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McKinsey : 7 facteurs de réussite de la transformation digitale

Source : thinkwithgoogle

Le digital est un levier de compétitivité pour les entreprises. Évident pour certains. Encore à prouver pour d’autres. Porte-étendard de la transformation digitale, le cabinet de conseil en stratégie McKinsey tire les enseignements d’un accompagnement à long terme d’entreprises de tous secteurs, privés et publics, en France et à l’international. Dans un entretien, Romain Dequesne, Associate Partner au sein de l’entité digitale de McKinsey à Paris, partage 7 facteurs de réussite de la transformation digitale pour accélérer le mouvement en France.

Une digitalisation à deux vitesses

Smartphones chevillés au corps, les Français ont le réflexe du web pour s’informer et se divertir. « Il y a une explosion de l’utilisation du mobile que ce soit pour des besoins traditionnels tels que les emails ou pour interagir différemment. » Aujourd’hui, 80% des Français de plus de 12 ans utilisent Internet1.

Pourtant les entreprises françaises sont à la traîne. « En termes d’utilisation des technologies, les entreprises ne sont pas du tout au même niveau de maturité que les particuliers. » Le PIB digital de la France se situe à 5,5%, soit une fois et demie à deux fois inférieur aux pays les plus avancés (10,1% en Corée du Sud, 10% au Royaume-Uni, 9,2% en Chine, 8% aux États-Unis).1 La France n’exploite que 12% du potentiel digital de son économie. Pile « dans la moyenne européenne, mais un tiers en-dessous du maximum observé. » Les États-Unis dominent à 18%, suivis du Royaume-Uni (17%), des Pays-Bas (15%) et de la Suède (15%).1

Or, la maturité digitale des entreprises est largement corrélée à leur performance. Pour preuve, les entreprises européennes championnes du digital sont, en moyenne, 3 fois plus rentables que leurs homologues moins digitalisées et croissent 4,5 fois plus vite2.

7 enseignements de transformations digitales réussies

Le gisement de croissance dans le digital est réel. Selon McKinsey, entre 245 et 390 milliards d’euros pourraient s’ajouter à la richesse nationale à l’horizon 2025 (2 500 milliards d’euros pour l’Europe)1. Alors, comment enclencher la transformation digitale des entreprises françaises ? Comment libérer leur potentiel économique digital ? Par où commencer ? Voici 7 enseignements relevés par McKinsey lors de transformations digitales réussies :

#1. Se doter d’une vision sur-ambitieuse

Selon une étude McKinsey auprès de dirigeants d’entreprises, 28% des personnes interrogées voient le manque d’implication du leadership comme un frein majeur à la transformation digitale. Avoir un membre au comex dédié au digital permettrait « de porter la vision stratégique, de coordonner le plan de transformation digitale et de disposer de moyens financiers et humains pour infuser la transformation dans toutes les lignes métiers. Sans ce sponsor comex, c’est plus difficile d’avancer. »

Surtout, la vision ne doit pas être réaliste. Elle doit être « ambitieuse, voire sur-ambitieuse », pour donner un sens à la transformation et embarquer l’ensemble de l’organisation.

#2. Commencer la réflexion par les besoins clients

Livraison d’un frigo aux particuliers = une journée. Livraison de fournitures de bureau aux professionnels = deux semaines. Un exemple qui en dit long sur l’écart de service entre le B2C et le B2B. Pourtant le besoin client est le même. « Être proche de son client permet d’apprendre de chaque interaction, de tester des choses, de voir ce qui marche et d’identifier les tendances. Beaucoup d’acteurs du B2B commencent à prendre conscience de l’enjeu et du gisement de valeur que le digital peut représenter dans leurs activités. » Ainsi, déployer de nouvelles capacités analytiques peut générer, selon McKinsey, entre 5 à 10% de revenus supplémentaires, voire davantage en actionnant simultanément l’ensemble des leviers digitaux (machine learning, intelligence artificielle, analytics…).

#3. Acquérir de nouvelles compétences

« Préparer l’avenir passe indiscutablement par le recrutement de nouveaux talents. Les entreprises doivent pouvoir attirer les meilleurs profils. » Tout part de là, note Romain Dequesne. « Il faut plutôt privilégier un fit culturel et des compétences fonctionnelles qu’une connaissance pointue du secteur. Être dans la banque et embaucher quelqu’un des télécoms peut être bénéfique. » Autre avantage d’un recrutement de qualité : plus une entreprise attire des talents, plus elle arrive à se transformer et plus elle attire de nouveaux talents. Illustration même d’un cercle vertueux.

#4. Protéger les talents digitaux

Dans le monde, il manquerait plus de 250 000 data scientists pour combler la demande des entreprises. Pourtant, une fois embauchés, « 70% d’entre eux font du nettoyage et de l’architecture de données, ce qui n’est pas du tout la raison pour laquelle ils ont été embauchés. » Désintéressés par la mission, ils quittent le navire, et la question du recrutement revient.

« Ceux qui ont le mieux réussi l’intégration [de talents digitaux] l’ont fait avec une vraie humilité. » Ils ont tenu un discours cohérent et honnête sur l’acquisition de compétences. Plus encore, ils se sont donnés les moyens du changement avec une nouvelle structure, une nouvelle proposition de valeur et une nouvelle culture.

#5. Insuffler une culture de test & learn

« Si l’on doit échouer, échouons rapidement. » Ce changement de mentalité, aussi nécessaire soit-il, est long à s’installer en France. Pas facile de défier le statu quo, de dépasser le stade où l’on fait moultes études avant de se lancer ! Le conseil de Romain Dequesne : « permettre aux employés de tester, de suivre leur propre chemin et de se tromper au lieu de sur-bétonner avant d’innover. »

#6. Accélérer la prise de décision

C’est-à-dire prendre plus de décisions, plus petites et plus fréquemment. Romain Dequesne observe que certains clients sont passés d’un mode de décision très budgétaire (ex : un projet, un crédit sur 18 mois) à un relâchement progressif du budget (ex : un crédit sur 3 mois et, si les objectifs sont atteints, un renouvellement du budget sur 3 mois). « Mieux vaut faire plus petit avec quelque chose que l’on connaît mieux. Le business case sur 18 mois avec son lot d’hypothèses testées à chaque itération ne fonctionne plus dans une ère digitale où rapidité et fluidité priment. »

Et d’ajouter : « prendre les décisions très rapidement pour mettre les bonnes ressources au bon moment, en dehors du cycle annuel d’allocation des ressources, peut être extrêmement bénéfique pour les organisations. »

#7. Suivre l’impact économique

Depuis deux ans, un rééquilibrage s’opère. Les entreprises françaises ne cherchent plus « à faire du digital pour faire du digital, souvent avec des objectifs économiques et des acquisitions à droite et à gauche ». Elles reconnaissent désormais le besoin d’avoir une réflexion plus profonde sur la viabilité et la rentabilité économique d’un projet, mais aussi d’imaginer, étape après étape, comment passer de proof of concept à un déploiement à l’échelle. « Il ne s’agit plus uniquement de trouver des sources de financement pour les projets, mais bien d’avoir une obsession des chiffres pour suivre les résultats des tests et évaluer ce qui fonctionne, ce qui a des chances d’améliorer la performance de l’entreprise et ce qui doit être abandonné »

Et de conclure : « On voit bien que toutes les pièces du puzzle s’imbriquent bien entre elles. L’une ne peut se passer de l’autre. Avoir les bonnes compétences, mais ne pas les protéger, revient à dépenser beaucoup d’argent pour rien. »

YouTube lance un minuteur pour « faire une pause » dans le visionnage de vidéos

Les utilisateurs de l’appli YouTube sous Android peuvent désormais programmer un minuteur afin de se rappeler de « faire une pause » dans leur visionnage intensif de vidéos, ont relevé plusieurs médias américains ce week-end du 12 mai 2018.

Pour activer la fonction « me rappeler de faire une pause », il faut aller dans les paramètres de l’appli, puis « paramètres généraux ». En haut de la liste s’affiche désormais la nouvelle option, qui permet de programmer l’apparition d’un message pop-up qui vous permettra d’avoir une meilleure idée du temps que vous passez à regarder des contenus sur YouTue.

Il est possible de programmer un rappel toutes les 15, 30, 60, 90 ou 180 minutes.

Si vous n’y avez pas encore accès, pas de panique : le déploiement de l’option est encore en cours. Pensez à mettre à jour l’appli YouTube régulièrement pour avoir ce changement.

Cette nouvelle fonctionnalité fait partie des options dévoilées lors de la conférence Google I/O 2018, le 8 mai dernier. Elle avait toutefois déjà été repérée dans le code de l’appli avant son déploiement, avaient noté nos confrères de Frandroid.

Les efforts de personnalisation des marques ne sont pas à la hauteur des attentes des consommateurs, selon une étude d’Accenture Interactive

Source : Offre Media
Le rapport «Personalization Pulse Check» d’Accenture Interactive révèle que les consommateurs sont plus susceptibles de faire appel à une entreprise qui les traite de façon personnelle : 91% des consommateurs sont plus susceptibles de traiter avec une entreprise qui les reconnaît, se souvient d’eux et leur fournit des offres et des recommandations pertinentes.
Le rapport constate que les consommateurs ne recherchent pas des marques qui définissent leurs parcours, mais qui conçoivent des expériences leur permettant de créer leurs propres parcours. L’étude révèle que 75% des consommateurs apprécieraient de pouvoir créer et gérer un profil que les marques pourraient utiliser pour mieux organiser les expériences et faire des recommandations. L’enquête a demandé aux consommateurs dans quelle mesure ils jugeaient certaines démarches de personnalisation sympathiques ou inquiétantes, comme les messages d’excuse après une mauvaise expérience en ligne ou des vendeurs de magasin ayant accès à leur historique d’achats.
L’approche jugée la plus envahissante est l’utilisation de l’emplacement du consommateur pour proposer des offres personnalisées :
– 41% trouvent inquiétant de recevoir un message d’une marque lorsqu’ils passent près d’un magasin,
– 41% trouvent inquiétant de recevoir une notification mobile lorsqu’ils passent près d’un magasin,
– 35% trouvent inquiétant de recevoir des publicités sur les réseaux sociaux pour des articles qu’ils ont consultés sur le site Web d’une marque.
Les personnes interrogées ont indiqué qu’ils appréciaient l’envoi de messages électroniques d’excuses après une mauvaise expérience en magasin ou en ligne (45%) ou un message d’excuse sur le site Web de la marque (41%).
Accenture Interactive a consulté 8 000 consommateurs d’Amérique du Nord et d’Europe à propos de leurs préférences et de leurs attentes en matière d’interaction avec les marques, les magasins et les fournisseurs de service.

L’agence BIG Success cherche un nouveau Chef de projet digital / Community Manager

Description du poste

Vos missions : 

Au sein d’une chouette équipe à taille humaine, vous serez amené à :

  • Mettre en place les stratégies marketing social pour les clients de l’agence
  • Animer les communautés sur les principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat) via la création,  la planification des contenus & la modération des pages
  • Assurer la relation client & la gestion de projet global autour des réseaux sociaux
  • Mettre en place  & assurer le suivi des campagnes publicitaires Social Ads
  • Réaliser des reportings réguliers sur les actions/campagnes & réaliser des optimisations
  • Participer à la mise en place & au développement d’opérations spéciales sur le web & sur les réseaux sociaux
  • Faire de la veille digitale & à gérer les projets d’e-réputation.

Profil :

Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing.

Qualités requises :

Excellentes capacités rédactionnelles avec une maitrise parfaite de la langue française & une appétence pour l’écriture sur les réseaux sociaux (un peu d’humour …)

Dynamisme, curiosité, créativité mais aussi rigueur & autonomie.

Excellent capacité relationnelle & bonne humeur indispensable

Type de contrat : 

CDI

Démarrage :

Dés que possible

Rémunération :

À discuter selon profil & expériences

Pour postuler : https://www.linkedin.com/jobs/cap/view/634812511/?pathWildcard=634812511&trk=mcm

CDI : CHEF DE PROJET WEB

Offre d’emploi : chef de projet web
L’Entreprise :
Digilowcost est une agence spécialisée dans la communication digitale au sein du groupe 360° BIG SUCCESS.
Création de site web, stratégie social média, publicité online, gestion de l’e-réputation, veille sont autant de leviers que l’on exploite pour assurer à nos clients des prestations sur-mesure et de qualité.
Références clients : TÊTES BRÛLÉES, GARANCIA, LOVE & GREEN, COLOMBUS CAFÉ, PETIT OURSON GUIMAUVE, LABEL ROUGE, SEGAFREDO, OCEAN SPRAY, BRIOCHES PASQUIER et bien d’autres …
Site web :
Profil :
  • Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing.
  • Qualités requises : dynamisme, sens de l’organisation, polyvalence, rigueur & autonomie.
  • Excellent relationnel avec une maitrise parfaite de la langue française.
  • Expérience de 2  à 3 ans minimum en agence sur des projets de web développement & d’e-crm.
Compétences :
  • Maîtrise de la plateforme wordpress
  • Notions sur des CMS e-commerce (type prestashop ou magento)
  • Notions d’UX
  • La connaissance d’outils emailing type Mailchimp ou Sendinblue serait un +
  • Maitrise de la suite OFFICE
Mission :
Au sein d’une petite équipe de 5 personnes, vous serez amené à :
  • Piloter des projets de création ou de refonte de site web (site vitrine, site e-commerce) en lien avec les différents prestataires techniques de l’agence (web designer & web développer) sur différents CMS (WordPress, Prestashop, Magento …) :
  • Rédaction des spécificités fonctionnelles générales
  • Définition du plan d’action
  • Veille au respect des plannings & des budgets
  • Assurer la relation commerciale avec les clients
  • Déployer des stratégies E-crm
  • Suivre les projets de newsletters : création, routage & bilans
  • Veille digitale sur les clients de l’agence
Type de contrat
CDI en contrat cadre
Démarrage : ASAP
Rémunération :
À discuter
Contact :
Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature (CV + Lettre de motivation) à l’intention de letellier@bigsuccess.fr avec en objet : « CDI CHEF DE PROJET WEB »

Marketing digital et social : 5 tendances qui vont façonner 2018

Source : frenchweb.fr

Parmi les nombreux exercices de prévisions incontournables en cette période de l’année, nous avons repéré sur le site australien spécialisé Marketingmag.com.au, celles d’Amaury Treguer, Head of social and content chez l’agence Hausmann Group. Pour lui, les dernières avancées technologiques vont redessiner le paysage du social et du digital, tels que nous les connaissons. En 2018, l’Intelligence Artificielle (IA) n’est plus un sujet prospectif, et les entreprises doivent commencer à l’adopter, afin d’offrir des expériences plus personnalisées à leurs clients. Avec la reconnaissance vocale et faciale, le search va connaître une nouvelle jeunesse, et d’autres façons de communiquer vont émerger. Tour d’horizon.

1. La voix renouvelle le search

Avec l’arrivée des assistants personnalisés comme Siri, Google Home ou Amazon Alexa, les utilisateurs ont une nouvelle façon d’interagir avec leurs appareils : en parlant avec eux. Par exemple, avec Google Home, si vous demandez la station-service la plus proche, vous recevrez automatiquement l’adresse, la distance et les heures d’ouverture. Au-delà de ces requêtes «simples», vous pouvez également demander à l’appareil de vous dire à quoi ressemblera votre journée, de lire votre musique préférée sur Spotify et même d’allumer ou d’éteindre vos lumières à distance. La façon d’interagir est simple et intuitive. 20% des recherches Google sont maintenant activées par la voix, et selon comScore, ce chiffre devrait atteindre 50% d’ici 2020.

Les requêtes faites via recherche vocale sont plus axées sur la conversation que les recherches traditionnelles et permettent de mieux comprendre l’intention de l’utilisateur. Les utilisateurs recherchent désormais par phrases complètes, par opposition à la combinaison de mots-clés qu’ils introduisent traditionnellement dans les navigateurs, ce qui rend les résultats plus riches et plus pertinents pour les utilisateurs. Les marques doivent se préparer à cette révolution.

Pour Amaury Treguer, la stratégie traditionnelle de mots clés SEO ne sera plus suffisante. Ceux qui travaillent efficacement à l’optimisation de leurs stratégies SEO orientées sur la voix devraient ainsi s’attendre à des pics de trafic et à une augmentation des revenus issus du e-commerce. A noter aussi : la commande vocale s’étend déjà au social. Des plateformes comme Facebook offrent à certains utilisateurs la possibilité d’envoyer des messages privés à leurs amis en parlant à leurs appareils.

Faut-il s’attendre à la mort des claviers d’ici 2025 ?

2. Vive le contenu éphémère

Jusqu’ici, les marketeurs concentraient leurs efforts sur la production de contenu pérenne, voire en payaient la promotion pour lui assurer une longévité supplémentaire. L’arrivée de Snapchat sur la scène sociale a bouleversé la façon dont les gens veulent consommer du contenu social. Snapchat a prouvé que le contenu éphémère a un rôle important à jouer. Preuve en est, Instagram Stories, Facebook Stories, WhatsApp Statut ont rapidement suivi, avec le dernier en date, YouTube avec Reels.

Les utilisateurs aiment la nature éphémère de ce type de contenu. N’être disponible que quelques heures seulement crée un sentiment d’exclusivité, voire un sentiment d’urgence à consommer – #FOMO (Fear of Missing Out, peur de manquer). En utilisant les différents outils disponibles (autocollants, filtres, Boomerang, Superzoom, sondages …), le contenu se fait aussi plus brut, authentique, personnel et ludique comparé au contenu publicitaire très polissé que les utilisateurs ont l’habitude de voir dans leurs flux sociaux. Aujourd’hui, Instagram Stories et WhatsApp Status ont respectivement 300 millions d’utilisateurs actifs par jour, ayant gagné 50 millions de nouveaux utilisateurs quotidiens chacun en quelques mois à peine.

Et il n’y a aucun signe de ralentissement du phénomène :  les marketeurs se doivent donc d’investir dans du contenu par-delà le flux classique, en apprenant à raconter leurs histoires de marque via des contenus éphémères.

3. Les tribus dans le marketing d’influence

Tandis que le marketing d’influence est de plus en plus intégré dans les stratégies, la question est désormais de savoir qui, des micro-influenceurs ou des macro-influenceurs, sont les plus efficaces. Malheureusement, il n’y a pas de réponse simple à cette question, car cela dépend de paramètres comme le budget disponible, les objectifs de chaque marque et la façon dont les spécialistes du marketing travaillent avec ces influenceurs.

Cependant, un récent rapport de L2 souligne que si les célébrités sont susceptibles de mieux fonctionner en phase de lancement, l’effet réseau des micro-influenceurs peut accroître la notoriété de la marque et l’engagement auprès des nouveaux consommateurs. L’étude a également décomposé le niveau d’engagement à attendre, par type d’influenceur. Les influenceurs ayant moins de 5 000 abonnés sur Instagram ont obtenu des taux d’engagement de l’ordre de 8%, tandis que les méga influenceurs avec 1 à 7 millions de followers en récoltait à peine 1,6%. Travailler avec une armée de micro-influenceurs a donc ses avantages.

Maintenant, imaginez si cette armée de consommateurs se compose de vrais supporters de votre marque, qui veulent s’engager les uns avec les autres, et que votre marque est le catalyseur de cet engagement. Le rêve de tout marketeur … C’est ce que le Dr Peter Steidl, neuroscientifique et directeur de Neurothinking, a qualifié de tribu de marque. Le « tribalisme » de marque n’est pas nouveau, mais les canaux numériques et sociaux ont accéléré le mouvement et permis aux spécialistes du marketing de le mesurer. Par exemple, le volume de contenu de marque partagé par un membre de la tribu est un indicateur de performance, perçu comme un puissant marqueur d’intérêt, d’intention et de passion.

A noter aussi :  ceux qui partagent sont neuf plus susceptibles de convertir que ceux qui ne le font pas. En 2018, les spécialistes du marketing doivent donc en finir avec les partenariats ponctuels et sans cohérence avec les influenceurs, pour commencer à rassembler leur tribu.

4. Animojis, le nouveau visage des emojis

Lorsque Apple a lancé l’iPhone X en septembre, la principale caractéristique dont tout le monde parlait n’était pas la recharge révolutionnaire sans-fil ou la technologie de reconnaissance faciale, mais les nouveaux Animojis. En utilisant une combinaison de reconnaissance faciale et de technologie de caméra 3D, Apple a créé une nouvelle façon de communiquer en ligne : Amimojis, ou emojis animés. Cette nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de créer de courtes séquences de leurs propres émotions et de les envoyer en tant qu’émojis à leurs pairs.

Si l’on en croit le succès actuel et passé des LOLs, des smileys, des emojis ou même des Facebook Reactions, les Animojis sont là pour rester. Animojis aidera les utilisateurs à communiquer des indices non verbaux lorsqu’ils parlent à d’autres utilisateurs ou interagissent avec le contenu. Animojis apportera un autre niveau de personnalisation et un visage plus «humain» au monde numérique.

5. La personnalisation à l’échelle

Innovations et avancées technologiques telles que l’IA et la reconnaissance faciale vont bouleverser la façon dont les spécialistes du marketing planifient et exécutent leurs campagnes de marque. L’approche « One-size fits all » ne sera plus suffisante. Les consommateurs attendent déjà des messages plus proactifs, personnalisés et adaptés en fonction de leur position dans le parcours client. Selon une étude de Salesforce, 66% des consommateurs disent qu’ils sont extrêmement ou plutôt susceptibles de changer de marque, s’ils ont l’impression d’être traité comme un numéro que comme un individu.

Il n’y a jamais eu un moment plus favorable à la collaboration étroite entre spécialistes du marketing, data scientists, analystes et créatifs, afin de proposer contenus et publicités plus personnalisés et hyper pertinents aux utilisateurs. La personnalisation vidéo est de loin le challenge le plus difficile, mais certains spécialistes du marketing ont déjà réussi (par exemple, la chaîne britannique Channel 4 a personnalisé ses spots au nom des spectateurs pour la sortie de Alien Covenant).

Ce n’est qu’une question de temps avant que les consommateurs ne s’attendent à ce type de personnalisation de la part de chaque marque. Pour tendre vers l’expérience client parfaite, passer la personnalisation à l’échelle devra être l’objectif ultime des marketeurs cette année.

Un noël sous le signe de l’Adwords et du Marketing Automation

Il existe de nombreux leviers webmarketing pour bien préparer les fêtes de fin d’année. Entre le Black Friday, le Cyber Monday ou encore Noël, les e-commerçants ont de quoi faire !

Mais alors comment acquérir du trafic qualifié et le fidéliser ?

L’Adwords et le marketing Automation pour bien préparer les fêtes

Le social Ads, l’affiliation, l’emailing… Nous le disions précédemment, il existe une pléthore d’outils pour optimiser votre acquisition de trafic. Aujourd’hui, notre partenaire Brioude Internet, une agence de référencement, vous propose de mettre l’accent sur le Référencement Payant et le Marketing Automation pour booster vos ventes pendant cette période de grande consommation. Enfin, si vous souhaitez aller plus loin dans la découverte de ces leviers, vous pourrez trouver le formulaire de téléchargement du livre blanc en fin d’article.

Pourquoi faire de l’Adwords pour Noël ?

Faire des campagnes Adwords pendant les fêtes de fin d’année peut avoir plusieurs avantages :

• En effet, elles vous permettront de rapidement vous positionner dans les premiers résultats de Google et ainsi gagner en visibilité.

• Être présent sur plusieurs supports : si vous vous lancez dans l’Adwords, alors il peut être judicieux de faire du Google Shopping en parallèle.

• Recibler vos internautes en créant des listes de remarketing. Cela vous permettra de cibler les internautes qui sont venus sur votre site et par conséquent améliorer votre taux de conversion.

• Acquérir un trafic qualifié. Si la campagne est bien faite et quelle cible les bonnes requêtes, vous ne devriez toucher que les internautes réellement intéressés par vos offres et produits.

• C’est un moyen efficace pour vous démarquer de vos concurrents. Une nouvelle fois, si vous avez de bonnes campagnes (textuelles et displays), alors l’Adwords peut être un moyen de vous démarquer de vos concurrents.

• Inciter à l’action, grâce à des comptes à rebours, des offres, des éléments de rassurance.

Dernier conseil concernant l’Adwords. Pensez bien à les optimiser (visuels et textes) pour le mobile. De plus en plus d’internaute passe par ce devis pour naviguer sur internet.

 

Pourquoi faire du Marketing Automation pour Noël ?

Le Marketing Automation possède lui aussi plusieurs atouts qu’il peut être intéressant d’utiliser pendant la période de Noël.

• Une fois vos ressources prêtes (mails, scénarii, formulaires, …), le Marketing Automation est un outil qui vous permettra de vous faire gagner un temps précieux car il automatisera bon nombre de vos tâches, comme vos relances par exemple.

• Il permettra de scorer vos contacts. Grâce aux scores de vos contacts, vous pourrez rapidement voir quels sont les internautes qu’il faudra contacter par la suite.

• Vous pourrez segmenter vos internautes et leur adresser le bon message, au bon moment.

• Personnaliser votre relation avec vos internautes

Si vous souhaitez connaitre toutes les bonnes pratiques sur l’Adwords et le Marketing Automation, nous vous invitons à télécharger et à découvrir notre livre blanc « Opération Spéciale Noël » : Adwords et Marketing Automation.

FORMULAIRE :

Ce livre blanc reprend l’histoire de notre e-commerçant là où nous l’avions laissée. Maintenant qu’il a retravaillé son SEO, ses pages Facebook et son e-reputation, il décide de s’attaquer à l’Adwords et au Marketing Automation. En parallèle, il doit trouver le cadeau parfait pour son épouse et évidemment, la pression monte au fur et à mesure que les jours passent…

Cocorico : la marque France en pleine euphorie grâce au renouveau du « soft power » à la française…

Source : brandnewsblog.com

On ne saurait dire exactement ce qui s’est passé, mais en cette fin d’année propice aux bilans, réjouissons-nous : notre marque pays est en pleine euphorie et de mémoire de mangeur de grenouilles, jamais moisson de victoires et de distinctions n’aura été plus fructueuse pour notre pays…

Un doute sur mon affirmation ? Alors récapitulons si vous le voulez bien quelques-uns des motifs de satisfaction de l’année écoulée – et pardon d’avance de mélanger ainsi la chèvre et le chou – mais entre l’obtention des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, conquis de haute lutte après une course haletante avec Los Angeles, l’organisation du Mondial de rugby 2023, la nomination d’une française à la tête de l’Unesco ou bien encore l’accueil par Paris du futur siège de l’Autorité Bancaire Européenne, pour ne citer que ces exemples, les signes congruents d’un net regain de l’influence française sur la scène internationale ont été légion en 2017.

Du reste, deux classements hautement symboliques sont dernièrement venus confirmer cette situation globalement inédite pour notre pays : tandis que le cabinet de conseil Portland et l’université de Californie du Sud sacraient pour la première fois la France comme pays le plus influent du monde (devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis je vous prie) dans leur palmarès annuel « Soft power 30 » publié au mois de juillet¹, ce sont tout récemment le professeur Simon Anholt et l’institut Gfk qui, dans leur classement « Anholt-GfK Nation Brands Index² » des meilleures marques pays, ont cette fois placé la marque France en deuxième position mondiale derrière l’Allemagne (et devant les Etats-Unis, 6ème), une place que nous n’avions plus occupée depuis 2009…

Alors certes, dans cette déferlante de distinctions et de bonnes nouvelles, certains esprits bien hexagonaux souligneront peut-être que la performance française s’explique notamment par des facteurs éminemment conjoncturels comme la perte d’influence du soft power américain sur la scène internationale, suite à l’élection de Donald Trump (je reviendrai plus loin sur les hypothèses explicatives), tout comme d’autres Cassandre rappelleront la faiblesse persistante de notre commerce extérieur – une grosse ombre au tableau il est vrai – en ajoutant à toutes fins auto-flagellatrices utiles que nous venons également de passer à côté du siège de l’Agence européenne des médicaments (AEM) que la ville de Lille rêvait d’obtenir… tout comme 18 autres villes européennes candidates faut-il le rappeler (!)

Pour une nation dont le peuple est aussi connu, année après année et étude après étude, pour être le plus pessimiste du monde, il serait d’ailleurs tentant de bouder son plaisir et de passer à autre chose (en attendant avec espoir une prochaine déconvenue tricolore ?). Mais voilà : ce serait sans compter sur le BrandNewsBlog… Et si les chiffres sont têtus, j’adore quant à moi les analyser et les mettre en perspective, surtout quand il s’agit de parler de parler de marque et de marketing !

Comment une telle résurrection de la marque France a-t-elle pu se produire en l’espace de quelques années seulement et quelles sont les raisons de ce regain spectaculaire d’influence ? Faut-il voir dans cette embellie un effet « Macron » ? Et cet élan peut-il vraiment perdurer en 2018, au bénéfice de notre marque-pays et de notre économie française ? Sous quelles conditions ?

C’est ce que je vous propose d’évoquer et décrypter aujourd’hui… sans oublier de célébrer ces bons résultats car ainsi que je viens de le dire : je ne suis quant à moi pas du genre à bouder mon plaisir ni les bonnes nouvelles 🙂

La France, une marque en pleine euphorie parmi 197 concurrentes se livrant une guerre sans merci…

C’est Denis Gancel, Président-fondateur de l’agence W, qui publie chaque année un très intéressant Observatoire de la marque France, en partenariat avec HEC Paris, Cap et Ernst & Young, qui le rappelait il y a quelques mois : « Le marketing pays est un levier de reconnaissance internationale. Un pays, tout comme une marque, doit être connu, aimé et choisi. Entrer dans cette logique, c’est être prêt à s’exposer et à défendre son imaginaire comme un véritable capital ».

Et après les Etats-Unis, qui furent les premiers à avoir l’idée d’appliquer une stratégie d’image à leur nation, sous la houlette du Président Woodrow Wilson et du journaliste et propagandiste Georges Creel³ – pour promouvoir les valeurs de l’Amérique et lever des fonds dans le contexte de la première guerre mondiale en l’occurrence – ce sont aujourd’hui pas moins de 197 pays recensés à l’ONU qui se livrent une impitoyable guerre d’attractivité économique pour séduire les entreprises et les investisseurs du monde entier, et pour capter le milliard de voyageurs annuels en quête de nouvelles destinations touristiques à visiter…

Dans cette grande bagarre à l’échelle planétaire, où tous les coup sont permis ou presque, il est bien évident que ceux qui savent le mieux « mettre en mouvement ces milliers d’actions distinctes, mais toutes stratégiquement liées entre elles » qui contribuent à l’image et à l’influence de leur nation, bénéficient évidemment d’une indéniable longueur d’avance, à l’heure où les outils numériques permettent désormais à chacun de défendre crânement ses chances et de se faire connaître.

« Là où, il y a encore une poignée d’années, seule une poignée de pays avaient les moyens d’investir sur leur image et d’assumer de coûteuses campagnes de publicité, chacun peut désormais, grâce au digital, avoir accès à faible coût à une large audience », confirme ainsi Denis Gancel.

Dans ce contexte, bien figurer dans les grands classements mondiaux publiés chaque année par une douzaine d’organismes différents s’avère d’autant plus important que ces classements ont une vertu irremplaçable : « celle de simplifier la mondialisation en fournissant à tous – dirigeants, analystes, journalistes, observateurs… – des points de repère clairs et lisibles » ajoute à juste titre le patron de l’agence W.

Et dans ce domaine, on ne peut évidemment que se réjouir de l’embellie dont je parfais en introduction et que connaît aujourd’hui la marque France, après des années de contre-performances et d’une morosité palpable… Rappelons, pour ce ne citer que cet exemple parmi les tendances relevées l’an dernier par l’Observatoire de la marque France, que près de 70% des Français déclaraient alors notre pays « en déclin et en dépression »… illustrant un niveau de perte de confiance jamais atteint dans nos propres ressources mentales et dans notre capacité collective à rebondir.

En comparaison de cet amer breuvage, le cru 2017 des plus grands classements mondiaux en matière de nation branding et d’influence paraît infiniment plus gouleyant ! Car si tous les instituts d’étude de nous classent pas aussi haut que l’index Anholt-GfK Nation Brands, la progression de notre marque pays est saluée par tous, accompagnée de rebonds spectaculaires.

Ainsi, tandis que le « Anholt-GfK Nation Brands Index » voit la marque France progresser du 5ème rang au deuxième rang mondial entre 2016 et 2017 (alors que les Etats-Unis chutent de la première à la sixième place), le classement 2017 des 100 marques nationales les plus puissantes publié par l’agence d’évaluation Brand Finance voit quant à elle la valeur de la marque France faire un bond de 27%, de 2 339 milliards de dollars à 2 969 milliards, en restant au 6ème rang des marques pays ayant la plus forte valorisation.

Plus complet et multicritères, puisqu’il prend en compte le dynamisme politique, économique, culturel, éducatif mais également digital des pays étudiés ainsi que leur potentiel d’engagement, le palmarès « Soft power 30 » publié par le cabinet de conseil Portland et l’université de Californie du Sud est encore plus flatteur pour notre pays, puisqu’il nous attribue une première place sur le critère de l’engagement que nous avons su susciter et une deuxième place sur le critère de notre dynamique culturelle,  ainsi que le 4ème rang mondial en matière de maturité digitale…

 

Omnicommerce : comment gagner la partie ?

Source : thinkwithgoogle.com

Exit la séparation entre commerce online et offline. L’avenir repose sur l’imbrication des deux. Autrement dit l’online-to-offline, ou O2O. Retrouvez en images les 5 règles du jeu pour décoder les grands concepts de l’O2O, reconstituer le puzzle du parcours client et gagner la partie de l’omnicommerce.

Stratégie de Earned Media : où en sommes-nous ?

Source : siecledigital.fr

Les stratégies de Earned Media sont-elles adoptées par les professionnels du marketing ? Sont-elles efficaces ? Comment améliorer la performance du Earned Media ? Décryptage de l’étude du cabinet d’études et de conseil Outsell.

Le Earned Media est-il largement utilisé ?

Le rapport Outsell montre que 87% des PME et 96% des grandes entreprises utilisent des tactiques de Earned Media dans leur stratégie marketing. La jeune génération des professionnels du marketing est plus à même de les utiliser. En effet, les moins de 40 ans estiment que les stratégies de Earned Media sont les plus efficaces, à la différence de ceux ayant plus de 55 ans qui préféreront le Paid Media. Le recours aux nouvelles technologies s’appuyant sur la data pour mesurer l’efficacité du Earned Media media favorise d’ailleurs l’adoption de cette pratique.

Les tactiques de Earned Media regroupent un ensemble d’actions autrefois délaissées par les professionnels du marketing au profit de la communication :

• Des communiqués de presse
• Des prises de parole
• Des témoignages de tiers
• Des études de cas
• Des interactions sur les réseaux sociaux
• Un engagement auprès des communautés etc.

Ces tactiques sont pourtant redoutablement efficaces dans une stratégie de marketing moderne… à condition de savoir identifier et contacter les bons influenceurs, de distribuer l’information de façon efficace et de mesurer avec précision le ROI des actions des relations médias.

Le Earned Media est-il efficace ?

De toute évidence, oui ! Les professionnels du marketing sont unanimes, qu’ils travaillent pour des petites ou des grandes entreprises : pour eux, l’efficacité du Earned Media est supérieure à celle du Paid Media.

D’après l’étude, les tactiques de Earned Media sont considérées comme les plus adaptées à résoudre deux problématiques majeures auxquelles sont confrontés les professionnels du marketing, à savoir :

• La difficulté à identifier et à engager les bonnes audiences au bon moment
• La nécessité d’optimiser la pré-qualification des prospects

Les influenceurs apportent leur caution au travers du Earned Media, encourageant ainsi les autres audiences à s’intéresser à une cause. Mais le Earned Media permet aussi de construire une relation avec les prospects. En effet, lorsque ceux-ci sont activement en recherche d’un produit ou d’une solution, ils sont de fait à l’affût d’informations et d’avis qui vont valider ou invalider leurs choix ; ce qui en soi constitue également une forme de pré-qualification de l’audience d’un influenceur.

Comment optimiser des campagnes de Earned Media ?

Sans conteste, les professionnels du marketing connaissent – et reconnaissent – l’intérêt des tactiques de Earned Media, et disent maximiser leurs résultats en les utilisant de façon combinée. 69% des PME et 72% des Grandes Entreprises identifient les tactiques suivantes comme étant les plus probantes :

• Le community management
• Les communiqués de presse
• Les opportunités de prise de parole
• Les témoignages de tiers : clients, influenceurs

Une stratégie marketing qui s’appuie sur le Earned Media démultiplie les opportunités et crée de la valeur. Mais il est également essentiel de bien mesurer l’impact des campagnes de communication, en termes de notoriété et de ROI, afin de voir ce qui fonctionne… ou pas.

Mettez du Earned Media dans votre moteur !

Identifiez les bons influenceurs. Disposez d’une base de données de contacts médias de qualité avec lesquels vous allez pouvoir développer une vraie relation et à qui vous pourrez proposer des sujets et des informations pertinents. Pensez à l’intérêt des campagnes intégrées ciblées, par voie de mails ou de communiqués de presse, ou en interagissant sur les réseaux sociaux… Il est également possible d’amplifier l’impact des campagnes de Earned Media en les combinant avec des tactiques de Paid et de Owned media. Enfin, sachez voir où et comment vous créez de la valeur pour l’entreprise en évaluant les résultats de façon complète et en surveillant les conversations qui peuvent avoir un impact direct sur le chiffre d’affaires.

Imaginons que votre mix marketing soit un moteur. Considérez le Earned Media comme un additif ou un composant essentiel du carburant que vous y mettez. Il vous permettra de construire des campagnes efficaces, influentes, et d’obtenir des résultats.