Que google t’on pendant l’été ?

Alors que les départs en vacances approchent, Google a publié une nouvelle infographie baptisée « L’été sera mobile ». Cette étude analyse les requêtes des internautes français sur mobile pendant la période estivale. Ces dernières sont d’ores et déjà 15% plus importante qu’en 2014…

Alors, que cherche t’on sur Google l’été ?

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Le premier World EmojiDay, c’était le 17 juillet !

C’est le premier World EmojiDay, et depuis ce matin le web et surtout les réseaux sociaux ont été submergés de créativité. Pas étonnant, lorsque l’on sait que plus de 6 milliards de ces Emojis sont échangés chaque jour dans le monde.
Voici quelques exemples de réalisation de marques à l’occasion de cette journée mondiale de l’Emoji :Capture d’écran 2015-07-17 à 15.58.52

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D’autres marques utilisent les emoticônes pour susciter l’engagement de leurs abonnés, via le lancement d’un jeu concours, comme Interflora France :

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Ou la Paramount Pictures, afin de deviner les films déguisés en emoji :

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Le même principe est utilisé par le British Museum, ou encore Spotify France : Capture d’écran 2015-07-17 à 16.02.23

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Décryptage du phénomène

Les émoticônes, ou Emoji, c’est le nouvel alphabet universel des émotions qui envahit les messages des marques, sur mobile, tablette, ou ordinateurs. Cette grammaire visuelle et universelle colle au règne tyrannique de l’instant T, et confirme une fois de plus la force des images : seul 30% du sens est véhiculé par les mots,  tout le reste est fait d’images, d’attitudes, de sons, de gestes, d’odeurs… Et les Emojis sont une alternative efficace aux mots !

Cela explique certainement pourquoi les émôticônes sont de plus en plus présents dans la communication digitale des marques. Ils permettent aux parques de créer leur propre signifiant, de tisser un lien avec le consommateur qui utilisera ces Emojis brandés. Cela confirme également ce que les consommateurs réclament des marques : de la créativité en continu. Une manière rapide de viraliser son image de marque, et d’entrer dans le quotidien des individus.

 

Le trafic internet devrait tripler en 4 ans ! – Frenchweb

Si l’augmentation du nombre d’internautes – qui devrait représenter 51% de la population mondiale, contre 39% aujourd’hui – entre en jeu, le rapport souligne également la multiplication des terminaux. Alors que l’on compte actuellement 2 appareils en moyenne par habitant, ce chiffre devrait monter à 3,2 d’ici à quatre ans.

La santé connaitra la plus forte croissance des connexions M2M

 

L’Internet des objets va avoir pour conséquence de faire exploser le nombre de connexions M2M (machine-to-machine), comme l’agriculture, la distribution ou encore la maison.

C’est par exemple le cas de Samsung qui a investi dans la start-up française Sigfox en juin. La société permettra aux appareils de la marque sud-coréenne (électroménager, télévision…) de communiquer ou d’être pilotés à distance.

Mais c’est le secteur de la santé qui devrait enregistrer la plus forte croissance, avec une multiplication de 8,6 du nombre de connexions . Au final, les connexions M2M devraient tripler dans les cinq prochaines années.

Autre élément, la montée en puissance de la vidéo en ligne qui devrait se confirmer dans les prochaines années. Alors que YouTube occupe déjà une place de premier plan, Facebook monte lui aussi en flèche sur ce terrain. Et le succès rencontré par les services de vidéo à la demande comme Netflix ne devrait faire que renforcer cette croissance. Tout confondu, la vidéo représentera 80% du trafic mondial en 2019, contre 67% aujourd’hui. «Ce phénomène pourrait se traduire par une croissance encore plus significative de la virtualisation des réseaux et de l’exploitation d’Internet pour la transmission de vidéos», explique Cisco.

Les opérateurs télécoms devront s’adapter

D’autres secteurs, comme les jeux (téléchargement, stockage des données…), la musique en ligne (qui concernera 500 millions d’utilisateurs supplémentaires dans les prochaines années) ou la visioconférence (plus de 140 millions d’utilisateurs supplémentaires) impacteront aussi la croissance du trafic.

Non sans conséquence : «les opérateurs devront adapter leurs réseaux pour prendre en charge l’afflux de terminaux sophistiqués (tablettes, smartphones, téléviseurs Ultra-HD connectés, les connexions M2M et les dispositifs intelligents portables», précise l’étude. Aussi, des systèmes d’authentification seront requis afin d’assurer la sécurité des réseaux.

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Etudes: les publicitaires sont-ils des extraterrestres? – LLLLITL

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Le SNPTV vient de confirmer ce que beaucoup pensaient déjà :les communicants français ne sont pas des gens normaux. 

C’est désormais prouvé avec une étude à l’appui, les personnes travaillant en agence de communication, en agence média, dans des régies publicitaires ou bien chez l’annonceur, ne sont pas comme les autres. A travers une étude menée auprès de 1.000 français et de 400 publicitaires, le Syndicat National de la Publicité Télévisée nous démontre qu’ils sont vraiment différents du reste de la population.

Découvrez ci-dessous en chiffres et en images tout ce qui fait la singularité des publicitaires français, face aux « gens normaux » : tant par leur rythme ou leur style de vie, que par leur interactions sociales, leur consommation média ou bien encore leur utilisation des médias.

 

 

Les rythme de vie des communicants

• Les publicitaires se lèvent tard

55% des gens de com se lèvent après 7h, quand 57% des gens normaux se lèvent avant 7h

• Les publicitaires prennent moins la voiture 

30% des gens de com prennent la voiture pour aller au travail, contre 73% des gens normaux

• Les publicitaires ont des journées marathon

31% des gens de com courent toute la journée d’un rendez-vous à l’autre, contre 10% des gens normaux

• Les publicitaires dinent tard

32% des gens de com dînent après 21h en semaine, contre 6% des gens normaux

• Les publicitaires sortent beaucoup

57% des gens de com sortent au moins un soir par semaine, contre 29% des gens normaux

• Les publicitaires partent en vacances

4% des gens de com ayant pris des vacances l’été dernier sont restés à domicile, contre 25% des gens normaux

• Les publicitaires font des déjeuners professionnels

32% des gens de com ont un déjeuner pro au moins une fois par semaine, contre 5% des gens normaux actifs

• Les publicitaires font beaucoup les courses

37% des gens de com font leurs courses plusieurs fois par semaine, contre 28% des gens normaux

• Les publicitaires mettent du temps pour aller au travail

36% des gens de com ont un trajet (A-R) de plus d’1h pour aller au travail, contre 19% des gens normaux actifs

• Les publicitaires ont moins de voitures

77% des gens de com possèdent une voiture, contre 90% des gens normaux

• Les publicitaires ne font pas de covoiturage 

9% des gens de com utilisent le covoiturage, contre 20% des gens normaux

 

 

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Le style de vie et les interactions sociales des communicants

• Les publicitaires sont parisiens

79% des gens de com habitent en région parisienne, contre 19% des gens normaux

• Les publicitaires font leur courses en ligne

19% des gens de com font leurs courses alimentaires sur Internet, contre 6% des gens normaux

• Les publicitaires font des soirées entre collègues

51% des gens de com passent des soirées dans le cadre professionnel, contre 7% des gens normaux

• Les publicitaires mangent japonais

55% des gens de com ont récemment fréquenté un restaurant japonais, contre 12% des gens normaux

• Les publicitaires font peu de sorties en famille

30% des gens de com font des sorties en famille, contre 52% des gens normaux

• Les publicitaires suivent les tendances de la mode

33% des gens de com considèrent important de suivre les tendances de la mode, contre 25% des gens normaux

• Les publicitaires mangent des plats surgelés / préparés

90% des gens de com utilisent des plats surgelés ou préparés pour leurs repas, contre 77% des gens normaux

• Les publicitaires ont peu d’animaux de compagnie

26% des gens de com ont un animal de compagnie, contre 55% des gens normaux

• Les publicitaires habitent plutôt en appartement

68% des gens de com logent en appartement, contre 37% des gens normaux

 

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La consommation média et les usages médias des communicants

• Les publicitaires sont abonnés à des chaînes privées

77% des gens de com sont abonnés à une offre de TV payante élargie, contre 57% des gens normaux

• Les publicitaires sont équipés de tablettes

81% des gens de com ont une tablette, contre 48% des gens normaux

• Les publicitaires sont hyper connectés sur les médias sociaux

33% des gens de com sont présents et actifs sur au moins 4 réseaux sociaux, contre 8% des gens normaux

• Les publicitaires sont très présents sur Twitter

39% des gens de com utilisent Twitter, contre 14% des gens normaux

• Les publicitaires utilisent Instagram

24% des gens de com’ ont utilisé Instagram lors du dernier mois, contre 8% des gens normaux

• Les publicitaires sont très actifs sur LinkedIn, Viadeo…

77% des gens de com utilisent un réseau social professionnel, contre 10% des gens normaux

• Les publicitaires s’informent via les réseaux sociaux

88% des gens de com consultent les informations via les réseaux sociaux, contre 33% des gens normaux

• Les publicitaires font plusieurs choses devant la télévision

43% des gens de com font du multitasking devant la TV, contre 20% des gens normaux

• Les publicitaires considèrent que les selfies sont has been

27% des gens de com considèrent que la mode du selfie est déjà dépassée, contre 12% des gens normaux

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Plus d’info !

Publicité vidéo en ligne : Facebook vs Youtube – Ratecard

Ampere Analysis a réalisé une étude constatant la montée en puissance de Facebook par rapport à Youtube concernant la publicité vidéo. En effet, une part de plus en plus importante des investissements en publicité vidéo digitale est réalisée sur le réseau social.

Grâce à ses services de ciblage, de call to action ou encore Instagram, Facebook multiplie ses possibilités d’exploiter ses espaces publicitaires. Toujours selon Ampere Analysis, les annonceurs délaisseraient donc petit à petit la plateforme appartenant à Google au profit de Facebook appréciant tout particulièrement son format pré-roll.

Cependant Youtube reste une référence en offrant plusieurs formats permettant de diffuser une publicité à divers moment d’une vidéo. De plus, les annonceurs ne payent qu’une fois leur contenu visualisé en intégralité contre une facturation au bout de 3 secondes de lecture sur Facebook.

 

Publicité vidéo en ligne : Facebook vs Youtube

Pourquoi les entreprises doivent adopter l’approche « Facebook centric » – Frenchweb

« Les entreprises vont devoir rendre le community management beaucoup plus stratégique »

 

Frenchweb : Vous avez décrit la nouvelle ère du «Facebook centric» pour les entreprises. Comment ce recentrage autour de Facebook va-t-il les affecter en termes d’organisation interne ?

Fabrice Epelboin : Nous sommes en train d’assister à la troisième vague, en terme de métiers issus du web, à pénétrer en masse le monde de l’entreprise : celle du community management. Cette vague est certainement bien plus vaste que les précédentes, et il convient d’en saisir la dimension au plus vite. Comme à chaque fois, elle se cristallise autour d’un métier aux contours flous réunissant des compétences très variés et surtout des niveaux de compétences très divers, dont on peine à l’heure actuelle à distinguer les nuances.

La première vague date de la fin des années 90, c’était celle de l’omnipotent «webmaster». Un terme on ne peut plus confus derrière lequel se dissimulait tout et n’importe quoi. Parmi ceux qui ont fait partie de cette première vague il y a quinze ans, on trouve aujourd’hui des individus qui sont encore contingentés à la mise à jour du site web, tout comme d’autres, qui se sont hissés entre temps à des postes on ne peut plus stratégiques au sein de leurs organisations. Cela reflète parfaitement ce qui arrivera demain à la vague en cours des «community managers».

La seconde vague a eu pour caractéristique d’avoir été massivement outsourcée, c’est celle du web «Google-centric», avec la palette de métiers qu’on lui connait aujourd’hui – SEO, SEM, etc – que la plupart des entreprises ont cru bon de confier à des prestataires externes, au risque de voir ces métiers intervenir à des étapes des différents projets impactés où ils n’étaient pas en mesure de créer pleinement la valeur qu’ils étaient en mesure de produire.

La troisième vague est celle du community management, une profession qui en est, bon an mal an, au même stade de développement que l’étaient les webmasters en 1999. Essentiellement outsourcés et positionnés dans des fonctions subordonnées à la communication et au marketing aujourd’hui, ils vont progressivement s’intégrer aux entreprises et déborder sur les fonctions commerciales – aussi bien à «la chasse» qu’à «l’élevage» -, mais également à une multitude de postes clés, comme la communication interne, les RH ou la gestion de crise.

Même si on peut s’attendre à une certaine forme d’automatisation de cette fonction – il suffit de regarder les prouesses de Watson d’IBM pour s’en convaincre – ce rôle reposera, plus encore que les précédentes vagues de nouveaux métiers issus du web et partis à l’assaut de l’entreprise – sur l’humain, car c’est avant tout ce que le public attend d’un community manager, et plus l’entreprise a de clients, plus il lui faudra de ressources en termes de community management.

L’entreprise va devoir faire face à la mise en place d’un nouveau métier, ou plus exactement à une nouvelle compétence, au cœur de son organisation. Elle devra faire le choix de son intégration dans les silos actuels qui la structurent, ou au contraire profiter de cette vague pour créer en son sein une organisation métier transversale et plus horizontale afin de s’appuyer sur celle-ci pour muter en profondeur, rendant le community management d’autant plus stratégique. Il y a là une énorme opportunité transformative pour les entreprises qui font face à l’impératif de la «transformation digitale».

Mais dans cette mutation, ou à défaut cette réorganisation interne, l’entreprise va également devoir relever quelques défis de taille : la revalorisation de cette fonction trop longtemps confiée au «stagiaire» ou au «jeune», et surtout la faible disponibilité de compétences sur le marché du travail. Paradoxalement, beaucoup d’entre elles disposent de ressources abondantes en interne – notamment chez les «jeunes» précités – qui, tout comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir – ont développé de solides compétences en community management à travers leurs activités extra professionnelles, qui ne demandent qu’à être structurées et adaptées à leur environnement professionnel.

Entre le manque de ressources disponibles sur le marché du travail et le dilemme qui consiste à arbitrer entre la formation aux métiers de l’entreprise d’un community manager et la formation au community management d’un collaborateur de l’entreprise, se dessine un défi à venir pour la fonction RH, qui pourra également y trouver une source d’attractivité pour sa «marque employeur» auprès des jeunes et une connotation positive à la mobilité interne, élément indispensable de l’incontournable «transformation digitale».

 

 

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Qu’est ce que le taux d’engagement? – SiècleDigital

Le taux d’engagement mesure la propension des consommateurs à interagir avec votre marque sur les réseaux sociaux. Si avoir une page Facebook ou un compte Twitter est indispensable pour communiquer, il est ici question de fidéliser votre audience. Avoir un taux d’engagement élevé montre l’efficacité de votre stratégie digitale et peut être un véritable tremplin pour promouvoir votre marque.

Tout d’abord, ce qu’il faut savoir sur le taux d’engagement…

  • Les calculs du taux d’engagement diffèrent d’une marque à l’autre.  

En effet, le choix des critères (qui peuvent être les partages, les likes, les commentaires et/ou le nombre de clics) est délicat. Ce qu’il vous faut retenir, c’est que le calcul s’effectue de la manière suivante : critères / nombre de followers. Pour aller plus loin, je vous invite à lire cet article.

  • Le taux d’engagement est faible. 

Il se situe généralement entre 0% et 1%. 0,50% est un premier objectif raisonnable tandis qu’un taux supérieur à 1% sera très bon. Le taux d’engagement fonctionne selon la règle du 1% : 1% d’utilisateurs contributeurs, 9% d’utilisateurs actifs, 90% d’utilisateurs spectateurs.

  • Plus vous aurez de fans, plus il sera difficile d’avoir un taux d’engagement élevé. 

Sur Facebook, le taux moyen d’engagement est de 0,96% entre 0 et 10.000 followers et de 0,09% au delà de 1.000.000 de followers.

  • Le taux d’engagement moyen n’est pas le même en fonction des réseaux sociaux et du secteur.

Par exemple, le secteur de l’automobile a un bien meilleur taux d’engagement que le luxe (5,8% contre 1,2%). De même, le taux d’engagement sur Instagram est beaucoup plus élevé que sur Twitter et Facebook. En moyenne, le taux d’interaction avec les marques est de 1,53% sur Instagram tandis qu’il est seulement de 0,10% sur Facebook et de 0,04% sur Twitter. Le taux moyen d’interaction des entreprises du CAC40 sur LinkedIn est de 0,09%.

Source : NiceToMeetYou

 

Plus d’info pour booster le taux d’engagement!

Social Média Expert