Les métiers du marketing vont être BIGREMENT bouleversés par l’Intelligence Artificielle

Avec l’avancée du digital et les progrès de la technologie, nous voyons peu à peu notre quotidien ainsi que nos métiers se transformer.

Beaucoup s’interrogent sur le rôle de l’humain au sein des entreprises qui semblent pouvoir être fortement modifié. L’arrivée de l’intelligence artificielle et donc des robots peut soulever la question suivante : les robots peuvent-ils être les marketeurs de demain ?

Pour l’instant, la technologie nécessite l’aide de l’homme pour être mise en place. L’UX, la data, le cloud, sont des fonctionnalités techniques que l’homme dirige et maîtrise. Cependant, les compétences de l’intelligence artificielle pourraient défier l’expérience et le savoir faire d’un humain.

A titre d’exemple, l’IA est dors et déjà utilisée pour des tâches comme la rédaction d’articles simples aux Etats-Unis notamment au Los Angeles Times.

Plus impressionnant encore, depuis l’année dernière, la filiale Japonaise d’une célèbre agence de publicité a engagé un robot au poste de directeur de création. La machine aurait les facultés d’analyser le marché de la publicité à une vitesse record, soit de passer en revue toutes les idées qui ont déjà été réalisées sur un sujet précis. De ce fait, le robot peut faire des propositions plus efficaces et plus nombreuses qu’un humain.

La machine a en effet ses avantages concernant sa rapidité, sa précision, et l’infinité de ses recherches. En revanche, on ne peut remplacer l’intuition et la créativité d’un Homme, du moins pas pour l’instant.

L’humain est indispensable car il met ses émotions et intuitions au service de son travail, mais il ne peut pas nier le fait que la technologie se révèle déjà comme plus « efficace » sur des tâches de recherche, d’analyse, et d’optimisation. Bientôt, les équipes créatives et de marketing pourraient être assistées par des robots qui bénéficieraient d’une connaissance infinie du marché sur lequel ils travaillent. Cela entrainerait une métamorphose totale de nos métiers, et exigerait une remise en question de nos techniques de travail.

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