6 conseils pour réussir son networking et développer son réseau

Source : webmarketing-com.com

Que cela soit pour développer sa carrière, son entreprise ou encore son activité, le networking est indispensable. Ne pensez pas que rentrer en contact de façon virtuelle via Linkedin ou ce bon vieux Viadéo suffit, les vraies relations commencent dans la vraie vie et c’est là que le networking rentre en jeu. Dans cet article, je vous propose de parcourir ensemble les best practices en la matière…

1 : PRÉPAREZ-VOUS !

Tel un champion prêt à rentrer sur le ring, vous allez vous préparer à l’évènement. En guise d’entraînement :

A : vérifiez vos cartes de visite (elles doivent être à jour et en nombre suffisant).

B : renseignez-vous sur les participants, si vous êtes passé par Meetup.com pour vous inscrire, le site propose la liste des participants. Repérez les profils les plus intéressants pour vous et allez jeter un œil à leur profil Linkedin. Profitez-en pour rentrer en contact avec eux, cela facilitera les choses le jour J.

C : préparez votre discours : entraînez-vous à vous présenter de façon efficace, compréhensible et rapide et profitez-en pour préparer 2/3 questions types qui vous aideront à briser la glace durant le networking.

2 : CONCENTREZ-VOUS SUR VOTRE INTERLOCUTEUR

Ne papillonnez pas trop, rien de plus énervant que de discuter avec quelqu’un qui ne s’intéresse pas à ce que vous dites, regarde ailleurs et prépare déjà son discours pour la personne suivante…

Intéressez-vous vraiment à la personne que vous avez en face de vous. Les échanges seront bien plus constructifs et auront plus de chances de survivre à l’événement networking. Sachez écouter, poser des questions intéressantes et vous démarquer auprès de la personne.

3 : PRÉFÉREZ LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ MAIS SACHEZ ÊTRE EFFICACE

Un conseil qui va de pair avec le précédent. Préférez la qualité des discussions à la quantité, mieux vaut avoir 2 discussions débouchant sur des contacts qui vous amèneront sur du concret derrière que 15 contacts non qualifiés. C’est bien beau de remplir son étui de cartes de visites mais si celles-ci restent dans ce joli étui, cela ne vous avancera pas à grand-chose.

A l’inverse, ne perdez pas non plus votre temps avec des contacts incompatibles avec votre besoin ou activité. Sachez être attentif, avoir des échanges de qualité mais couper les échanges lorsque cela est nécessaire.

4 : NE SOYEZ PAS  ÉGOCENTRIQUE

Oui, vous êtes là pour développer votre activité et vous faire des contacts mais ne soyez pas égocentrique. Rien de plus énervant qu’une personne parlant d’elle et de son entreprise sans laisser la parole à son interlocuteur. On parle de networking et d’échanges sachez écouter la personne et rebondir sur ses besoins on lui démontrant que vous avez la solution à ses problèmes (si c’est le cas bien sûr).

5 : CONNECTEZ-VOUS LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE

N’attendez pas qu’un événement bouscule la conversation et que votre contact soit obligé de partir précipitamment. Pensez à donner votre carte de visite après quelques échanges et pourquoi pas à convenir d’un rendez-vous pour discuter des possibilités de collaborer ensemble. Sans rentrer dans le rendez-vous formel, vous pouvez également proposer un déjeuner, d’ailleurs je vous encourage à tester dans ce but, LikeLunch,une application vous aidant justement à réseauter et planifier des lunchs. Cette startup a d’ailleurs remporté notre concours la startup du mois en juillet dernier.

6 : SOYEZ-VOUS MÊME

Pour finir, un dernier conseil. Soyez-vous même ! Il est essentiel de bien préparer son networking pour être efficace, mais pensez à rester naturel. Trop de préparation peut dénaturer ce côté naturel, donc “relax” !

Montrez votre personnalité, que cela soit vos qualités ou défauts. C’est bien souvent elle qui permettra à vos contacts de se souvenir de vous !

Quand la dictature de l’e-reputation conduit au social cooling

Source : http://onlycath.com

Les internautes ont de plus en plus conscience de l’importance de leur réputation numérique. Directement liée à leurs actions sur le net et notamment sur les réseaux sociaux, il semblerait qu’ils commencent à être plus prudents voir même à s’autocensurer. C’est un chercheur hollandais Tijman Shep qui a identifié cette tendance émergente : le « social cooling » ou « refroidissement social » 

« Si vous vous sentez observé, vous changez de comportement, le big data amplifie ce phénomène à l’extrême. Cela peut limiter votre désir de prendre des risques ou d’utiliser votre liberté d’expression ». Tijman Shep

Faire une recherche par mots clés sur Google, liker un post, utiliser une messagerie… autant de données qui sont collectées sur le net.

Des « data brokers » (courtiers de données) vont les recouper, les analyser. Leurs algorithmes vont identifier des modèles d’où sont extraites les « données dérivées » issues de l’observation de vos comportements. Orientation sexuelle, religion, état de santé, opinions politiques… autant d’informations déduites de votre attitude sur le net.

La divulgation et la revente de ces données sont préjudiciables en termes d’atteinte à votre vie privée et elles ont des conséquences pouvant être graves dans votre vie quotidienne. On sait tous que les recruteurs « googlisent » les candidats et que leurs posts sur les réseaux sociaux peuvent les écarter de l’embauche.

Mais Tijman Shep cite d’autres exemples encore plus préoccupants.

Quand des médecins New Yorkais ont été notés, certains ont refusé d’opérer des patients présentant des risques de décès accrus pour préserver une note élevée et leur chance d’attirer de nouveaux clients. Quant à la Chine, elle accorde une « note de confiance » à ses citoyens basés, notamment, sur ce qu’ils disent sur les réseaux sociaux. Une note basse et un prêt, un visa, un travail… peuvent leur être refusés.

Le big data à l’origine du « refroidissement social » ?

La collecte des données personnelles n’est pas un phénomène nouveau. De Facebook à Google, aux DMP (data plateforme management) le business de la data est juteux… néanmoins, le développement fulgurant de cette pratique a de quoi faire peur. Jusqu’à présent, les données récoltées l’étaient principalement à des fins marketing. Google n’a annoncé que récemment arrêter de lire vos courriels dans Gmail afin de vous proposer des publicités ciblées… Aujourd’hui ce sont de nombreux autres domaines qui sont concernés et pas seulement outre-Atlantique.

En Grande-Bretagne, une importante compagnie d’assurance avait développé un programme pour analyser les comportements sur Facebook en se basant notamment sur la façon d’écrire. Cela lui aurait permis de fixer les primes en fonction de ses déductions sur la personnalité des souscripteurs.

Facebook a finalement fini par refuser. Est-ce lié au fait que le réseau social avait lui-même déposé quelques mois plus tôt un brevet pour déterminer votre fiabilité financière en se basant sur vos amis et interactions ?

En Allemagne, la compagnie Kreditech décidera de vous accorder ou non un prêt en fonction des informations récoltées sur E-Bay, Amazone…

En France, plusieurs banques se sont rapprochées de Facebook, Twitter, Linkedin… sous prétexte de rester en contact avec leurs clients ou de mieux connaître leurs attentes afin d’adapter leurs offres.

Le domaine de la santé n’est pas épargné puisque toutes les applis que vous téléchargez sur votre smartphone (pour mesurer vos activités physiques…) sont susceptibles de fournir des informations intéressantes à votre assureur… en plus de celles qu’ils peuvent déjà acheter auprès de Google, Facebook et autres réseaux sociaux. L’arrivée des objets connectés ne fera qu’amplifier le phénomène.

De la prise de conscience à l’autocensure et pas seulement sur les réseaux sociaux

Si on en croit Tijman Shep, ce qui est nouveau ce sont les effets de la prise de conscience par l’internaute de la surveillance dont il fait l’objet et de l’utilisation de ses données. Il va être enclin à modifier son comportement afin de donner une image positive de lui, lisse et « politiquement correcte ». Le chercheur hollandais estime que « cela crée une société ou l’autocensure et la peur du risque sont la nouvelle norme » avec pour conséquences :

  • « Une culture du conformisme.
  • Une culture d’évitement des risques
  • Une rigidité sociale accrue limitant notre capacité et volonté à contester l’injustice»

Grâce au filtre de la surveillance, on peut se réjouir que certains trolls ou ultras en tout genre hésitent avant de poster injures ou fake news sur les réseaux sociaux. Néanmoins ces derniers se moquent des conséquences sur leur e-réputation puisqu’ils utilisent la plupart du temps des pseudo et pourront donc continuer leurs activités.

Quelles incidences sociétales ? De la normalisation à l’aseptisation de toutes communications

Mais qu’en est-il pour le citoyen « lambda », celui qui surfe à la recherche d’informations, d’opinions, qui veut ouvrir son champ de connaissances… Celui qui aura parfois envie de « pousser un coup de gueule », dénoncer une situation qu’il trouve choquante ou faire valoir un point de vue qui sera jugé comme « dissonant » face à la « norme » ?

C’est la grande question sociétale que pose Tijman Shep « Est-ce que ça va impacter notre capacité à évoluer en tant que société ? Le combat d’hier pour une minorité est aujourd’hui une norme largement acceptée. Mais des points de vue minoritaires pourront-ils encore émerger ? »

Au-delà de l’impact sur le tarif de nos assurances quelles conséquences pour notre liberté d’expression, nos velléités à « penser différemment », notre contribution à de nouveaux courants de pensée ou innovations si nous avons peur de « sortir des sentiers battus » ? Quel avenir si nous n’osons plus communiquer, débattre, confronter nos idées — respectueusement — sur ce qui devrait être un espace de liberté : le net ?

De la même façon, allons-nous réfléchir avant de taper un mot clé dans un moteur de recherche ou encore avant de rédiger un mail comme cet américain qui avouait sur un des forums Reddit « lorsque j’écris un mail, je ne peux m’empêcher de penser à ce que les algorithmes vont retenir de moi »

A l’ère du tout numérique, on ne peut s’empêcher de se questionner sur les incidences de la surveillance, du recoupement et de l’utilisation de nos données. L’Europe semble se pencher sur le sujet avec la nouvelle réglementation (GDPR) applicable en mai 2018, mais cela sera-t-il suffisant ?

En attendant sommes-nous condamnés à ne liker et poster que de mignons chatons ?

Facebook : l’engagement en baisse de 20% depuis janvier 2017 – Blog du Modérateur

BuzzSumo a analysé les pratiques et les résultats obtenus par les marques sur Facebook.
Cette étude permet d’avoir une vision de l’évolution de l’engagement sur le média…

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Retail et e-commerce, où en sommes-nous ?

Source : L’AMARC, Hubicus et easiware ont publié les tendances des services clients du retail et du e-commerce émanant de la deuxième édition du Benchmark des KPIs des Services Clients.
Le Benchmark des KPIs a analysé les pratiques et les dernières tendances en matière de mesure de performance grâce à un panel complet de plus de 300 entreprises de tailles et de secteurs différents.

Le secteur Retail : en moyenne sept canaux de contacts. Eh oui, parmi tous les secteurs, celui du e-commerce et du Retail arrive en tête, c’est le secteur qui propose le plus de canaux variés. Autant, les clients privilégient encore le téléphone, autant 88% d’entre eux sont favorables à la multiplicité des modes de contact, surtout si les marques proposent des plages horaires étendues. A l’inverse, le secteur du Retail et du e-commerce ne prévoit pas pour la majorité des entreprises (44%) d’ouvrir d’autres canaux d’ouverture en 2018. Pas étonnant, quand on sait que seulement 28% des entreprises proposent au minimum 8 canaux.

Des temps de réponses qui varient selon les canaux. Vous est-il arrivé de rester plus de 3 minutes au téléphone avec un Service Client ? J’imagine que oui, et bien sachez que sur l’ensemble des secteurs, 50% des entreprises déclarent répondre aux appels téléphoniques dans les 30 secondes ! En revanche, elles ne sont que 42% sur le secteur du retail et du e-commerce. Et encore plus étonnant, elles sont 13% à affirmer que le temps de moyen de réponses aux appels dépasse les 3 minutes. Ne vous étonnez plus lorsque vous appelez des marques de ce secteur et que cela semble vous durer une éternité.

Et les réseaux sociaux ? Bon point pour ce secteur qui est plutôt dans la moyenne. On peut considérer qu’elles sont plutôt réactives si on compare aux autres secteurs et tendances du marché, elles sont plus de 21% à répondre en moins d’1 heure sur facebook et près 10% sur Twitter.

Nouveauté Instagram: publier des albums en mode portrait ou paysage – Socialshaker

Instagram annonce une amélioration concernant la publication de multiples photos et vidéos dans les albums soit la prise en charge de ces éléments multimédia en mode portrait ou paysage. Jusqu’à présent, seul le gabarit carré était autorisé depuis le lancement des albums en février dernier. 

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Les pages Facebook qui diffusent des fake news ne pourront plus acheter de publicité – Blog du Modérateur

Facebook prend une nouvelle mesure pour lutter contre la propagation de fausses informations. Le réseau social va interdire aux pages qui diffusent des fake news…

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Nouveauté Facebook: la photo (de couverture) 360 créée avec l’application principale – Socialshaker

Vous pouvez désormais prendre une photo 360 directement à partir de l’application Facebook et l’utiliser en tant que photo de couverture.

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