir et finissent par imposer leurs marques face aux nouveaux prétendants.

Au final ce qui importe, c’est le contenu

La France pourrait être un exemple de pays évoluant vers un scénario de  » Convergence « , du fait du poids exceptionnellement élevé de la distribution IPTV dans le pays.  » Mais aussi des volontés des acteurs télécoms majeurs a minima de proposer des offres larges de divertissement voire d’intégrer plus largement l’amont de la chaîne de valeur. La France est l’un des rares pays dans lequel les opérateurs télécom ont pris un poids important dans la distribution TV. Or de la distribution pure à un rôle plus important, il n’y a qu’un pas que SFR a allègrement franchi. L’ambition est de devenir la porte d’entrée incontournable pour l’accès du foyer à l’entertainment global : télé, VOD, presse, musique, jeux vidéos… Surtout que ces mêmes opérateurs proposent une continuité de services au sein du foyer via une offre mobile « , développe Florence Le Borgne.

Finalement, quel est le point commun des quatre scénarii envisagés et cette étude confirme-t-elle la primauté du contenu sur le support ?  » Le point de convergence est celui de la consommation, de moins en moins linéaire et de plus en plus en VOD avec un poids croissant de l’OTT,  » répond Florence Le Borgne  » Et quel que soit le scénario, le grand gagnant reste le maillon de la production et de la détention des droits audiovisuels. Quelle que soit la forme de consommation, ce qui importe c’est le contenu. Il n’est pas prêt de perdre de l’importance. Les réels chamboulements des les dix prochaines années porteront sur sa consommation et son financement « . Dont acte.

Quelles opportunités pour les marques sur le marché des seniors ?

Source : ladn.eu

Arrêtez de ne vous intéresser qu’aux millennials : ce sont les seniors qui vous inspireront les meilleures innovations !

Quand on vous parle de silver économie, vous pensez couches pour adultes ou EHPAD ? Perdu ! Les opportunités du marché des seniors sont beaucoup plus vastes, et les entreprises gagneraient beaucoup à s’y intéresser.

Le marketing est obsédé par les jeunes et ne cherche qu’à les séduire – il faut que cela change, car il y a un ensemble d’opportunités qui nous échappent – Frédéric Serrière, conseiller en stratégie sur le marché des seniors et fondateur de Global Aging Consulting

Old is gold

« D’ici à 2030, les plus de 60 ans seront à l’origine de plus de 60 % de la consommation », souligne Frédéric Serrière. Et si la France peine à reconnaître la pertinence de ce marché, ce n’est pas le cas ailleurs. En Chine ou au Japon, s’occuper des personnes âgées est perçu comme une priorité absolue, et ces pays connaissent un véritable essor des innovations pensées pour eux. « Ce sont des produits déjà aboutis qui pourraient dominer nos marchés. » Mais suffirait-il alors de dupliquer ce qui existe ailleurs pour rattraper notre retard ? « Pas forcément car il existe sur ce marché de multiples différences culturelles » et certaines initiatives qui fonctionnent très bien ailleurs seraient fort mal perçues chez nous. Au Japon par exemple, face au manque de personnel, ce sont des robots qui prennent en charge les personnes âgées. « C’est plutôt bien accepté… Les Japonais ont conçu une sorte de machine à laver : à la place des vêtements, on met des gens dedans ! En Europe, un produit de ce type est impossible à imaginer. »

En revanche, il ne serait pas nécessaire d’avoir conçu un produit destiné a priori aux plus âgés pour s’adresser à eux, prétend Frédéric Serrière. « Parfois, il s’agit d’adapter un packaging », et cela pourrait se réduire à ajouter la mention « antioxydant » sur le paquet d’un sorbet à la framboise.

Mettre les seniors dans la boucle

Passer du temps avec les seniors, c’est avant tout apprendre le vocabulaire qui leur convient. Si vous voulez les séduire, parlez plutôt « d’autonomie » que de « dépendance », de « soutien » que de « maintien »… Évidemment. Mais surtout, évitez d’estampiller vos produits « seniors » – ils seraient rejetés par les autres générations comme par les seniors eux-mêmes ! « Le phénomène est connu – il y a une vraie différence entre l’âge que l’on a et celui que l’on pense avoir. Si vous concevez un produit pour les gens de 50 ans, vous risquez de cibler plutôt ceux qui en ont 70. Si vous faites une pub pour les personnes de 60 ans, choisissez une égérie de 48 ans. » Les seuls cas où l’on peut se permettre d’appeler un chat un chat ? « Les cartes de réduction et les promotions ! » Vous voilà prévenu…

 

BIG SUCCESS PROPOSE DE NOUVEAUX SERVICES À SES CLIENTS GRÂCE À YELLOWBOX CRM

« Le confort apporté est indéniable sur la gestion des bases. Et le confort … c’est du temps de gagné. Et donc de la qualité dans ce qui est délivré. »

Olivier ROBERT, Vice Président et fondateur de BIG SUCCESS

L’AGENCE DE MARKETING 360° « BIGREMENT EFFICACE » OPTIMISE LA GESTION DE BASE DE DONNÉES DE SES CLIENTS AVEC UNE SOLUTION CONVIVIALE

BIG SUCCESS est une agence de communication globale fondée il y a 23 ans par des publicitaires-entrepreneurs dont les équipes sont constituées majoritairement de managers expérimentés associés aux résultats de l’agence. Son activité actuelle de stratégie, création et accès médias est le fruit d’une longue expérience en multicanaux : TVLowCost – qui produisait des films publicitairescourts pour les PME – a été la première agence en termes de volumes de créations indépendantes. TV et web ont été réunis ensuite au sein de Digilowcost, qui intégrait un pôle de création de sites, de la publicité digitale, ou encore du « RTB » (Real-Time Bidding, ou enchères en temps réel). Cette démarche a donné l’impulsion vers la programmatique : tous les médias seront bientôt accessibles via des plateformes programmatiques, notamment les panneaux d’affichage numérique présents dans les différents points de vente. Double avantage : l’achat d’espaces revient de 30 à 80% moins cher et les campagnes sont optimisées au quotidien grâce à des supports innovants, efficaces et rentables. Présence sur les réseaux sociaux, modération, e-réputation, gestion de crise et analyse d’avis clients pour des univers tant B-to-B que B-to-C constituent l’éventail des compétences de Big Success.

L’agence mutualise des compétences de créa télé et web avec des achats media on/offline. « Stratégie et création étant les portes d’entrées vers des campagnes réussies » selon Olivier Robert, Vice-Président et Fondateur du groupe. Dans un contexte de développement de business et de pur marketing allant bien au-delà de la transformation digitale, comment choisir un outil pour absorber des mécaniques métiers et positionner le bon message sur le bon canal et adresser la bonne cible au bon moment, en allant au-delà des problématiques classiques d’inbound ou de marketing automation ? Réponse : il faut un CRM !

UN CRM POUR EN FINIR AVEC LA DISPERSION DE L’INFORMATION

« Plusieurs personnes s’occupaient de l’acquisition de prospects, chacun ayant ses propres apporteurs d’affaires, rien n’était mutualisé. Les prospects étaient partagés via des fichiers Excel ce qui impliquait un défaut de synchronisation et d’harmonisation des sources, un timing irrégulier ou décalé des campagnes, du travail en silo donc, dans un contexte de forte croissance de data mal croisées et mal exploitées » explique Olivier Robert. La démarche de mise en œuvre d’un CRM s’est imposée d’elle-même le jour où BIG SUCCESS a pris conscience que ses clients allaient être confrontés aux mêmes symptômes, sans forcément vouloir les traiter par eux-mêmes. L’agence se devait d’être force de proposition pour leur offrir une solution compatible avec les campagnes qu’elle allait construire pour eux.

3 CRITÈRES PRINCIPAUX DE CHOIX : ÉCOUTE, CONNAISSANCE MÉTIER ET SIMPLICITÉ

BIG SUCCESS avait déjà étudié plusieurs solutions dont l’usage s’est avéré compliqué. « Il faut que les choses soient simples pour qu’elles soient utilisées » selon M. Robert. C’est donc tout simplement lors d’un échange avec un client lyonnais qu’il a entendu parler pour la première fois de Yellow Box CRM. « Ce qui a fait la différence, c’est tout d’abord le bon relationnel autour du businesscar l’agence évolue sur des domaines sensibles. La simplicité de l’outil m’a toute de suite séduit » ajoute M. Robert, même s’il reconnaît qu’il est délicat de faire changer les habitudes en interne, car c’est une démarche à long terme. « Le temps passé en formation a démontré que l’outil était hyper-flexible et permettait une adaptation à tous types de clients, un point crucial pour notre activité ». L’approche budgétaire a été par ailleurs très appréciée.

UN DÉPLOIEMENT RAPIDE

La mise en œuvre de la solution s’est faite par transfert de compétences, par du paramétrage à la demande et de l’accompagnement. Le déploiement a été assez rapide entre le choix et la mise en place (un mois en tout). Aujourd’hui, BIG SUCCESS utilise l’outil principalement pour la prospection, la gestion de base de données de prospects.

UN ROI DÉLICAT À CALCULER…

« Il est toujours compliqué de calculer un ROI sur ce type de projet. Le confort apporté est indéniable sur la gestion des bases. Et le confort … c’est du temps de gagné. Et donc de la qualité dans ce qui est délivré » pour Olivier Robert.

… MAIS DES PERSPECTIVES D’USAGES TRÈS VASTES

L’étape suivante consistera à interfacer Yellow Box CRM avec un outil interne de gestion clients. Le but : apporter une vraie plus-value à tout le staff grâce à un accès à une information qualitative sur :

  • Les fiches clients,
  • Les en-cours,
  • La mise en œuvre d’une mécanique cross-business (croisements d’informations sur des clients communs entre différentes équipes)

La synergie de projets doit permettre d’accroître le développement d’opportunités d’affaires. BIG SUCCESS peut désormais proposer à ses clients ce qui a été réalisé en interne chez lui : gagner de la pertinence dans la gestion de bases de données, en segmentation et en qualité. « L’idée consiste à créer un nouveau produit, un nouveau service qui va permettre à des organisations dépourvues de bases de données de collecter de la data et de la gérer avec efficience ».

En résumé : Yellow Box CRM va permettre à BIG SUCCESS de construire et de gérer des bases pour le compte de ses clients. Au final : redonner à certains grands comptes le contrôle sur la connaissance de leurs clients – qui l‘ont souvent laissé aux distributeurs – et réexploiter celle-ci notamment sur les réseaux sociaux. Une démarche gagnant-gagnant pour toutes les parties prenantes.

Les médias d’information les plus utilisés en France

Source : statista.com

Si les médias numériques s’imposent de plus en plus dans le quotidien des Français au détriment des journaux papier, les médias classiques (télévision, radio, presse écrite) continuent dans leur ensemble d’être les sources d’information les plus populaires.
Comme le montre ce graphique, plus de 40 % des Français s’informent de façon hebdomadaire sur les chaînes de télévision TF1 et BFM TV d’après le rapport de l’Institut Reuters. Concernant la presse écrite, les journaux locaux restent tout de même relativement populaires dans l’Hexagone puisque près d’un quart des répondants déclare lire au moins une gazette régionale par semaine. Sur Internet, la presse écritetraditionnelle a su développer sa présence et le trio de tête est occupé par les versions numériques de 20 Minutes (15 %), Le Monde (14 %) et France Info (13 %).

Plus d’attention, plus de conversions

Source : thinkwithgoogle.com

Vous êtes-vous déjà demandé comment réparer un radiateur, comment repeindre votre chambre ou comment un produit fonctionne avant de l’acheter ? Peut-être êtes-vous allé sur YouTube, comme beaucoup d’autres personnes. Selon une étude britannique, il y a plus de vidéos sur YouTube, qui répondent au besoin d’apprendre quelque chose de nouveau, qu’à la TV ou parmi les vidéos à la demande. Bien évidemment, qui dit meilleure attention dit aussi meilleure intention : 83% des personnes interrogées estiment que leur attention est totale, ou quasi-totale, sur YouTube1.

Historiquement, la publicité vidéo ne permettait pas vraiment aux utilisateurs de passer à l’action (en quelque sorte, ils ne pouvaient que la regarder). Beaucoup de marques se tournaient alors vers le Search pour réengager leurs clients. Aujourd’hui, certaines marques internationales ont trouvé le moyen de susciter l’émotion chez les consommateurs et d’obtenir des actions réelles et mesurables grâce à la vidéo.

De plus en plus d’annonceurs spécialisés dans les campagnes Direct Response font appel à la vidéo. Sur YouTube, les conversions ont fait un bond de 100%2. Cette tendance s’explique par le développement de formats tels que TrueView for Action, qui permet aux utilisateurs d’agir directement à partir des vidéos.

Comment transformer l’attention en action ?

Dépasser le ciblage démographique pour parler aux intentionnistes

Les annonceurs dépassent de plus en plus le ciblage démographique pour parler à leur coeur de cible. Les marques ont désormais recours aux outils et à la data Google pour atteindre sur YouTube les utilisateurs, qui ont fait une recherche pertinente au cours des 7 derniers jours. Avec 95% de visibilité (contre 70% en moyenne sur le marché) et 95% d’audibilité sur YouTube3, les opportunités d’inspirer l’action parmi les intentionnistes sont immenses.

Lors du lancement de la nouvelle Yaris hybride, Toyota Italie est parvenu à réengager les utilisateurs qui avaient recherché une Yaris sur Google au cours des 7 jours précédents et ce, grâce à la solution Custom Intent. Le constructeur automobile a ainsi généré près de 6 000 visites en magasin en un mois, résultat plus de 2 fois supérieur à celui de toutes les autres campagnes TrueView InStream réalisées précédemment par le géant automobile avec un ciblage démographique traditionnel.


« Les synergies entre le Search et YouTube sont essentielles pour nous permettre de parler à une audience de plus en plus exigeante au moment même où elle envisage d’acheter un véhicule Toyota. Ces résultats mesurables prouvent que nous allons dans le bon sens. »

– Paolo Dolcini, Marketing Communication Sr Manager


Développer des créations qui tirent parti de la plateforme YouTube

Les marques créent désormais des vidéos qui gomment la frontière entre publicité et entertainment, et adaptent leurs créations à l’univers YouTube pour générer des résultats.

Yoox Net-A-Porter, l’un des plus grands magasins de luxe au monde, savait que ses clients privilégiaient l’exclusivité et étaient des acheteurs impulsifs. Yoox a créé des annonces spécifiques pour YouTube, chacune dédiée à un produit unique en son genre. Une animation de compte à rebours provoquait un sentiment d’urgence : les clients avaient 25 secondes pour acheter le produit, sinon il disparaissait pour toujours. Les annonces ont immédiatement attiré l’attention de leur audience, en l’incitant à agir immédiatement. La campagne a obtenu un taux de complétion moyen de 37%, soit 23% de plus que la moyenne du secteur de l’e-commerce.

Les retailers doivent-ils se tourner vers les réseaux sociaux ?

Interview, Olivier Robert, expert Réseaux Sociaux
Comme vous vous en doutez la réponse est OUI ! Mais pourquoi investir son temps et son argent dans les réseaux sociaux ?

C’est un média extrêmement puissant, car accessible à tous.

Il permet de développer une marque au sens large du terme, établir une ligne éditoriale, s’adresser à ses utilisateurs, communiquer, transmettre des valeurs, un positionnement …

De plus les réseaux sociaux ont une grande capacité de ciblage, on peut connaître précisément le profil de chaque utilisateur ainsi que ses goûts, habitudes de consommation … On peut ainsi adresser des messages précis et pertinents, facilitantl’acquisition d’utilisateurs lors de vos débuts.

L’objectif principal est d’obtenir des likes, commentaires et partages mais surtout des adhérents qui deviendront ambassadeurs de votre marque

Pour toucher les utilisateurs il faut y mettre le fond ainsi que la forme, on n’acquière pas de fans sans efforts

  • Quelle est la première démarche ?

Il faut dans un premier temps définir une cible précise, via des persona par exemple, que l’on souhaite mettre en avant/ « chouchouter » afin d’obtenir une communauté qui s’engage

  • Quels peuvent être les freins sur les réseaux sociaux ?

Ne pas communiquer les mêmes contenus sur différents réseaux sociaux. En effet il ne faut pas être sur Facebook pour être sur Facebook, il faut qu’il y ait une stratégie, unciblage et des objectifs précis derrière vos pages de réseaux sociaux.

  • Y a-t-il erreurs à ne pas commettre sur les réseaux sociaux ?

Il ne faut pas publier du contenu tel qu’on le souhaite sans prendre en compte la communauté. Nous avons la chance d’avoir une instantanéité via les réseaux sociaux qu’il ne faut pas négliger. Les feeds back de vos internautes vont guider votre ligne éditoriale pour l’affiner et transmettre les messages les plus pertinents à votre communauté.

  • Comment sortir du lot sur les réseaux sociaux ?

Comme pour toute utilisation d’un nouveau média, un benchmark est essentiel afin de connaître ce que fait la concurrence mais également afin de savoir ce qui a de l’impacte aux yeux de vos abonnés

« Il ne faut pas réinventer la roue tout le temps », il faut mettre en avant son savoir-faire, relayer des informations pertinentes pour vos utilisateurs, rendre votre marque communautaire et accessible

Grâce aux réseaux sociaux, vous n’aurez jamais été aussi proche de vos clients, une belle occasion pour mettre en place des opérations communautaires afin de souder les internautes autour de votre marque

Facebook enrichit les fonctionnalités dédiées aux groupes

Source : htag-consulting.fr

Sur Facebook aujourd’hui, les réelles interactions entre utilisateurs ont en général lieu dans les groupes. Ces derniers sont en effet thématiques, gérés par des utilisateurs passionnés et exempts de toute pollution commerciale par les marques.

Facebook annonce ces derniers jours qu’il va enrichir le fonctionnement des groupes en fournissant aux administrateurs de meilleurs outils pour gérer leur groupe. Pour ainsi dire, pour professionnaliser la gestion des groupes.

C’est une démarche intéressante qu’il faut relever à plusieurs égards :

  • Les groupes sont un des derniers espaces que Facebook ne monétise pas
  • La notion de reach n’est pas aussi drastique que sur les pages Facebook
  • C’est un des derniers lieux d’échanges réels entre internautes sur le réseau

On peut donc en déduire une volonté de Facebook de favoriser les échanges pour ainsi conserver son audience. Après avoir annoncé une évolution du feed visant à mieux mettre en avant les publications des amis au détriment des pages marques, cette annonce est parfaitement cohérente.

Au programme : un menu d’aide dédié pour les admins de groupe Facebook, afin d’avoir accès à des ressources et des réponses de Facebook sous 1 jour ouvré en cas de question. Et Facebook fournira aussi des tutoriels, des études de cas et conseils pour apprendre à modérer son groupe et en faire un espace sain et dynamique. Les administrateurs et modérateurs de groupes pourront également mieux collaborer entre eux en remplissant un journal d’activité d’administration. On pourrait presque apparenter cela à un CRM pour les admins de groupe.

Que penser de tout cela d’un point de vue marketing et communication digitale ? Que les groupes Facebook sont réellement un support à considérer ! Quand on connait les efforts nécessaires pour faire émerger une page marque, en terme de contenus ou bien de médiatisation, le fait de pouvoir accéder à des communautés très ciblées et engagées sans avoir à sponsoriser est un atout indéniable. Sauf que les groupes ne sont accessibles qu’aux personnes, munies de profils personnels. Et que la pub n’y a pas le droit de cité ! Donc, pour tirer profit des groupes, il va falloir jouer le jeu, participer à la communauté, donner du contenu, pour éventuellement arriver à faire passer son message et se faire connaître. Mais finalement, n’est-ce pas là un retour aux sources du community management ?