Quelles opportunités pour les marques sur le marché des seniors ?

Source : ladn.eu

Arrêtez de ne vous intéresser qu’aux millennials : ce sont les seniors qui vous inspireront les meilleures innovations !

Quand on vous parle de silver économie, vous pensez couches pour adultes ou EHPAD ? Perdu ! Les opportunités du marché des seniors sont beaucoup plus vastes, et les entreprises gagneraient beaucoup à s’y intéresser.

Le marketing est obsédé par les jeunes et ne cherche qu’à les séduire – il faut que cela change, car il y a un ensemble d’opportunités qui nous échappent – Frédéric Serrière, conseiller en stratégie sur le marché des seniors et fondateur de Global Aging Consulting

Old is gold

« D’ici à 2030, les plus de 60 ans seront à l’origine de plus de 60 % de la consommation », souligne Frédéric Serrière. Et si la France peine à reconnaître la pertinence de ce marché, ce n’est pas le cas ailleurs. En Chine ou au Japon, s’occuper des personnes âgées est perçu comme une priorité absolue, et ces pays connaissent un véritable essor des innovations pensées pour eux. « Ce sont des produits déjà aboutis qui pourraient dominer nos marchés. » Mais suffirait-il alors de dupliquer ce qui existe ailleurs pour rattraper notre retard ? « Pas forcément car il existe sur ce marché de multiples différences culturelles » et certaines initiatives qui fonctionnent très bien ailleurs seraient fort mal perçues chez nous. Au Japon par exemple, face au manque de personnel, ce sont des robots qui prennent en charge les personnes âgées. « C’est plutôt bien accepté… Les Japonais ont conçu une sorte de machine à laver : à la place des vêtements, on met des gens dedans ! En Europe, un produit de ce type est impossible à imaginer. »

En revanche, il ne serait pas nécessaire d’avoir conçu un produit destiné a priori aux plus âgés pour s’adresser à eux, prétend Frédéric Serrière. « Parfois, il s’agit d’adapter un packaging », et cela pourrait se réduire à ajouter la mention « antioxydant » sur le paquet d’un sorbet à la framboise.

Mettre les seniors dans la boucle

Passer du temps avec les seniors, c’est avant tout apprendre le vocabulaire qui leur convient. Si vous voulez les séduire, parlez plutôt « d’autonomie » que de « dépendance », de « soutien » que de « maintien »… Évidemment. Mais surtout, évitez d’estampiller vos produits « seniors » – ils seraient rejetés par les autres générations comme par les seniors eux-mêmes ! « Le phénomène est connu – il y a une vraie différence entre l’âge que l’on a et celui que l’on pense avoir. Si vous concevez un produit pour les gens de 50 ans, vous risquez de cibler plutôt ceux qui en ont 70. Si vous faites une pub pour les personnes de 60 ans, choisissez une égérie de 48 ans. » Les seuls cas où l’on peut se permettre d’appeler un chat un chat ? « Les cartes de réduction et les promotions ! » Vous voilà prévenu…

 

Dissection du persona : indispensable à la conception de l’insight ?

Source : marketing-professionnel.fr

La méthode des persona a été créée en 1999 par Alan Cooper, présentée dans le livre “The inmates are running the asylum”. 19 ans plus tard, nous gardons une méthode similaire sans réel changement. Or, depuis la société a évolué et les modes de consommation aussi. Les persona ont peut-être eux aussi besoin d’une évolution, voire d’une suppression…

Persona standard ou adapté ?

Le persona véhicule le stéréotype même quand il intègre la cible. Tout est généralisé : il faut donc faire des choix. Trouver le point commun entre tous les consommateurs ciblés et si nous ne le trouvons pas ou si ce point en commun ne fonctionne pas pour la recherche d’insight, il faut comprendre pourquoi.

Avec les critères qu’on retrouve régulièrement dans un persona : l’âge, la situation familiale, la catégorie sociale, le prénom et donc le genre, nous cherchons à rendre les différents profils le plus humain possible.

Le stéréotype est utile dans le cadre d’un persona mais il peut être porteur de faiblesses. En effet, en donnant une identité à son persona, nous limitons nous-même notre coeur de cible. En effet, si nous décidons que notre premier persona est une femme de 35 ans, sans enfant, nous éliminons tous les hommes ainsi que les femmes de moins de 30 ans et de plus de 45 ans. Selon les marques, ces informations ne sont pas toujours essentielles.

Prenons l’exemple de la pâte à tartiner “Nutella”, produit universel, transgénérationnel. Son cœur de cible reste les enfants (aussi bien les garçons que les filles) et les parents (prescripteurs). Toutefois, les plus de 18 ans sont des grands consommateurs de la marque car ils ont grandi avec elle. Il n’est donc pas nécessaire de mettre au persona, un sexe et une catégorie socio-professionnelle (et donc un métier). En revanche, il serait intéressant de savoir comment le produit est consommé et pourquoi il est choisi plutôt qu’un autre pour trouver une piste d’insight.

Alors en limitant les éléments d’identité nous évitons d’ignorer d’autres cibles potentielles, mais aussi malgré nous d’idéaliser le client souhaité. Segmenter c’est penser sa cible… et se concentrer sur ses besoins, ses envies, ses habitudes d’achat, etc.

La perception du planneur stratégique

Nous n’analysons pas l’identité de la cible mais sa personnalité. Le bon persona est celui qui reflète la cible tout en laissant une part d’ombre. Le persona est une projection du client ou plutôt d’une communauté, telle qu’elle est et non comme la marque voudrait qu’elle soit. Cette projection est un mélange entre la réalité et la créativité.

La réalité est représentée par ce que disent les consommateurs, de la marque ou du produit, en temps réel sur internet et les réseaux sociaux. Ces informations doivent être suivies et analyser pour comprendre sa façon de penser, son ressenti vis-à-vis du produit ou de la marque. Ensuite, il faut entrer dans la vie du consommateur, comprendre comment il vit, quels sont ses centres d’intérêts (les autres marques qu’il aime, ce qu’il aime lire, faire, etc.). Ainsi, nous pourrons cerner les choses qu’ils aiment en termes de contenu, de design ou encore de pratique. Cette partie de recherche nous aidera ensuite pour la créativité. Il faut reconnaître la spécificité de chaque individu pour proposer des archétypes et donc des symboles.

Le persona est une mise en abîme : chaque planneur stratégique a sa propre méthode, sa propre vision du monde qui va influencer la conception de son persona, la manière dont il va le façonner.

Que serait le planning stratégique sans le persona ?

Il n’y a pas une seule méthode pour le planning stratégique. Chaque planneur à sa propre façon de travailler, s’appuyant sur 3 points :

  • Planifier sa stratégie : consommateur, marque, produit, communication.
  • Analyse des études consommateurs : son observation, les tendances, sa connaissance du marché.
  • Faire de la prospective : tendances, besoins, innovations.

Le persona est travaillé dans la première étape. Si nous imaginons son étude sans le persona, nous retirons tout l’aspect consommateur. Sans cela, nous ne pourrons plus visualiser qui est notre cible. Il serait donc difficile d’imaginer un axe créatif sans connaître notre interlocuteur. Imaginez-vous adresser un message spécifique sans savoir à qui il s’adresse. Il serait donc difficile de savoir ce qui les intéressent pour pouvoir attirer leur attention, nous ne saurions pas sur quel ton s’adresser à eux. Bref, ce serait tâter au hasard. Si nous devions imaginer le planning stratégique sans persona, il faudrait imaginer une alternative.

Pourquoi pas imaginer une représentation de leur univers : si notre cible aime les réseaux sociaux, qu’aime-t-elle suivre ? Quelles sont ses passions ? Qu’aime-t-elle faire dans la vie ? Lire ou regarder la TV ? Que préfère-t-elle : la télévision, l’ordinateur, la tablette, le mobile ? Envisageons des profils consommateurs sans aucun trait d’identité pour se concentrer sur des plusieurs univers communs. Nous pourrions imaginer des représentations avec des illustrations, des tableaux comme sur Pinterest ou, pourquoi pas, de la vidéo.

La conception d’un persona permet aux créatifs de mieux comprendre la cible. Il faut donc le construire de manière optimale pour aider les créatifs sur leur projet. En 2 ou 3 profils, ils doivent comprendre à qui il s’adresse. Il faut donc aller à l’essentiel (éviter les informations superflues qui peuvent mener à l’erreur) tout en étant le plus précis possible (sur leur environnement, leur mode de vie, leurs intérêts,…). Chaque planneur stratégique est libre de suivre la méthode “classique”… ou  d’utiliser des variantes selon son mode de travail ou du client pour lequel il travaille.

BIG SUCCESS PROPOSE DE NOUVEAUX SERVICES À SES CLIENTS GRÂCE À YELLOWBOX CRM

« Le confort apporté est indéniable sur la gestion des bases. Et le confort … c’est du temps de gagné. Et donc de la qualité dans ce qui est délivré. »

Olivier ROBERT, Vice Président et fondateur de BIG SUCCESS

L’AGENCE DE MARKETING 360° « BIGREMENT EFFICACE » OPTIMISE LA GESTION DE BASE DE DONNÉES DE SES CLIENTS AVEC UNE SOLUTION CONVIVIALE

BIG SUCCESS est une agence de communication globale fondée il y a 23 ans par des publicitaires-entrepreneurs dont les équipes sont constituées majoritairement de managers expérimentés associés aux résultats de l’agence. Son activité actuelle de stratégie, création et accès médias est le fruit d’une longue expérience en multicanaux : TVLowCost – qui produisait des films publicitairescourts pour les PME – a été la première agence en termes de volumes de créations indépendantes. TV et web ont été réunis ensuite au sein de Digilowcost, qui intégrait un pôle de création de sites, de la publicité digitale, ou encore du « RTB » (Real-Time Bidding, ou enchères en temps réel). Cette démarche a donné l’impulsion vers la programmatique : tous les médias seront bientôt accessibles via des plateformes programmatiques, notamment les panneaux d’affichage numérique présents dans les différents points de vente. Double avantage : l’achat d’espaces revient de 30 à 80% moins cher et les campagnes sont optimisées au quotidien grâce à des supports innovants, efficaces et rentables. Présence sur les réseaux sociaux, modération, e-réputation, gestion de crise et analyse d’avis clients pour des univers tant B-to-B que B-to-C constituent l’éventail des compétences de Big Success.

L’agence mutualise des compétences de créa télé et web avec des achats media on/offline. « Stratégie et création étant les portes d’entrées vers des campagnes réussies » selon Olivier Robert, Vice-Président et Fondateur du groupe. Dans un contexte de développement de business et de pur marketing allant bien au-delà de la transformation digitale, comment choisir un outil pour absorber des mécaniques métiers et positionner le bon message sur le bon canal et adresser la bonne cible au bon moment, en allant au-delà des problématiques classiques d’inbound ou de marketing automation ? Réponse : il faut un CRM !

UN CRM POUR EN FINIR AVEC LA DISPERSION DE L’INFORMATION

« Plusieurs personnes s’occupaient de l’acquisition de prospects, chacun ayant ses propres apporteurs d’affaires, rien n’était mutualisé. Les prospects étaient partagés via des fichiers Excel ce qui impliquait un défaut de synchronisation et d’harmonisation des sources, un timing irrégulier ou décalé des campagnes, du travail en silo donc, dans un contexte de forte croissance de data mal croisées et mal exploitées » explique Olivier Robert. La démarche de mise en œuvre d’un CRM s’est imposée d’elle-même le jour où BIG SUCCESS a pris conscience que ses clients allaient être confrontés aux mêmes symptômes, sans forcément vouloir les traiter par eux-mêmes. L’agence se devait d’être force de proposition pour leur offrir une solution compatible avec les campagnes qu’elle allait construire pour eux.

3 CRITÈRES PRINCIPAUX DE CHOIX : ÉCOUTE, CONNAISSANCE MÉTIER ET SIMPLICITÉ

BIG SUCCESS avait déjà étudié plusieurs solutions dont l’usage s’est avéré compliqué. « Il faut que les choses soient simples pour qu’elles soient utilisées » selon M. Robert. C’est donc tout simplement lors d’un échange avec un client lyonnais qu’il a entendu parler pour la première fois de Yellow Box CRM. « Ce qui a fait la différence, c’est tout d’abord le bon relationnel autour du businesscar l’agence évolue sur des domaines sensibles. La simplicité de l’outil m’a toute de suite séduit » ajoute M. Robert, même s’il reconnaît qu’il est délicat de faire changer les habitudes en interne, car c’est une démarche à long terme. « Le temps passé en formation a démontré que l’outil était hyper-flexible et permettait une adaptation à tous types de clients, un point crucial pour notre activité ». L’approche budgétaire a été par ailleurs très appréciée.

UN DÉPLOIEMENT RAPIDE

La mise en œuvre de la solution s’est faite par transfert de compétences, par du paramétrage à la demande et de l’accompagnement. Le déploiement a été assez rapide entre le choix et la mise en place (un mois en tout). Aujourd’hui, BIG SUCCESS utilise l’outil principalement pour la prospection, la gestion de base de données de prospects.

UN ROI DÉLICAT À CALCULER…

« Il est toujours compliqué de calculer un ROI sur ce type de projet. Le confort apporté est indéniable sur la gestion des bases. Et le confort … c’est du temps de gagné. Et donc de la qualité dans ce qui est délivré » pour Olivier Robert.

… MAIS DES PERSPECTIVES D’USAGES TRÈS VASTES

L’étape suivante consistera à interfacer Yellow Box CRM avec un outil interne de gestion clients. Le but : apporter une vraie plus-value à tout le staff grâce à un accès à une information qualitative sur :

  • Les fiches clients,
  • Les en-cours,
  • La mise en œuvre d’une mécanique cross-business (croisements d’informations sur des clients communs entre différentes équipes)

La synergie de projets doit permettre d’accroître le développement d’opportunités d’affaires. BIG SUCCESS peut désormais proposer à ses clients ce qui a été réalisé en interne chez lui : gagner de la pertinence dans la gestion de bases de données, en segmentation et en qualité. « L’idée consiste à créer un nouveau produit, un nouveau service qui va permettre à des organisations dépourvues de bases de données de collecter de la data et de la gérer avec efficience ».

En résumé : Yellow Box CRM va permettre à BIG SUCCESS de construire et de gérer des bases pour le compte de ses clients. Au final : redonner à certains grands comptes le contrôle sur la connaissance de leurs clients – qui l‘ont souvent laissé aux distributeurs – et réexploiter celle-ci notamment sur les réseaux sociaux. Une démarche gagnant-gagnant pour toutes les parties prenantes.

Index Mobile First : 7 points clarifiés par Google

Source : abondance.com

Le compte Twitter pour webmasters de Google a dernièrement clarifié 7 points importants au sujet de l’index Mobile First qui bat son plein à l’heure actuelle. Une sorte de FAQ permettant de mieux appréhender et comprendre le projet…

On sait que le passage à l’index Mobile First est en cours à l’heure actuelle pour le moteur de recherche Google et que les premiers messages de notification ont été envoyés dans la Search Console depuis quelques semaines.

A ce sujet, le compte Twitter Google pour webmasters a publié une suite de 7 tweets concernant ce projet, afin de rappeler et parfois clarifier des points qui pouvaient parfois s’avérer obscurs pour certains webmasters. Les voici :

  • L’indexation et l’analyse du contenu de la page se fera bien sur la version mobile lorsque la page sera dans l’index Mobile First. Mais le moteur desktop montrera toujours dans ses résultats la version desktop du site et le moteur mobile proposera la version mobile du site (si elle est différente, bien sûr).
  • Le crawl du site va « switcher » du robot desktop au robot mobile. Si les URL sont différentes, le site mobile devrait être plus crawlé que le site desktop lors du passage à l’index Mobile First.
  • La version « en cache » d’un site qui a été versé dans l’index Mobile First ne peut pas pour l’instant être visualisée. Il s’agit d’un bug en cours de réparation au sein des équipes de développement du moteur.
  • Le projet Speed Update, en cours de déploiement ce mois-ci, est totalement décorrélé de l’index Mobile Fist.
  • Les accordéons, onglets ou menus de type « hamburgers » fonctionnent, sont pris en compte et ne posent pas de problèmes spécifiques.
  • Peu importe la façon dont le site est compatible mobile (responsive, site dédié, dynamic serving/) ou même si le site n’est pas compatible mobile, il sera versé dans l’index Mobile First. Si le site ne dispose pas d’une version mobile, c’est la version desktop qui restera prise en compte.
  • Le fait d’avoir son site versé dans l’index Mobile First ne fournira pas de « boost » supplémentaire en termes de SEO.

Peu de problèmes majeurs constatés lors du passage à l’Index Mobile First

En conclusion : tout a l’air de se passer normalement pour l’instant dans ce projet qui devrait se poursuivre d’ici à la fin de l’année. A ce jour, aucune perte de trafic ou de position ne semble avoir été signalée suite au passage en Mobile first.

Continuons cependant à répéter le même conseil : il est très important de proposer le même contenu sur les version desktop et mobile. Si c’est le cas, tout devrait bien se passer pour votre site web. Voici notre vidéo qui rappelle tout ceci :

 

 

INFOGRAPHIE : le baromètre 2018 des notifications push pour apps mobiles

Source : CB News

Accengage, spécialiste des technologies de notifications push pour apps mobiles, sites web et Facebook Messenger, publie l’édition 2018 de son Baromètre du Push pour Applications Mobiles. Une étude basée sur plus de 50 milliards de notifications envoyées à 900 millions de mobinautes dans le monde de janvier à mi-juin 2018. Dans une infographie, on y apprend notamment que 43,9% des utilisateurs iOS acceptent de recevoir les notifications, contre 91,1% sur Android. Que c’est le secteur de la finance qui a le meilleur taux d’opt-in global (72,3%), suivi du voyage (70,2%) et du e-commerce (68%). La France est le deuxième pays européen avec le meilleur taux d’opt-in (68,4%), derrière l’Italie (68,7%). En termes de « taux de réaction », c’est-à-dire le pourcentage d’utilisateurs ayant cliqué sur ces notifications, l’étude relève un taux moyen de 7,8% (4,9% sur iOS et 10,7% sur Android). Le top 3 des secteurs avec les meilleurs taux de réaction sont : le voyage (11,3%), la finance (9,8%) et le e-commerce (7,9%). La France est le deuxième pays européen avec le meilleur taux de clic (8,9%), derrière l’Allemagne (9,2%).

Facebook intègre des publicités vidéos sur Messenger

Source : begeek.fr

Reste à savoir si les utilisateurs apprécieront un tel déploiement.

Facebook compte toujours utiliser les revenus publicitaires comme principale source de bénéfices. Et sa dernière décision pour son célèbre service de messagerie, Messenger, va dans ce sens. Désormais, le service proposera, pour le plus grand bonheur des utilisateurs, des publicités vidéos. Une bonne nouvelle pour le réseau social qui engendra plus d’argent puisque les annonceurs paient davantage pour une telle méthode. Reste à savoir la forme que prendra cette nouvelle forme de publicité – si les conversations seront gênées par une vidéo intempestive.

La publicité vidéo pour Messenger

Fort de sa grande base d’utilisateurs, Facebook veut faire fructifier Messenger en générant plus d’argent grâce aux publicités vidéos que les annonceurs paient plus. Un déploiement qui aura bientôt lieu d’après Stefanos Loukakos, responsable de la publicité de Facebook Messenger, en interview chez Record.

La priorité absolue pour nous est l’expérience utilisateur. Nous ne savons pas encore si les publicités vidéos fonctionneront.

C’est dès lundi que les utilisateurs de Messenger auront la (belle) surprise de voir débarquer les publicités vidéos sur la plate-forme. Face aux publicités statiques acceptées depuis plus d’un an par la communauté, reste à savoir si la nouvelle forme sera tout aussi discrète. La publicité est de plus en plus présente sur internet et peut vite devenir envahissante pour bon nombre d’internautes. Pas sûr que l’accueil de spots vidéos qui peuvent potentiellement gêner les conversations soient accepté par toutes et tous.

A noter que Facebook souffre, depuis l’affaire Cambridge Analytica, d’un problème d’image. Sans oublier que la plupart des jeunes se détournent du réseau social, le géant devra donc mesurer la moindre de ses décisions pour ne pas voir son immense base d’utilisateurs lui tourner le dos progressivement. Rendez-vous donc la semaine prochaine pour découvrir ces publicités vidéos.

Les médias d’information les plus utilisés en France

Source : statista.com

Si les médias numériques s’imposent de plus en plus dans le quotidien des Français au détriment des journaux papier, les médias classiques (télévision, radio, presse écrite) continuent dans leur ensemble d’être les sources d’information les plus populaires.
Comme le montre ce graphique, plus de 40 % des Français s’informent de façon hebdomadaire sur les chaînes de télévision TF1 et BFM TV d’après le rapport de l’Institut Reuters. Concernant la presse écrite, les journaux locaux restent tout de même relativement populaires dans l’Hexagone puisque près d’un quart des répondants déclare lire au moins une gazette régionale par semaine. Sur Internet, la presse écritetraditionnelle a su développer sa présence et le trio de tête est occupé par les versions numériques de 20 Minutes (15 %), Le Monde (14 %) et France Info (13 %).

Plus d’attention, plus de conversions

Source : thinkwithgoogle.com

Vous êtes-vous déjà demandé comment réparer un radiateur, comment repeindre votre chambre ou comment un produit fonctionne avant de l’acheter ? Peut-être êtes-vous allé sur YouTube, comme beaucoup d’autres personnes. Selon une étude britannique, il y a plus de vidéos sur YouTube, qui répondent au besoin d’apprendre quelque chose de nouveau, qu’à la TV ou parmi les vidéos à la demande. Bien évidemment, qui dit meilleure attention dit aussi meilleure intention : 83% des personnes interrogées estiment que leur attention est totale, ou quasi-totale, sur YouTube1.

Historiquement, la publicité vidéo ne permettait pas vraiment aux utilisateurs de passer à l’action (en quelque sorte, ils ne pouvaient que la regarder). Beaucoup de marques se tournaient alors vers le Search pour réengager leurs clients. Aujourd’hui, certaines marques internationales ont trouvé le moyen de susciter l’émotion chez les consommateurs et d’obtenir des actions réelles et mesurables grâce à la vidéo.

De plus en plus d’annonceurs spécialisés dans les campagnes Direct Response font appel à la vidéo. Sur YouTube, les conversions ont fait un bond de 100%2. Cette tendance s’explique par le développement de formats tels que TrueView for Action, qui permet aux utilisateurs d’agir directement à partir des vidéos.

Comment transformer l’attention en action ?

Dépasser le ciblage démographique pour parler aux intentionnistes

Les annonceurs dépassent de plus en plus le ciblage démographique pour parler à leur coeur de cible. Les marques ont désormais recours aux outils et à la data Google pour atteindre sur YouTube les utilisateurs, qui ont fait une recherche pertinente au cours des 7 derniers jours. Avec 95% de visibilité (contre 70% en moyenne sur le marché) et 95% d’audibilité sur YouTube3, les opportunités d’inspirer l’action parmi les intentionnistes sont immenses.

Lors du lancement de la nouvelle Yaris hybride, Toyota Italie est parvenu à réengager les utilisateurs qui avaient recherché une Yaris sur Google au cours des 7 jours précédents et ce, grâce à la solution Custom Intent. Le constructeur automobile a ainsi généré près de 6 000 visites en magasin en un mois, résultat plus de 2 fois supérieur à celui de toutes les autres campagnes TrueView InStream réalisées précédemment par le géant automobile avec un ciblage démographique traditionnel.


« Les synergies entre le Search et YouTube sont essentielles pour nous permettre de parler à une audience de plus en plus exigeante au moment même où elle envisage d’acheter un véhicule Toyota. Ces résultats mesurables prouvent que nous allons dans le bon sens. »

– Paolo Dolcini, Marketing Communication Sr Manager


Développer des créations qui tirent parti de la plateforme YouTube

Les marques créent désormais des vidéos qui gomment la frontière entre publicité et entertainment, et adaptent leurs créations à l’univers YouTube pour générer des résultats.

Yoox Net-A-Porter, l’un des plus grands magasins de luxe au monde, savait que ses clients privilégiaient l’exclusivité et étaient des acheteurs impulsifs. Yoox a créé des annonces spécifiques pour YouTube, chacune dédiée à un produit unique en son genre. Une animation de compte à rebours provoquait un sentiment d’urgence : les clients avaient 25 secondes pour acheter le produit, sinon il disparaissait pour toujours. Les annonces ont immédiatement attiré l’attention de leur audience, en l’incitant à agir immédiatement. La campagne a obtenu un taux de complétion moyen de 37%, soit 23% de plus que la moyenne du secteur de l’e-commerce.

Générer des conversions avec la vidéo, c’est possible !

Source : thinkwithgoogle.com

Et si la vidéo générait de l’action immédiate ? Dans un contexte ROIste, la capacité des campagnes à créer un impact direct et mesurable sur les ventes est fortement challengée. La puissance du Search est aujourd’hui déclinée à la vidéo en ligne et permet aux marques de générer des actions et des conversions directement après le visionnage d’une vidéo. Bienvenue dans une nouvelle ère d’efficacité publicitaire !

La consommation vidéo explose littéralement. Dans le monde, Cisco Systems estime que la vidéo devrait représenter 82% du trafic web d’ici à 2021. En France, une étude Comscore indique que les utilisateurs de 25 à 44 ans passent 48 minutes en moyenne par jour sur YouTube. Pour les 18-24 ans, le temps passé monte à 1h15 par jour. La courbe n’est pas prête de s’inverser, et les marques se trouvent face à un horizon d’opportunités business !

Pour les aider à tirer parti de ces nouveaux usages, les équipes YouTube ont développé 2 solutions publicitaires de Direct Response : Custom Intent pour un ciblage très bas de funnel similaire au Search et TrueView for Action, format avec des calls-to-action personnalisables et optimisé au coût par action.

Parler aux intentionnistes

Savoir que l’information est accessible rend les consommateurs curieux de tout. Avant un achat, ils s’inspirent, s’informent et comparent. Online le plus souvent, et toujours pour prendre la meilleure décision. D’ailleurs, 86% des consommateurs commencent leur parcours d’achat sur le Search1, et chacune de leurs recherches exprime une intention.

Aujourd’hui, la vidéo devient aussi précise que le Search. Avec Custom Intent, toute la puissance de ciblage du Search se décline sur YouTube. Comment ? En ciblant les personnes, qui ont fait une recherche pertinente au cours des 7 derniers jours, et en créant des listes jusqu’à 5000 mots-clés pour leur adresser une publicité sur YouTube la semaine suivante. À titre d’exemple, vous pouvez identifier les personnes qui s’interrogent sur « le meilleur prêt étudiant » ou « crédit pour financer ses études » et leur adresser une publicité pour un prêt étudiant alors qu’elles regardent une vidéo de leur créateur YouTube préféré.

Parce que vous déterminez vous-même les mots-clés (et créez autant de listes que vous le souhaitez en fonction de votre stratégie d’acquisition), le ciblage est ultra-précis et granulaire.

Inspirer l’action

Sunrise sur le Grand Canyon ou sunset sur la Baie de Sydney : qui n’a jamais regardé une vidéo et eu immédiatement envie de s’envoler à l’autre bout du monde ? C’est tout le pouvoir du son et de l’image pour générer des émotions et inspirer l’action.

Maintenant que vous avez trouvé les personnes ayant la plus forte intention, la prochaine étape consiste à encourager l’utilisateur à explorer vos produits et services. Le format TrueView for Action vous permet de piloter toutes les actions en ligne importantes pour votre marque telles que les clics vers un site web, la génération de ventes, les nouvelles inscriptions à la newsletter, une demande de devis, des visites en magasin. Précisons que ce format vidéo s’optimise au coût par action et permet aux marques de déterminer le prix qu’elles sont prêtes à payer pour une action donnée. Enfin, les campagnes TrueView for Action utilisent les enchères au CPA cible* pour optimiser automatiquement les enchères et maximiser les conversions. Vous pouvez donc enchérir et acheter des campagnes vidéo comme vous le faites avec le Search.

Mesurer l’impact

Ciblage ultra-précis. Format optimisé. Et pour compléter le triptyque : mesure du ROI. Outre les mesures déjà disponibles sur YouTube (e.g. impact sur la mémorisation, notoriété, image, préférence de marque, intention d’achat, impact sur les ventes offline, visites en magasin), il est désormais possible de mesurer l’impact immédiat sur les actions des internautes, à savoir les achats en ligne, les souscriptions et les demandes de devis en ligne. Et ainsi de prouver l’efficacité de vos campagnes publicitaires.

Lancées en bêta l’année dernière, ces solutions de Direct Response affichent des résultats concluants : les conversions en ligne générées par des publicités sur YouTube ont doublé au cours des 12 derniers mois2. En France, les premiers tests sont prometteurs, comme en témoignent les early-adopters Balinea et Buffalo Grill. Et ce n’est que le début au vu de l’explosion de la consommation vidéo !

Infographie : l’utilisation du marketing vidéo par les marques

Source :  siecledigital.fr

La vidéo est devenue LE type de contenus qui cartonnent. Le format stories utilisé sur la quasi-totalité des réseaux sociaux est devenue incontournable notamment lorsqu’on sait que la création et la consommation de stories est en hausse de 842 %, depuis leur lancement. 

La vidéo est un moyen simple pour présenter un produit ou transmettre des options. L’un des exemples récents de l’utilisation du marketing vidéo est la publicité d’Apple pour présenter son HomePod tout en faisant la promotion d’Apple Music.

16best nous offre une infographie détaillée présentant diverses statistiques et conseils sur le marketing vidéo.

Pourquoi le marketing vidéo ?

• 97 % des marketeurs disent que la vidéo a aidé les utilisateurs à comprendre leur produit ou service
• 76 % des entreprises disent que cela les aide à augmenter leurs ventes ainsi que leur trafic
• 81 % des consommateurs ont été convaincus d’acheter un produit ou un service en regardant la vidéo d’une marque
• 85 % des consommateurs disent qu’ils aimeraient voir davantage de vidéo de marque en 2018

Et dans la pratique ?

• 86 % des vues sont faites sur ordinateur et seulement 14% sur mobile
• Côté navigateur de recherche, Chrome est devant avec 53 %, suivi d’Internet Explorer (34 %), Firefox (9 %) et enfin Safari à 4 %
• Le meilleur moment pour publier serait le mercredi entre 7h et 11h du matin, c’est sur ce créneau que de nombreuses vues sont faites
• Les entreprises de médias et divertissements sont celles qui proposent le plus de vidéos, contrairement à celles du secteur de la food et des loisirs

Côté Plateformes

• Youtube est la plateforme privilégiée : 87 % des marketeurs ont publié du contenu vidéo sur YouTube, 68 % sur Facebook, 41 % sur Instagram, 39 % sur Twitter, 38 % sur LinkedIn et 11 % sur Snapchat
• Au niveau des performances, 90 % des marketeurs ont trouvé que publier sur YouTube était une stratégie efficace
• Les Facebook Live connaissent également un succès : 34 % des marketeurs les utilisent et 81 % de ceux l’ayant utilisé ont trouvé que c’était efficace

Comment les entreprises en tirent avantage ?

• 80 % des consommateurs préfèrent un live vidéo d’une marque plus que de lire un blog
• 82 % préfèrent une vidéo live plutôt qu’un post traditionnel sur les réseaux sociaux
• Sur les sites, les vidéos sont utilisées pour expliquer, diffuser le témoignage de client et faire des vidéos « Comment… ». Sur les réseaux sociaux, elles sont utilisées pour expliquer, présenter les fonctionnalités d’un produit et enfin diffuser le témoignage de clients.

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