Etudes: les publicitaires sont-ils des extraterrestres? – LLLLITL

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Le SNPTV vient de confirmer ce que beaucoup pensaient déjà :les communicants français ne sont pas des gens normaux. 

C’est désormais prouvé avec une étude à l’appui, les personnes travaillant en agence de communication, en agence média, dans des régies publicitaires ou bien chez l’annonceur, ne sont pas comme les autres. A travers une étude menée auprès de 1.000 français et de 400 publicitaires, le Syndicat National de la Publicité Télévisée nous démontre qu’ils sont vraiment différents du reste de la population.

Découvrez ci-dessous en chiffres et en images tout ce qui fait la singularité des publicitaires français, face aux « gens normaux » : tant par leur rythme ou leur style de vie, que par leur interactions sociales, leur consommation média ou bien encore leur utilisation des médias.

 

 

Les rythme de vie des communicants

• Les publicitaires se lèvent tard

55% des gens de com se lèvent après 7h, quand 57% des gens normaux se lèvent avant 7h

• Les publicitaires prennent moins la voiture 

30% des gens de com prennent la voiture pour aller au travail, contre 73% des gens normaux

• Les publicitaires ont des journées marathon

31% des gens de com courent toute la journée d’un rendez-vous à l’autre, contre 10% des gens normaux

• Les publicitaires dinent tard

32% des gens de com dînent après 21h en semaine, contre 6% des gens normaux

• Les publicitaires sortent beaucoup

57% des gens de com sortent au moins un soir par semaine, contre 29% des gens normaux

• Les publicitaires partent en vacances

4% des gens de com ayant pris des vacances l’été dernier sont restés à domicile, contre 25% des gens normaux

• Les publicitaires font des déjeuners professionnels

32% des gens de com ont un déjeuner pro au moins une fois par semaine, contre 5% des gens normaux actifs

• Les publicitaires font beaucoup les courses

37% des gens de com font leurs courses plusieurs fois par semaine, contre 28% des gens normaux

• Les publicitaires mettent du temps pour aller au travail

36% des gens de com ont un trajet (A-R) de plus d’1h pour aller au travail, contre 19% des gens normaux actifs

• Les publicitaires ont moins de voitures

77% des gens de com possèdent une voiture, contre 90% des gens normaux

• Les publicitaires ne font pas de covoiturage 

9% des gens de com utilisent le covoiturage, contre 20% des gens normaux

 

 

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Le style de vie et les interactions sociales des communicants

• Les publicitaires sont parisiens

79% des gens de com habitent en région parisienne, contre 19% des gens normaux

• Les publicitaires font leur courses en ligne

19% des gens de com font leurs courses alimentaires sur Internet, contre 6% des gens normaux

• Les publicitaires font des soirées entre collègues

51% des gens de com passent des soirées dans le cadre professionnel, contre 7% des gens normaux

• Les publicitaires mangent japonais

55% des gens de com ont récemment fréquenté un restaurant japonais, contre 12% des gens normaux

• Les publicitaires font peu de sorties en famille

30% des gens de com font des sorties en famille, contre 52% des gens normaux

• Les publicitaires suivent les tendances de la mode

33% des gens de com considèrent important de suivre les tendances de la mode, contre 25% des gens normaux

• Les publicitaires mangent des plats surgelés / préparés

90% des gens de com utilisent des plats surgelés ou préparés pour leurs repas, contre 77% des gens normaux

• Les publicitaires ont peu d’animaux de compagnie

26% des gens de com ont un animal de compagnie, contre 55% des gens normaux

• Les publicitaires habitent plutôt en appartement

68% des gens de com logent en appartement, contre 37% des gens normaux

 

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La consommation média et les usages médias des communicants

• Les publicitaires sont abonnés à des chaînes privées

77% des gens de com sont abonnés à une offre de TV payante élargie, contre 57% des gens normaux

• Les publicitaires sont équipés de tablettes

81% des gens de com ont une tablette, contre 48% des gens normaux

• Les publicitaires sont hyper connectés sur les médias sociaux

33% des gens de com sont présents et actifs sur au moins 4 réseaux sociaux, contre 8% des gens normaux

• Les publicitaires sont très présents sur Twitter

39% des gens de com utilisent Twitter, contre 14% des gens normaux

• Les publicitaires utilisent Instagram

24% des gens de com’ ont utilisé Instagram lors du dernier mois, contre 8% des gens normaux

• Les publicitaires sont très actifs sur LinkedIn, Viadeo…

77% des gens de com utilisent un réseau social professionnel, contre 10% des gens normaux

• Les publicitaires s’informent via les réseaux sociaux

88% des gens de com consultent les informations via les réseaux sociaux, contre 33% des gens normaux

• Les publicitaires font plusieurs choses devant la télévision

43% des gens de com font du multitasking devant la TV, contre 20% des gens normaux

• Les publicitaires considèrent que les selfies sont has been

27% des gens de com considèrent que la mode du selfie est déjà dépassée, contre 12% des gens normaux

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Plus d’info !

Publicité vidéo en ligne : Facebook vs Youtube – Ratecard

Ampere Analysis a réalisé une étude constatant la montée en puissance de Facebook par rapport à Youtube concernant la publicité vidéo. En effet, une part de plus en plus importante des investissements en publicité vidéo digitale est réalisée sur le réseau social.

Grâce à ses services de ciblage, de call to action ou encore Instagram, Facebook multiplie ses possibilités d’exploiter ses espaces publicitaires. Toujours selon Ampere Analysis, les annonceurs délaisseraient donc petit à petit la plateforme appartenant à Google au profit de Facebook appréciant tout particulièrement son format pré-roll.

Cependant Youtube reste une référence en offrant plusieurs formats permettant de diffuser une publicité à divers moment d’une vidéo. De plus, les annonceurs ne payent qu’une fois leur contenu visualisé en intégralité contre une facturation au bout de 3 secondes de lecture sur Facebook.

 

Publicité vidéo en ligne : Facebook vs Youtube

Pourquoi les entreprises doivent adopter l’approche « Facebook centric » – Frenchweb

« Les entreprises vont devoir rendre le community management beaucoup plus stratégique »

 

Frenchweb : Vous avez décrit la nouvelle ère du «Facebook centric» pour les entreprises. Comment ce recentrage autour de Facebook va-t-il les affecter en termes d’organisation interne ?

Fabrice Epelboin : Nous sommes en train d’assister à la troisième vague, en terme de métiers issus du web, à pénétrer en masse le monde de l’entreprise : celle du community management. Cette vague est certainement bien plus vaste que les précédentes, et il convient d’en saisir la dimension au plus vite. Comme à chaque fois, elle se cristallise autour d’un métier aux contours flous réunissant des compétences très variés et surtout des niveaux de compétences très divers, dont on peine à l’heure actuelle à distinguer les nuances.

La première vague date de la fin des années 90, c’était celle de l’omnipotent «webmaster». Un terme on ne peut plus confus derrière lequel se dissimulait tout et n’importe quoi. Parmi ceux qui ont fait partie de cette première vague il y a quinze ans, on trouve aujourd’hui des individus qui sont encore contingentés à la mise à jour du site web, tout comme d’autres, qui se sont hissés entre temps à des postes on ne peut plus stratégiques au sein de leurs organisations. Cela reflète parfaitement ce qui arrivera demain à la vague en cours des «community managers».

La seconde vague a eu pour caractéristique d’avoir été massivement outsourcée, c’est celle du web «Google-centric», avec la palette de métiers qu’on lui connait aujourd’hui – SEO, SEM, etc – que la plupart des entreprises ont cru bon de confier à des prestataires externes, au risque de voir ces métiers intervenir à des étapes des différents projets impactés où ils n’étaient pas en mesure de créer pleinement la valeur qu’ils étaient en mesure de produire.

La troisième vague est celle du community management, une profession qui en est, bon an mal an, au même stade de développement que l’étaient les webmasters en 1999. Essentiellement outsourcés et positionnés dans des fonctions subordonnées à la communication et au marketing aujourd’hui, ils vont progressivement s’intégrer aux entreprises et déborder sur les fonctions commerciales – aussi bien à «la chasse» qu’à «l’élevage» -, mais également à une multitude de postes clés, comme la communication interne, les RH ou la gestion de crise.

Même si on peut s’attendre à une certaine forme d’automatisation de cette fonction – il suffit de regarder les prouesses de Watson d’IBM pour s’en convaincre – ce rôle reposera, plus encore que les précédentes vagues de nouveaux métiers issus du web et partis à l’assaut de l’entreprise – sur l’humain, car c’est avant tout ce que le public attend d’un community manager, et plus l’entreprise a de clients, plus il lui faudra de ressources en termes de community management.

L’entreprise va devoir faire face à la mise en place d’un nouveau métier, ou plus exactement à une nouvelle compétence, au cœur de son organisation. Elle devra faire le choix de son intégration dans les silos actuels qui la structurent, ou au contraire profiter de cette vague pour créer en son sein une organisation métier transversale et plus horizontale afin de s’appuyer sur celle-ci pour muter en profondeur, rendant le community management d’autant plus stratégique. Il y a là une énorme opportunité transformative pour les entreprises qui font face à l’impératif de la «transformation digitale».

Mais dans cette mutation, ou à défaut cette réorganisation interne, l’entreprise va également devoir relever quelques défis de taille : la revalorisation de cette fonction trop longtemps confiée au «stagiaire» ou au «jeune», et surtout la faible disponibilité de compétences sur le marché du travail. Paradoxalement, beaucoup d’entre elles disposent de ressources abondantes en interne – notamment chez les «jeunes» précités – qui, tout comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir – ont développé de solides compétences en community management à travers leurs activités extra professionnelles, qui ne demandent qu’à être structurées et adaptées à leur environnement professionnel.

Entre le manque de ressources disponibles sur le marché du travail et le dilemme qui consiste à arbitrer entre la formation aux métiers de l’entreprise d’un community manager et la formation au community management d’un collaborateur de l’entreprise, se dessine un défi à venir pour la fonction RH, qui pourra également y trouver une source d’attractivité pour sa «marque employeur» auprès des jeunes et une connotation positive à la mobilité interne, élément indispensable de l’incontournable «transformation digitale».

 

 

En savoir plus 

 

 

Qu’est ce que le taux d’engagement? – SiècleDigital

Le taux d’engagement mesure la propension des consommateurs à interagir avec votre marque sur les réseaux sociaux. Si avoir une page Facebook ou un compte Twitter est indispensable pour communiquer, il est ici question de fidéliser votre audience. Avoir un taux d’engagement élevé montre l’efficacité de votre stratégie digitale et peut être un véritable tremplin pour promouvoir votre marque.

Tout d’abord, ce qu’il faut savoir sur le taux d’engagement…

  • Les calculs du taux d’engagement diffèrent d’une marque à l’autre.  

En effet, le choix des critères (qui peuvent être les partages, les likes, les commentaires et/ou le nombre de clics) est délicat. Ce qu’il vous faut retenir, c’est que le calcul s’effectue de la manière suivante : critères / nombre de followers. Pour aller plus loin, je vous invite à lire cet article.

  • Le taux d’engagement est faible. 

Il se situe généralement entre 0% et 1%. 0,50% est un premier objectif raisonnable tandis qu’un taux supérieur à 1% sera très bon. Le taux d’engagement fonctionne selon la règle du 1% : 1% d’utilisateurs contributeurs, 9% d’utilisateurs actifs, 90% d’utilisateurs spectateurs.

  • Plus vous aurez de fans, plus il sera difficile d’avoir un taux d’engagement élevé. 

Sur Facebook, le taux moyen d’engagement est de 0,96% entre 0 et 10.000 followers et de 0,09% au delà de 1.000.000 de followers.

  • Le taux d’engagement moyen n’est pas le même en fonction des réseaux sociaux et du secteur.

Par exemple, le secteur de l’automobile a un bien meilleur taux d’engagement que le luxe (5,8% contre 1,2%). De même, le taux d’engagement sur Instagram est beaucoup plus élevé que sur Twitter et Facebook. En moyenne, le taux d’interaction avec les marques est de 1,53% sur Instagram tandis qu’il est seulement de 0,10% sur Facebook et de 0,04% sur Twitter. Le taux moyen d’interaction des entreprises du CAC40 sur LinkedIn est de 0,09%.

Source : NiceToMeetYou

 

Plus d’info pour booster le taux d’engagement!

L’influence de l’e-réputation sur l’acte d’achat

 

La réputation se construit par l’image qui se dégage autour d’une marque. Elle s’établit aussi par ses valeurs, ses actes, sa présence et son positionnement.

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Des DS et leurs passagers suspendus à 30 mètres de haut lors d’un match du PSG – La Réclame

La marque automobile de luxe à la Française lance une « fan experience » exceptionnelle qui vous donnera le vertige.

DS Automobiles, en collaboration avec le Paris Saint-Germain, créé l’événement lors de la rencontre PSG – FC Metz au Parc Des Princes le 28 Avril prochain. DS Lounge Experience, tel est le nom de l’opération qui va constituer à placer 15  sur des vérins à une hauteur de 30 mètres au dessus du terrain. Une fois à cette hauteur, les véhicules vont s’incliner à un angle de 25° pour permettre aux passagers d’assister au match dans le confort de la berline DS5. Pour l’heure aucune image réelle du dispositif, mais rappelons que le Sky Bar VIP fraichement rénové du Parc Des Princes devrait porter le nom de « DS Lounge ».

Une opération spectaculaire pour les amateurs de sensations fortes, qui va interpeller plus d’un (télé)spectateur si DS tient sa promesse, et que ce n’est pas un nouvel exemple de « fake marketing ». Verdict dans une semaine en direct sur BEINSport et sur les réseaux sociaux avec le hashtag #DSLoungeExperience.

Des DS et leurs passagers suspendus à 30 mètres de haut lors d’un match du PSG.

Bayer pousse avec DigiLowCost – CBNEWS

Bayer Jardin plante une graine en TV pour promouvoir sa nouvelle gamme d’engrais. Un spot de 15 secondes, conçu par TVLowCost, sera diffusé sur France 2, France 3, France 5 et BFM TV. Il met en scène le shooting photo d’une plante. Cette campagne sera accompagnée par un dispositif digital, créé par DigiLowCost, composée de bannières et de films.

Bayer pousse avec DigiLowCost.

12,8 millions de Français se sont connectés sur ordinateur + mobile + tablette en janvier – CBNEWS

« Il s’agit du premier pas pour une mesure Internet 3 écrans avec la création à l’horizon 2016 d’un panel unique regroupant des individus utilisateurs d’un, deux ou trois écrans », selon Estelle Duval, directrice du département Internet et Mediametrie//NetRatings. En effet, Médiamétrie et Mediametrie//NetRatings ont publié mardi pour la première fois les résultats d’audience de l’Internet Global 3 écrans. Ceux-ci regroupe ainsi l’audience des sites et applications sur ordinateur, mobile et dorénavant tablette. Ainsi, en janvier 2015, 44,4 millions d’internautes âgés de 15 ou plus se sont-ils connectés à Internet depuis un ordinateur et/ou un mobile et/ou une tablette, soit 86,2% des Français (graphique 1). De même, 34,6 millions se sont connectés à Internet depuis deux ou trois de ces écrans en janvier 2015, soit 78% de la population globale. Parmi eux, souligne Médiamétrie, ce sont les internautes se connectant à la fois depuis un ordinateur et un mobile qui sont les plus nombreux : 18,4 millions soit 41,4% des internautes. Cependant, chiffre clé, estime l’étude : 12,8 millions d’individus se sont connectés en janvier sur ordinateur + mobile + tablette, soit 28,8% des internautes. « C’est la 2ème population internaute la plus nombreuse », souligne-t-elle. Viennent ensuite les internautes se connectant exclusivement depuis l’ordinateur (8,4 millions, soit 19% de la population internaute).

Dans le détail, les internautes se connectant sur ordinateur + mobile sont plus jeunes : 25% d’entre eux ont entre 15 et 24 ans contre 16,3% en moyenne, au sein de la population internaute (graphique 2). On y trouve également davantage d’étudiants : 14,6% vs 9,5% en moyenne. Quant aux internautes se connectant aux 3 écrans, ils sont encore plus nombreux à être âgés de 35 à 49 ans : 37%, soit 9,7 points de plus que la moyenne. C’est également une population davantage CSP+ : 41,7% vs 30,7% en moyenne.

12,8 millions de Français se sont connectés sur ordinateur + mobile + tablette en janvier.

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