CDI : CHEF DE PROJET WEB

Offre d’emploi : chef de projet web
L’Entreprise :
Digilowcost est une agence spécialisée dans la communication digitale au sein du groupe 360° BIG SUCCESS.
Création de site web, stratégie social média, publicité online, gestion de l’e-réputation, veille sont autant de leviers que l’on exploite pour assurer à nos clients des prestations sur-mesure et de qualité.
Références clients : TÊTES BRÛLÉES, GARANCIA, LOVE & GREEN, COLOMBUS CAFÉ, PETIT OURSON GUIMAUVE, LABEL ROUGE, SEGAFREDO, OCEAN SPRAY, BRIOCHES PASQUIER et bien d’autres …
Site web :
Profil :
  • Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing.
  • Qualités requises : dynamisme, sens de l’organisation, polyvalence, rigueur & autonomie.
  • Excellent relationnel avec une maitrise parfaite de la langue française.
  • Expérience de 2  à 3 ans minimum en agence sur des projets de web développement & d’e-crm.
Compétences :
  • Maîtrise de la plateforme wordpress
  • Notions sur des CMS e-commerce (type prestashop ou magento)
  • Notions d’UX
  • La connaissance d’outils emailing type Mailchimp ou Sendinblue serait un +
  • Maitrise de la suite OFFICE
Mission :
Au sein d’une petite équipe de 5 personnes, vous serez amené à :
  • Piloter des projets de création ou de refonte de site web (site vitrine, site e-commerce) en lien avec les différents prestataires techniques de l’agence (web designer & web développer) sur différents CMS (WordPress, Prestashop, Magento …) :
  • Rédaction des spécificités fonctionnelles générales
  • Définition du plan d’action
  • Veille au respect des plannings & des budgets
  • Assurer la relation commerciale avec les clients
  • Déployer des stratégies E-crm
  • Suivre les projets de newsletters : création, routage & bilans
  • Veille digitale sur les clients de l’agence
Type de contrat
CDI en contrat cadre
Démarrage : ASAP
Rémunération :
À discuter
Contact :
Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature (CV + Lettre de motivation) à l’intention de letellier@bigsuccess.fr avec en objet : « CDI CHEF DE PROJET WEB »

Brioude Internet vous présente : les 10 conseils pour séduire Google

La Saint Valentin, pour beaucoup, c’est l’occasion idéale pour revêtir ses plus beaux attraits et déclarer sa flamme à sa moitié… Alors, en tant qu’agence spécialisée dans le référencement et le Webmarketing, nous nous sommes dit que nous pourrions vous donner quelques idées pour améliorer votre jeu de séduction avec le tant convoité Google.

Tels les Hitch du référencement, vous trouverez nos dix (plus un) tips pour tenter de conclure avec le moteur de recherche.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

Qui sont les personas de l’e-commerce ?

Source : ecommercemag.fr

Les usages de l’e-commerce se sont largement démocratisés et les critères sociodémographiques traditionnels ne sont plus suffisamment opérants pour caractériser ses acheteurs. Des éléments sur les comportements et l’expérience utilisateur donnent une vision plus dynamique des personas ou profils types.

Lorsque plus de 80% des internautes achètent en ligne, les singularités sociodémographiques du profil de l’e-acheteur tendent à disparaître! L’Observatoire des usages internet de Médiamétrie recensait 36,9 millions d’e-acheteurs au deuxième trimestre 2017 (+964.000 en un an). Même les plus âgés s’y mettent massivement, puisque 78% des internautes de plus de 65 ans se déclarent cyber­acheteurs. « La facilité d’accès au produit apporte une telle valeur ajoutée que si des réticences persistent, elles ne sont plus liées à l’offre mais à des préférences propres aux acheteurs. Certains ont besoin d’un contact humain lors de leurs achats, d’autres n’aiment tout simplement pas payer en ligne… Depuis que le paiement est sécurisé, les principaux freins à l’achat en ligne ont été levés, a minima sur ordinateur », observe Jamila Yahia Messaoud, directrice du département Ad’hoc de Médiamétrie. Avec une exception pour l’alimentation et les produits de grande consommation, qui restent massivement achetés dans les commerces physiques de proximité…

Les personas s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémo- graphiques.

L’analyse par cible fait toutefois apparaître quelques singularités. L’Observatoire du consommateur connecté de Médiamétrie montre que les mamans ont plus d’affinité pour les produits de beauté-santé (49% ­d’affinité quand cette catégorie réunit 32% de l’ensemble des acheteurs), pour l’habillement et la mode (41% d’affinité à rapprocher de 48% des achats) et pour les produits de grande consommation (30% d’affinité). Les CSP+ sont davantage intéressés par les articles de sport, l’alimentation et les produits de grande consommation (31% dans les deux segments), par la vidéo à la demande (VOD) et la musique en ligne (25%). Les ultra-connectés sont plutôt enclins à se tourner vers les articles de sport (38% d’affinité), l’alimentation et les produits de grande consommation (36%), la VOD et la musique en ligne (28%). Chez les inactifs, les affinités se concentrent principalement sur les articles d’habillement et de mode (38%), les produits de beauté-santé (25%) et l’univers de la maison (23%).

Une logique opérationnelle Les sites qui travaillent sur les profils types de leurs clients – ou « personas » – s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémographiques. Ils prennent en compte la fréquence ou le volume d’achat (par exemple avec des segments uber loyals, frequent, infrequent, new or reactivated chez eBay), caractérisent des cibles prioritaires (adolescents, femmes enceintes et mamans avec jeunes enfants chez Cyrillus) ou les types d’usages (catégories jeunes, familles et voyageurs professionnels chez Voyages-sncf.com). Certains sites créent des catégories maison, comme eBay avec ses « self-expressionist treasure hunters » (SETH), qui se superposent aux segments plus classiques. « Ce profil désigne une cible très experte de l’e-commerce, qui utilise beaucoup les comparateurs pour trouver les bons plans mais aussi les produits originaux qui reflètent sa personnalité « , explique Camille Charvolin, directrice marketing d’eBay France.

Dans une logique opérationnelle, des segmentations plus fines peuvent être mises en place. eBay s’appuie sur le comportement et les dynamiques d’achats pour adresser des programmes CRM dédiés: « Les acheteurs les plus actifs sont récompensés avec des coupons de réduction ou d’abondement, puisque l’argent reste la gratification la plus appréciée. Nous adressons une communication personnalisée aux clients en fonction de la catégorie de produit qui les intéresse, selon la fréquence des achats, ou en prévention du churn pour les potentiels abandonnistes », ajoute-t-elle.

Voyages-sncf.com a construit, depuis deux ans, une stratégie autour des ­personas. Assez fédératrice au sein de l’entreprise, cette grille de lecture s’enrichit au fil du temps selon différents prismes, notamment autour du comportemental. « On voit ainsi que les jeunes ont des attentes très structurées autour de la comparaison et des arbitrages prix / confort. Sur une même tranche d’âge, nous distinguons les étudiants des jeunes actifs. Quand les enfants arrivent, ce critère prend le pas sur les autres. Les conditions et les combinaisons de voyages devenant plus complexes ou difficiles, les voyageurs ont besoin d’accompagnement et de réassurance. La clientèle pro a de vraies attentes sur la gestion du temps, même si les pros des petites entreprises et les indépendants sont aussi assez soucieux de leur budget », détaille sa directrice marketing, Béatrice Tourvieille. Alors qu’un glissement vers le voyage de dernière minute se développe chez les jeunes, d’autres tendances sont communes à toutes les cibles, comme la montée en puissance des usages sur mobile et de la multimodalité. Le travail sur les personas a amené l’e-marchand à lancer des services spécifiques: un accès facilité au calendrier des prix pour les jeunes, des fonctionnalités V.Pro qui permettent notamment de gérer un compte pro, un programme Titinérants avec des bons plans, astuces et conseils pour voyager avec des enfants… Cette segmentation permet aussi d’ajuster la communication. « Les jeunes sont très en attente de conseils et d’inspiration sur les réseaux sociaux. L’e-mail est utilisé sur toutes les cibles avec des logiques d’influenceurs et recommandation, ou encore de production de contenus adressés sur les carrefours d’audience dédiés », précise Béatrice Tourvieille.

Pas besoin d’être un grand de l’e-­commerce pour s’attacher à bien connaître le profil de ses clients! Le Petit Ballon, site de vente de vin en ligne par abonnement lancé en 2011, a commencé à analyser sa clientèle avec Google Analytics. « Nous avons pu faire remonter beaucoup d’informations sur les lieux de vie de nos abonnés (à plus de 80% dans des grandes villes), la répartition hommes-femmes (50-50%), le coeur de cible (25-44 ans)… », constate Martin Ohannessian, cofondateur et p-dg du site. Pour aller plus loin, le site envoie de nombreux questionnaires par e-mail. Le service clients et le p-dg passent aussi beaucoup de temps à téléphoner aux abonnés: « Avec une seule question sur ce qui les intéresse dans l’offre, on obtient des tendances beaucoup plus précises que par e-mail. Selon son envie de parler, le client fait remonter énormément de points qui nous aident à parfaire l’expérience », se félicite-t-il.

7 conseils pour réussir votre marketing viral

Source : webmarketing-com.com

Vous souhaitez faire parler de votre offre ? La rendre aussi « contagieuse » qu’un virus ? Le marketing viral est la solution. Popularisé dès 2008 par Seth Godin (dont je vous conseille les livres), le marketing viral va jouer sur la recommandation pour faire en sorte que votre offre soit promue par les utilisateurs eux-mêmes. L’offre se diffuse ainsi comme un virus, d’où le terme. Aujourd’hui, je vous propose 7 conseils marketing pour tirer parti de cette technique.

BIEN IDENTIFIER SA CIBLE

Comme toute bonne campagne marketing, votre campagne de marketing viral, pour être efficace, devra avoir une cible bien définie.

Qui souhaitez-vous toucher dans le cadre de votre campagne ? Quel est le profil de votre client type ?

La technique du « buyer persona » pourra vous aider à mieux qualifier votre cible. Les personas sont des personnages fictifs représentant les différents segments de votre cible marketing. Imaginez votre client idéal et donnez-lui un petit nom pour le rendre plus vraie que nature. Quel est son âge ? Son sexe ? Sa profession ? Son lieu de résidence ? Ses hobbies ? Son comportement d’achat ? …

Plus vous serez précis plus vous pourrez adapter les contenus à votre cible, prenez donc le temps de bien travailler cet aspect. Pour vous y aider, n’hésitez pas à consulter les articles suivants :

Une fois votre cible bien définie, pensez également à identifier les lieux d’échange où celle-ci se regroupe :

  • Les médias qu’elle fréquente ;
  • Les blogs et forums qu’elle suit ;
  • Les groupes Facebook ou Linkedin liés à ses centres d’intérêt
  • Les hashtags sur Twitter ou Instagram associés…

Profitez-en pour analyser les contenus qui marchent le mieux sur ces lieux d’échanges en regardant le nombre d’interactions sociales générées par les contenus (partages, commentaires, like….). Cela peut se faire à l’aide de l’outils Buzzsumo par exemple.

TRAVAILLER SON CONTENU ET SON CONCEPT

Maintenant que votre cible est bien définie, que vous avez observé les contenus qu’elle plébiscite, il vous faut trouver un concept répondant aux attentes de celle-ci. La définition du concept est l’aspect le plus important de la campagne. Le concept englobera le thème et les mécanismes qui permettront la viralité.

A ce stade, vous pouvez également, en amont de votre campagne de marketing viral, créer un sondage sur votre communauté pour voir ses attentes afin de les intégrer à votre concept.

Pour cela, vous pouvez utiliser des outils de sondage en ligne. Qualifio vous propose, par exemple, ce type de solution parmi de nombreux formats de campagnes marketing interactives.

Une fois que vous connaissez les attentes de votre cible, imaginez une campagne qui soit à la fois originale et qualitative.

Choisissez un format, cela peut être :

  • Un jeu concours au concept original et aux lots attrayants ;
  • Une vidéo jouant sur l’émotion. L’émotion qu’elle soit positive ou négative est un facteur de viralité, pensez à l’intégrer quel que soit le format que vous choisissez ;
  • Un message rebondissant sur l’actualité (newsjacking) – une belle histoire ;
  • Une offre exclusive (vraiment exclusive) réserver à des membres triés sur le volet…

Cette première phase sera essentielle, sans contenu et concept originaux, et sans timing correct, votre campagne de marketing viral sera une « simple » campagne de marketing classique, tout est dans le concept et l’originalité !

Attention à ne pas intégrer votre marque de façon trop insistante, le contenu ne doit pas faire « publicité » si vous souhaitez maximiser la viralité.

Créez un hashtag propre à votre campagne (unique) afin que les résultats soient plus facilement identifiables.

Votre campagne devra également intégrer des mécanismes de viralité tels :

  • Un contenu facilement partageable sur les réseaux sociaux ;
  • Des mécanismes pour inciter aux partages (dans le cadre d’un jeu concours, on peut par exemple donner des chances supplémentaires au tirage au sort en fonction du nombre de partages, vous pouvez également mettre en place un système de parrainage qui octroiera des bons d’achat à vos clients qui invitent leurs amis à effectuer un achat sur votre site …).

Dans le cas d’un jeu concours, vous pouvez vous aider d’outil de création de campagnes de marketing interactives tel Qualifio pour faire des quiz, des jeux concours et autres formats aidant à la viralisation.

Dernier conseil, afin de maximiser les chances de votre contenu à devenir viral, posez-vous les questions suivantes :

  • Si ce contenu s’affichait dans mon newsfeed Facebook, est-ce que cela m’interpellerait ?
  • Est-ce que le contenu me ferrait réagir émotionnellement ?
  • Est-ce que j’aurai une envie « furieuse » de le partager ?

Si la réponse est 3 x oui, lancez-vous ! Si la réponse est non, repensez votre concept.

EXEMPLES DE MARKETING VIRAL :

Pour vous aider, voici quelques exemples de contenus viraux.

Media Markt et sa course de fou. Le distributeur a mis en jeu une « course de fou », le gagnant avait 100 secondes pour prendre tout ce qu’il voulait dans le magasin. Relayée sur les réseaux sociaux, la campagne a eu plus de 15.000 participations et 700.000 vues sur Youtube.

Volkswagen : lors du Superbowl la marque a lancé un spot viral jouant sur une franchise appréciée de tous (Star Wars) et sur l’émotion. L’intégration de la marque reste discrète mais ingénieuse. Bien que cette publicité ait bénéficié d’un budget publicitaire énorme, la marque a su intégrer la viralité pour une visibilité encore accrue.

UTILISER SES RESSOURCES EN INTERNE POUR AMORCER LA VIRALISATION

Votre campagne de marketing viral est prête pour son grand lancement ? Il faut maintenant amorcer la viralisation en diffusant le contenu sur un maximum de vos supports. Newsletter, réseaux sociaux, partages via les comptes de vos collaborateurs, affichage sur vos points de vente… Utilisez toutes les ressources mises à votre disposition en interne. Cela donnera une première visibilité à votre contenu.

OPTIMISER SON PLAN MÉDIA

Attention, ce n’est pas parce qu’on parle de viralité qu’il faut mettre de côté tout investissement publicitaire, au contraire. La viralité va vous aider à dépenser moins pour avoir plus de visibilité mais elle ne se substitue en aucun cas à un plan média.

En fonction des cibles (vues plus haut), on choisira les canaux d’acquisition les plus adaptés, parmi :

  • La publicité sur Adwords pour générer des vues sur Youtube ;
  • La publicité sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter & co) ;
  • L’envoi sur des bases emailing partenaires ;
  • L’affichage de bannières sur des médias sélectionnés en fonction de la présence de votre cible…

Prévoyez donc toujours un budget publicitaire lors de la mise en place d’une campagne virale.

INTÉGRER LES INFLUENCEURS DANS SA STRATÉGIE DE COMMUNICATION

Afin de continuer à développer la visibilité de votre campagne, vous pourrez également faire de la relation influenceurs. Repérez les influenceurs proches des intérêts de votre cible, cela peut être les blogueurs, youtubeurs, instagrameurs et autres personnalités influentes.

Présentez-leur votre campagne afin qu’ils la relaient si celle-ci les intéresse. Vous pouvez également prévoir un budget pour des publications sponsorisés chez ces influenceurs.

Une bonne pratique peut être également d’intégrer ces influenceurs dès la conception de la campagne afin de les impliquer en amont.

AMPLIFIER LE MESSAGE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Lorsque la campagne battra son plein, il sera indispensable de suivre ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Qui partage la campagne, quelles sont les typologies des sentiments lors des partages (plutôt positif, négatif, neutre…), quelles sont les interactions sur le hashtag associé…

Vous pourrez ensuite participer à la conversation et amplifier les messages positifs via le relais sur vos propres comptes sociaux ou via la publicité. Il s’agira d’être très réactif. Plusieurs outils comme ‘Mention’ permettent de suivre ce qui est dit sur votre marque sur internet.

SUIVRE LES RETOMBÉES

N’oubliez pas que le suivi des performances de votre campagne dépend en partie de la définition des indicateurs de performance avant le lancement de cette dernière et de la mise en place d’un système de mesure validé au préalable. Comme dans toute campagne marketing, il est impératif de suivre les retombées de votre campagne de marketing viral

  • Combien de participations à votre jeu ?
  • De vues de votre vidéo ?
  • De partages de votre campagne ?
  • D’inscriptions à votre newsletter ?
  • De ventes sur votre site ?

Choisissez les indicateurs pertinents pour votre activité et dresser un bilan de votre campagne. Analysez ce qui a marché, ce qui n’a pas marché et tirez en les bons enseignements pour votre prochaine campagne. Si des articles spécifiques parlent de votre campagne, vous pouvez utiliser un outil comme Buzzsumo pour évaluer le volume de partage.

A vous de jouer !

RGPD et Marketing Direct : 5 fondamentaux à respecter

Les marketeurs vont être directement impactés par le Règlement sur la Protection des données (RGPD ou GDPR) applicable en mai 2018. Quels changements dans la collecte et le traitement des données ? Quelles précautions prendre pour les actions de marketing direct?
DataGalaxy, 1ère plateforme agile de cartographie de données a relevé cinq informations essentielles pour les marketeurs

Toutes les entreprises qui traitent les données personnelles de ressortissants européens doivent se mettre en conformité avec le RGPD pour mai 2018.

1 – Définir les données personnelles

Dès qu’une donnée – on line ou off line – permet d’identifier directement ou indirectement par recoupement une personne physique, elle est considérée comme personnelle. Il s’agit des données basiques comme une adresse e-mail ou postale, ou des données avancées comme par exemple :
– Une adresse IP, des coordonnées GPS …
– Les cookies first et third party
– Numéro de sécurité sociale…

2 – E-mail, newsletters, cookies… place au consentement explicite

Tout individu doit désormais signifier son consentement explicite pour chaque donnée collectée. Pour chacune d’elles, il faudra :
– Obtenir une acceptation claire résultant d’un acte positif de la personne
– Mentionner l’indication de sa finalité
– Indiquer sa durée de conservation
– Préciser quels en sont les destinataires

Cela signifie la fin des cases cochées par défaut sur les formulaires : ils devront tous comporter des cases à cocher dites :
– D’opt-in pour que l’internaute signifie son consentement à l’utilisation de ses données
– D’opt-out pour lui permettre d’y mettre un terme

Concrètement tout envoi de mailing, newletters, courriers, propositions commerciales …. devra être accepté en amont par le consommateur.

Il devra également pouvoir choisir d’activer totalement ou partiellement la quasi-totalité des cookies : publicitaires, ceux utilisés à des fins de ciblage et une partie de ceux servant aux analyses web.

3 – Des fichiers soumis à l’obligation de recenser uniquement les données nécessaires

Une donnée est collectée pour un usage défini. Elle doit servir un intérêt marketing légitime, être nécessaire à l’activité de l’entreprise et en rapport avec les services.
La géolocalisation l’est par exemple pour une société de VTC ou de livraison de plats cuisinés mais pas pour une application de e-learning ou un site de cuisine.

Une appli de coaching n’a pas besoin de vous demander d’accéder à votre liste de contacts pour être téléchargée : il n’y a aucun rapport entre donner des conseils sportifs et votre répertoire téléphonique.

4 – Cartographier les données pour justifier de leur conformité

GDPR établit clairement que les données sont la propriété des citoyens. Avec leur consentement, elles sont juste « prêtées » aux entreprises.

La CNIL impose dans son article 10 de cartographier les données personnelles. L’objectif est de pouvoir les identifier et les localiser afin d’établir un registre pour s’assurer notamment :
– Qu’une personne a bien donné son consentement explicite pour chacune des données recueillies
– Que ses demandes de droit à l’effacement ou à l’oubli sont bien notifiées ce qui inclut également toutes celles concernant son opposition au profilage. Cela permet également de garantir que la personne ne sera pas recontactée ultérieurement
– Que la durée de conservation associée à chaque information est bien respectée
– Que la source de la collecte soit mentionnée (suite à un salon, un e-mailing, une visite sur un site…)

Cela implique la fin des répertoires et autres fichiers excel individuels détenus par les marketeurs. Quand un internaute retire son consentement, il est en effet très compliqué de s’assurer de l’avoir bien supprimé de tous les fichiers.

Les entreprises devront également vérifier que le droit à la portabilité est respecté. Toute personne qui en fait la demande doit recevoir ses données dans un format structuré couramment utilisé et lisible par un autre organisme.

5 – Le profilage : légal sous condition

Le profilage à des fins marketing reste légal, mais sous certaines conditions :
– L’entreprise doit informer l’internaute qu’elle traite des données issues de son comportement
– Ce dernier doit l’accepter explicitement
– Le profilage doit cesser dès qu’il en fait la demande
– Toutes ces demandes d’opposition doivent être consignées dans un registre.

Si la mise en conformité avec GDPR peut apparaître contraignante, elle va permettre aux entreprises qui la respecte d’afficher une plus grande transparence envers les consommateurs et donc de renforcer ou regagner leur confiance.

 

Les 10 tendances graphiques de 2018

Source : lareclame.fr

Le flat design survivra-t-il une année de plus ?

Pour la 3e année consécutive, nous avons sondé un pool d’experts issus du branding, du digital ou de la communication 360 pour identifier les principales tendances graphiques à venir.

2018 va-t-il annoncer la fin du flat design popularisé depuis 2013 ? Ainsi que du no design présent dans nos tendances 2017 ? Le creative coding va-t-il enfin émerger ? Quid du retour au “handmade” qui apporte de l’irrégularité au digital ? Voilà autant de questions auxquelles ce dossier tente de répondre pour la création graphique de 2018.

1. Le low design s’enracine

Preuve que l’épuration à l’extrême a vécu et qu’il est temps de revenir progressivement au détail, l’an dernier nous évoquions le « no design » désormais on parle de « low design ». Rappelant les propos de l’architecte américain Robert Venturi « Less is a Bore », Gilles Déléris, cofondateur de l’agence W, explique ainsi « moins de couleurs, mais des couleurs plus vivantes, moins de signes, mais des univers en mouvement… ». Il s’agit aujourd’hui « en employant des recettes plastiques économes, de limiter la production de stimulis dans des environnements saturés, de contenir les flux de données qui rythment nos existences, d’accompagner la mutation de nos sociétés vers une économie de l’immatériel. »

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De son côté, Matthieu Cossais directeur artistique freelance au sein de “Pan-Pan”, partage cette opinion, et remarque que le low design s’applique de plus en plus à la typographie. « Une typo travaillée suffit parfois, et même de plus en plus. Le but de la simplification graphique est d’atteindre un minimalisme de compréhension. Parfois on aime, parfois on déteste. Comme l’art, cela a le mérite de ne jamais laisser insensible. »

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2. Le semi-flat design

En droite ligne avec cette tendance ramenant progressivement des détails et des nuances aux créations, le flat design devient “semi-flat” pour 2018. Comme l’explique Tristan Macherel, executive director chez Landor Paris, « si le flat design existe toujours, on le quitte progressivement pour tendre vers un juste milieu entre absence et excès de nuances et de volumes. Cela se traduit par une vision positive de la couleur pour contrebalancer un monde particulièrement austère. Les marques sont optimistes et veulent le montrer en communiquant de la joie. »

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L’ombre portée
Abandonnée lors de l’essor du flat design, le retour progressif au détail fait renaître l’ombre portée. Pierre-Alain Mondello, directeur artistique de l’agence X-Prime, va plus loin dans l’analyse. « L’ombre portée est morte, vive l’ombre portée. Bon, elle n’a jamais vraiment disparu (sauf pendant quelques mois chez les extrémistes du flat design). Aujourd’hui on assume l’ombre, on la colore, on la déforme, on l’agrandit. »

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3. Les typographies responsive

Grégori Vincens, Président de l’agence de branding 4uatre et co-fondateur de Black[foundry], entreprise spécialisée en design et technologie typographiques, s’intéresse tout particulièrement aux fontes variables qui permettent aux polices de caractère de s’animer et s’adapter dynamiquement aux usagess. « Lancées conjointement par Google, Adobe, Microsoft et Apple, il s’agit d’un nouveau format de fonte qui permet une plus grande souplesse de choix et d’usage. Cela ouvre des possibilités de variations quasiment infinies, pour les designers, comme pour les créateurs de polices de caractères. »

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Il conclut : « La typographie, une des « armes créatives » fondamentales des créatifs et des marques, vient de faire sa révolution technologique. »

4. La customisation typographique

De son côté, Delphine Bommelaer, directrice de création design et contenus de Babel, remarque que « des applications simples et pratiques se développent, démocratisant l’accès au dessin de caractère. » Un phénomène grâce auquel « la typographie se libère, et c’est tant mieux ! Créer une titraille, travailler la typo comme une image, en posant des contrastes étonnants, des décalages de proportions inattendus, est devenu possible. Dans une époque où le temps de création est largement sous-estimé, les budgets plus contraints, où finalement tout pousserait à une standardisation molle, c’est un bonheur. »

5. Le creative coding

Preuve que certaines tendances peuvent être tenaces, le creative coding revient après avoir déjà été mentionné dans l’édition 2017 de notre dossier. Et c’est à nouveau Tristan Macherel qui en est l’ambassadeur.

« Les nouvelles technologies et algorithmes, comme les bots, et les IA ouvrent un nouveau champ d’expression pour les créatifs. Elles permettent de réduire le temps nécessaire à la production de certaines images en synchronisant la création à des données massives collectées en temps réel. » Il prend en exemple la campagne menée par le Qatar Football Club Association il y a deux ans. Celle-ci et qui reposait sur la création dynamique de vidéos et affiches par l’intermédiaire de données issues des terrains de football et des réseaux sociaux.

« Aujourd’hui on ne peut plus penser les marques de manière statique, on les pense en mouvement dès leur création. Ces nouvelles technologies permettent justement d’obtenir des créations graphiques qui valorisent ce mouvement. »

6. Les teintes écrans

Delphine Bommelaer souligne aussi l’adoption de plus en plus fréquente de grands aplats de couleurs lumineuses, voire fluorescentes « Les teintes RVB chargées en lumière disent sans anecdote l’intégration de la culture digitale au modèle de l’entreprise. Partout les écrans fleurissent, dans chaque main bien sûr, mais au coin de la rue aussi. Et l’édition ancre plus encore sa valeur dans l’objet, dans sa durabilité, et dans la qualité de sa façon. »

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« Les couleurs qui d’ordinaire se géraient dans un système de compromis de principe, se libèrent. Quand l’écran devient naturellement le premier support des marques, pourquoi ne pas sauter le pas ? »

7. L’Ultra Violet de Pantone

Marque de la libération des couleurs, le violet fait aussi une apparition marquée dans les chartes graphiques des marques. Le Pantone Color Institute l’a même nommé couleur de l’année 2018. Mais pour Pierre-Alain Mondello, « on parle plutôt de dégradés de violet. Car il serait bien triste de devoir se cantonner à cet unique “Ultra Violet” ! »

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8. Le handmade

Cette tendance graphique revient à quelque chose de plus traditionnel en valorisant les beaux-arts comme le remarque Pierre-Alain Mondello. « Typo vraiment manuscrite, pâte à modeler, encre de chine, linogravure, etc. On met en avant l’artiste et on laisse gentiment les illustrations flat aux banques d’images gratuites. » Avis partagé par Babel qui nous envoie quelques visuels supplémentaires.

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« S’ajoute à cela le « blob » : cette forme patatoïde qui se démarque de ses cousins cercle et quadrilatère et apporte une sacrée fraîcheur. En web, le mariage avec SVG est encore plus efficace. »

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9. Le full 3D

Alors que les logiciels de motion design et de 3D ne cessent de se moderniser, Tristan Macherel rappelle que la 3D a toujours de beaux jours devant elle. Elle tendrait même à reprendre vivement sa place alors que le flat design décline. « Les agences de design intègrent de nouveaux outils d’imagerie 3D qui leur ouvrent les portes d’une nouvelle esthétique beaucoup plus riche en détails et permettant ainsi de transmettre des messages plus variés. Cette créativité doit rester optimiste et généreuse ! »

10. La transparence des méta-informations

Dernière tendance de ce dossier, Gregori Vincens relève l’intégration des méta-informations à toutes les chartes graphiques qui nous entourent. « Au quotidien, nos players vidéos, nos écrans, et nos posts sur les réseaux sociaux sont envahis un tas d’informations connexes. Comme si, sur la fenêtre à travers laquelle nous regardons nos contenus, étaient inscrits, discrètement (ou pas) de plus en plus de nouvelles données, écrites ou pictographiées. Likes, cœurs, commentaires, sur-impressions typo, filtres, données de géolocalisation, titres, sous-titres… Des méta-données qui participent tout autant à la compréhension du contenu, que le contenu lui-même. »

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« En extrapolant, on peut donc imaginer que les créations en 2018, qu’elles soient digitales, print ou motion, intégreront cette nouvelle complexité de la visualisation de l’information, en créant une interdépendance, entre des données de natures différentes mais complémentaires. Voire qu’une transposition de ces nouveaux codes s’opère en publicité ou en design éditorial. »

Bonus

On vous disait « dernière tendance » ? Pas tout à fait. Voici quelques tendances graphiques citées par nos experts, qui certes s’avèrent secondaires, mais valent tout de même le coup d’œil !

Le marbre et le terrazzo
Après un regain de popularité dans les années 80 avec le mouvement Memphis, il semble que le Terrazzo ressuscite à nouveau et vienne inspirer les designers.

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La sainte grille
« En web, les grilles CSS se démocratisent. Ces nouvelles propriétés facilitent la vie de nos intégrateurs, alors pourquoi ne pas les assumer complètement et les afficher ? » Comme l’explique Pierre-Alain Mondello.

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Via bonhomme.lol

Plus fort : du bruit
Pierre-Alain Mondello a aussi remarqué le retour du bruit, notamment en illustration. « On en abuse parfois un peu, mais cela apporte de la texture. On va bien finir par trouver un juste milieu. »

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Quelles sont les marques les plus puissantes sur YouTube ?

Source : http://www.ladn.eu

90% des 500 plus grandes marques mondiales possèdent au moins une chaîne YouTube dédiée. Quelles sont celles qui rassemblent le plus grand nombre ?

En plus des collaborations avec des influenceurs sur YouTube, les marques possèdent désormais leurs propres chaînes et communautés. Divimove a étudié le rapport de forces entre elles et les différents secteurs présents sur la plateforme.

Selon l’étude, le secteur le plus puissant de YouTube est celui des médias. En moyenne, les chaînesdes médias rassemblent 1,1 million d’abonnés, viennent ensuite celles de la technologie (950 000 abonnés), de l’alimentaire et des boissons (400 000), l’automobile (225 000) et le textile (207 000) forment le reste du top 5.

Les médias au-dessus du lot

En une année, la branche médias de YouTube est passée de 803 000 abonnés comptabilisés en moyenne à 1,1 million. Grâce à cette évolution, elle occupe aujourd’hui la première place des industries les plus fortes de la plateforme.

Le secteur est porté par trois marques : Warner Bros. (4,7 millions d’abonnés), la BBC (3,1 millions) et Disney (2,5). Les montées en puissante de Bloomberg (+50,1%) et de la chaîne américaine ESPN (+38,2%) ne sont pas non plus étrangère à la domination des médias.

graphique listant les marques les plus puissante sur youtube

Sur la deuxième marche, sans surprise, occupée par les entreprises de la tech. En moyenne, le secteur atteint 950 000 abonnés.

PlayStation, qui relaie tous les trailers des jeux développés pour sa console, arrive en tête. Ses concurrents ne sont pas loin puisque Google et Apple peuvent compter sur environ 5,6 millions d’abonnés chacun.

Listing des entreprises de la Tech les plus puissantes sur YouTube

Red Bull a des ailes

En troisième position, on retrouve l’alimentation et les boissons qui comptent 400 800 abonnés.

Le leader du segment est évidemment Red Bull et ses 6,6 millions d’abonnés. Avec son contenu axé sur les sports extrêmes et la glisse, la marque a su trouver son audience. Coca-Cola (1,7 million d’abonnés) et Pepsi (780 000) occupent le reste du podium. Les chaînes de Subway (173%) et de Domino’s Pizza (+135%) connaissent de leur côté une croissance considérable.

listing des marques automobile les plus puissantes sur YouTube

L’industrie automobile sur la bonne voie

Les constructeurs américains hissent l’industrie automobile à la quatrième place avec 225 270 abonnés de moyenne.

Avec plus d’1,4 millions de followers, Ford se démarque nettement de ses concurrents. Sur l’année écoulée, la marque a connu une croissance de 116%. Viennent ensuite BMW (700 000 abonnés) et Chevrolet (570 000 abonnés).

Listing des marques de l'automobile

La dernière place du top 5 est occupée par l’industrie textile avec 207 000 abonnés moyens sur YouTube. Nike mène la danse avec 700 000 abonnés. Le sport est également à la deuxième place avec adidas (490 000 abonnés) alors que le palmarès est complété par le luxe et la chaîne de Christian Dior (470 000 abonnés).

Listing des marques de sport

Une activité variable

L’étude se penche également sur l’activité des différents secteurs. Pour être évaluées, les entreprises ont été réparties en trois catégories : Active, Inconstante et Inactive.

À ce petit jeu, l’industrie textile se hisse à la première place alors que la tech, deuxième du classement général, ne semble pas poster avec une grande régularité. Cela s’explique notamment par les échéances, les grandes annonces et évènements du secteur du jeux vidéo. L’E3 ou la Gamescom boostent considérablement le taux de parution et les vues sur de courtes périodes alors que le reste de l’année est plus tranquille.

Listing de lactivite sur youtube par secteur


Méthodologie

Divimove a enquêté sur les 500 marques ayant le plus de valeur au monde (selon le rapport de Brand Finance) présentes sur YouTube. Le résultat a permis d’identifier les cinq branches les plus appréciées et les trois chaînes de marques les plus puissantes. Cette mesure du succès s’appuie sur le nombre absolu d’abonnés des chaînes et leur croissance en 2017. Au contraire du nombre d’appels des vidéos, en partie générés par des campagnes pré-roll rémunérées, le nombre d’abonnés offre une image plus précise de la couverture organique et de la croissance de la présence des marques sur YouTube.

Du marketing traditionnel au marketing d’influence : la profonde mutation du marketing

Source : b3net.com et www.lesechos.fr

« Une personne sur 3 achète un produit ou un service suite à une recommandation personnelle. »* Des données clés en disent long sur le bouleversement marketing, numérique et sociologique que nous vivons actuellement.

Toutes les études sur le sujet démontrent que les citoyens et les consommateurs font désormais majoritairement confiance à leurs pairs plutôt qu’aux politiques, aux corps constitués ou aux marques. Tourisme, high-tech, santé, luxe, prêt-à-porter, beauté : ce sont des pans entiers de l’économie qui sont en train de faire muter leur marketing vers le marketing de recommandation. Bienvenue dans l’ère de la recommandation, version moderne et numérique du bouche-à-oreille, poussée à son paroxysme par l’essor du social media.
Aujourd’hui, il est impossible de parler de « marketing de recommandation » sans évoquer le « marketing d’influence », et c’est justement de cette nouvelle tendance que nous allons discuter ici.

Levier phare de la communication des entreprises qui en ont cerné les enjeux, le marketing d’influence a le vent en poupe. Car à l’heure où les consommateurs, jeunes ou moins jeunes, n’ont plus confiance en la pub ou s’équipent d’un adblocker, trouver des moyens d’entrer en contact avec eux devient une question de survie pour bon nombre de marques. C’est là qu’interviennent les influenceurs, ces stars du digital. Parce qu’ils constituent les propagateurs de première ligne, leur influence sur les autres représente un enjeu majeur pour les entreprises. Ils peuvent se révéler les meilleurs ambassadeurs, comme les pires détracteurs.

Pour bien saisir l’impact de ces nouveaux influenceurs, il suffit de penser au formidable pouvoir des contenus qu’ils génèrent et diffusent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Selon les plus récentes études, plus de 90 % de ces nouveaux acheteurs se fient désormais aux recommandations émises par leurs amis ou leur famille avant d’acheter. La publicité traditionnelle n’a plus guère d’impact réel sur eux. Les contenus générés par les utilisateurs (UGC – User Generated Content) et le marketing de recommandation se trouvent dorénavant au coeur d’une nouvelle culture d’entreprise, une nouvelle manière de développer son business, dictée par les nouveaux consommateurs connectés et en pleine défiance.

Petite anecdote assez parlante et plutôt avant-gardiste : « Vous » a été désigné en 2006 « Person of the Year » par le Time Magazine. Il récompensait ainsi les milliers d’internautes qui génèrent quotidiennement du contenu sur Internet, les plaçant sur le podium des personnes les plus influentes de l’année. Le titre de la Une du Time était emblématique : « You control the Information Age. Welcome to your world. »  Une action plutôt visionnaire à l’époque où Facebook – et les réseaux sociaux de manière générale – n’en était qu’à ses balbutiements.

Du Top Tail aux micro-influenceurs

Instagrameurs, YouTubeurs et consorts sont donc devenus des leaders d’opinion à fort pouvoir de prescription. Mais on distingue déjà plusieurs catégories d’influenceurs parmi eux :
– Les Top Tail Influenceurs : ces stars des réseaux sociaux et véritables professionnels qui fonctionnent et sont perçus comme des médias. Ils ont généralement de 100 000 à plus de 1 million de fans et sont, pour la plupart, des personnages publics (ex. Norman, Enjoy Phoenix)
– Les Middle Tail Influenceurs : d’influence plus modérée (entre 10 000 et 100 000 abonnés), ils n’en sont pas moins sur-sollicités par les marques.
– Les micro-influenceurs : leurs communautés sont plus restreintes, mais ils sont suivis par des consommateurs à la recherche de sincérité, de transparence, de spontanéité et d’authenticité. 59 % des consommateurs déclarent d’ailleurs que l’authenticité d’un contenu de marque les influence à la suivre.

Selon une étude Marketly (2016), plus que le nombre d’abonnés, c’est véritablement l’engagement qui va compter et qui va être recherché par les marques. En effet, bien qu’ils aient des communautés supérieures à un million de fans, les Top Tail influenceurs ne peuvent atteindre des taux d’engagement aussi performants que ceux des micro-influenceurs (1,7 % vs 8 % !). Une autre étude tout aussi intéressante (Cision : le rôle des influenceurs sur les réseaux sociaux auprès des consommateurs) a chiffré le pouvoir de recommandation d’un influenceur et son impact sur le comportement d’achat des consommateurs : 76 % des internautes qui suivent des influenceurs ont acheté un produit après avoir lu un contenu publié par un influenceur !

Le marketing d’influence est donc une aubaine pour les annonceurs bien que l’identification et la mobilisation de ces précieux micro-influenceurs restent un véritable défi. Cela nécessite d’avoir recours à des outils pointus dotés d’algorithmes pour dénicher les meilleurs profils, les plus influents. Parmi les critères à connaître avant d’activer un influenceur : son profil (âge, sexe, statut professionnel), ses habitudes de consommation, ses motivations à engager une collaboration avec la marque, la qualité et l’engagement de sa communauté, etc. En effet, le contenu ne sera pertinent que s’il est en adéquation avec une ligne éditoriale déjà établie.

L’influence marketing est en passe de devenir un levier incontournable pour aider les entreprises à capter leurs consommateurs, les engager et entraîner l’acte d’achat. Aujourd’hui, 83 % des marketeurs de grandes marques déclarent qu’identifier et construire des relations personnelles avec des influenceurs clés est une priorité absolue**.

La recommandation et l’influence sont en train de redéfinir les contours d’un marketing en pleine mutation : fini le monopole des traditionnelles et souvent obsolètes campagnes de pub TV, radio ou print. Les performances d’une campagne seront maximisées seulement si elles sont poussées, en parallèle et de manière authentique, par les recommandations d’influenceurs triés sur le volet. McKinsey estime que « les deux tiers de l’économie sont influencés par les recommandations personnelles ». De grandes entreprises ont déjà créé des postes de « Influence Director ». La mutation du marketing est en marche !

 

Comment Netflix choisit les images des séries selon votre profil

Source : usbeketrica.com

La plateforme de vidéo en ligne n’en fait pas mystère : son objectif est d’offrir le contenu le plus personnalisé possible à chacun de ses abonnés. Dans un article publié sur Medium, plusieurs ingénieurs de l’entreprise expliquent comment ils s’y prennent pour personnaliser les images d’illustration des séries, films, ou documentaires en fonction des préférences de chaque utilisateur. Au menu : algorithme et machine learning.

Netflix est fière de ses algorithmes de recommandation. La plateforme américaine de vidéo en ligne communique régulièrement sur la façon dont elle s’y prend pour nous faire consommer le maximum de contenu, histoire de « Netflix and chiller » au maximum. Il y a quelques mois, son vice-président Todd Yellin livrait quelques clés au sujet des algorithmes de suggestion de contenus utilisés par la plateforme.

Les univers de chacune des séries Marvel mises en ligne sur Netflix, et les séries qui gravitent autour des mêmes thématiques. © Netflix et Romane Mugnier 

Aujourd’hui, ce sont les ingénieurs de Netflix qui dévoilent la façon dont ils personnalisent les illustrations de séries, films et documentaires en fonction des préférences de l’utilisateur.

« Offrir les bons contenus aux bons moments à chacun de nos abonnés »

Dans un article publié sur Medium, quatre d’entre eux détaillent le fonctionnement de cet algorithme de personnalisation des petites vignettes sur lesquels vous ne pouvez vous empêcher de cliquer. Les ingénieurs ne s’en cachent pas : « Pendant des années, l’objectif principal de notre système de recommandation personnalisé a été d’offrir les bons contenus aux bons moments à chacun de nos abonnés ».

Les illustrations, un« portail » vers le contenu

Si beaucoup de boîtes disent travailler avec des algorithmes ou du machine learning, c’est, chez Netflix, une véritable marotte. La personnalisation de la plateforme en fonction de l’historique d’utilisation de l’abonné est au coeur de la stratégie de l’entreprise, et les algorithmes permettent d’automatiser le processus au maximum. Pour celles et ceux qui n’utilisent pas Netflix, voilà à quoi ressemble la page d’accueil : 

Extrait de la page d’accueil de Netflix issue du compte de l’auteur de cet article

Les visuels d’illustration sont essentiels pour « vous convaincre qu’un de nos contenus vaut le coup », assurent les ingénieurs. L’idée derrière l’algorithme qu’ils ont développé est donc la suivante : « si l’illustration représentant un film ou une série vous convainc, elle agit comme un portail qui vous dirige vers ce contenu en vous donnant une ‘preuve’ visuelle que ce contenu pourrait vous convenir ». Malin, puisque l’utilisateur accède au contenu en cliquant sur l’illustration.

La personnalisation des visuels entre donc dans la stratégie globale de la plateforme, qui personnalise également les rubriques affichées sur la page d’accueil et leur dénomination en fonction des préférences des abonnés.

Par exemple, pour la série Stranger Things, différents visuels ont été produits et s’affichent en fonction de ce que vous avez déjà vu, et donc a priori apprécié, au sein de la plateforme (voir l’image plus haut). Autre exemple : pour le même film, Good Will Hunting, deux illustrations sont suggérées, en fonction des préférences des abonnés. La première pour convaincre les amateurs de romances, la seconde pour celles et ceux qui préfèrent les comédies.

Un utilisateur qui préfère les histoires d’amour se verra proposer une illustration différente de celui qui privilégie les comédies © Netflix

Algorithme et machine learning sont les deux mamelles de Netflix

Pour parvenir à leurs fins, les ingénieurs doivent « collecter un maximum de données pour trouver les signaux qui indiquent qu’une illustration correspond vraiment mieux qu’une autre pour un abonné donné ». Tout en évitant d’effectuer trop de tests en modifiant les images pour un même contenu, au risque de « désorienter les gens ». L’enjeu est également technique, tant pour les équipes de designers qui doivent créer plusieurs illustrations par oeuvre (jusqu’à quelques douzaines), que pour les équipes techniques, qui font face au défi de « gérer 20 millions de requêtes par seconde avec un faible temps de latence ».

Des algorithmes capables de « prédire la probabilité que l’utilisateur clique sur un contenu en fonction d’une image donnée »

Pour y répondre en évitant les tests qui prennent trop de temps, l’équipe technique a développé un algorithme capable d’apprendre en temps réel, et en ligne. Baptisés « contextual bandits », ces programmes sont capables de « déterminer rapidement la sélection d’illustrations personnalisées optimale pour chaque abonné ».

Après avoir « entraîné » leur algorithme, il est capable de « prédire la probabilité que l’utilisateur clique sur un contenu en fonction d’une image donnée ». Il ne reste plus qu’à choisir l’image avec la plus forte probabilité, et le tour est joué.

Si les ingénieurs de Netflix ne sont pas avares en explications techniques sur les tests qu’ils ont effectués et la façon dont leur algorithme fonctionne, ils considèrent ce projet comme « le premier exemple d’une personnalisation de la façon dont nous recommandons du contenu à nos utilisateurs ». Avant d’évoquer le déploiement de techniques similaires pour « les synopsis ou les bande-annonce ». Histoire d’offrir aux utilisateurs le confort de naviguer de contenus en contenus au sein de leur confortable bulle de filtre.

Marketing digital et social : 5 tendances qui vont façonner 2018

Source : frenchweb.fr

Parmi les nombreux exercices de prévisions incontournables en cette période de l’année, nous avons repéré sur le site australien spécialisé Marketingmag.com.au, celles d’Amaury Treguer, Head of social and content chez l’agence Hausmann Group. Pour lui, les dernières avancées technologiques vont redessiner le paysage du social et du digital, tels que nous les connaissons. En 2018, l’Intelligence Artificielle (IA) n’est plus un sujet prospectif, et les entreprises doivent commencer à l’adopter, afin d’offrir des expériences plus personnalisées à leurs clients. Avec la reconnaissance vocale et faciale, le search va connaître une nouvelle jeunesse, et d’autres façons de communiquer vont émerger. Tour d’horizon.

1. La voix renouvelle le search

Avec l’arrivée des assistants personnalisés comme Siri, Google Home ou Amazon Alexa, les utilisateurs ont une nouvelle façon d’interagir avec leurs appareils : en parlant avec eux. Par exemple, avec Google Home, si vous demandez la station-service la plus proche, vous recevrez automatiquement l’adresse, la distance et les heures d’ouverture. Au-delà de ces requêtes «simples», vous pouvez également demander à l’appareil de vous dire à quoi ressemblera votre journée, de lire votre musique préférée sur Spotify et même d’allumer ou d’éteindre vos lumières à distance. La façon d’interagir est simple et intuitive. 20% des recherches Google sont maintenant activées par la voix, et selon comScore, ce chiffre devrait atteindre 50% d’ici 2020.

Les requêtes faites via recherche vocale sont plus axées sur la conversation que les recherches traditionnelles et permettent de mieux comprendre l’intention de l’utilisateur. Les utilisateurs recherchent désormais par phrases complètes, par opposition à la combinaison de mots-clés qu’ils introduisent traditionnellement dans les navigateurs, ce qui rend les résultats plus riches et plus pertinents pour les utilisateurs. Les marques doivent se préparer à cette révolution.

Pour Amaury Treguer, la stratégie traditionnelle de mots clés SEO ne sera plus suffisante. Ceux qui travaillent efficacement à l’optimisation de leurs stratégies SEO orientées sur la voix devraient ainsi s’attendre à des pics de trafic et à une augmentation des revenus issus du e-commerce. A noter aussi : la commande vocale s’étend déjà au social. Des plateformes comme Facebook offrent à certains utilisateurs la possibilité d’envoyer des messages privés à leurs amis en parlant à leurs appareils.

Faut-il s’attendre à la mort des claviers d’ici 2025 ?

2. Vive le contenu éphémère

Jusqu’ici, les marketeurs concentraient leurs efforts sur la production de contenu pérenne, voire en payaient la promotion pour lui assurer une longévité supplémentaire. L’arrivée de Snapchat sur la scène sociale a bouleversé la façon dont les gens veulent consommer du contenu social. Snapchat a prouvé que le contenu éphémère a un rôle important à jouer. Preuve en est, Instagram Stories, Facebook Stories, WhatsApp Statut ont rapidement suivi, avec le dernier en date, YouTube avec Reels.

Les utilisateurs aiment la nature éphémère de ce type de contenu. N’être disponible que quelques heures seulement crée un sentiment d’exclusivité, voire un sentiment d’urgence à consommer – #FOMO (Fear of Missing Out, peur de manquer). En utilisant les différents outils disponibles (autocollants, filtres, Boomerang, Superzoom, sondages …), le contenu se fait aussi plus brut, authentique, personnel et ludique comparé au contenu publicitaire très polissé que les utilisateurs ont l’habitude de voir dans leurs flux sociaux. Aujourd’hui, Instagram Stories et WhatsApp Status ont respectivement 300 millions d’utilisateurs actifs par jour, ayant gagné 50 millions de nouveaux utilisateurs quotidiens chacun en quelques mois à peine.

Et il n’y a aucun signe de ralentissement du phénomène :  les marketeurs se doivent donc d’investir dans du contenu par-delà le flux classique, en apprenant à raconter leurs histoires de marque via des contenus éphémères.

3. Les tribus dans le marketing d’influence

Tandis que le marketing d’influence est de plus en plus intégré dans les stratégies, la question est désormais de savoir qui, des micro-influenceurs ou des macro-influenceurs, sont les plus efficaces. Malheureusement, il n’y a pas de réponse simple à cette question, car cela dépend de paramètres comme le budget disponible, les objectifs de chaque marque et la façon dont les spécialistes du marketing travaillent avec ces influenceurs.

Cependant, un récent rapport de L2 souligne que si les célébrités sont susceptibles de mieux fonctionner en phase de lancement, l’effet réseau des micro-influenceurs peut accroître la notoriété de la marque et l’engagement auprès des nouveaux consommateurs. L’étude a également décomposé le niveau d’engagement à attendre, par type d’influenceur. Les influenceurs ayant moins de 5 000 abonnés sur Instagram ont obtenu des taux d’engagement de l’ordre de 8%, tandis que les méga influenceurs avec 1 à 7 millions de followers en récoltait à peine 1,6%. Travailler avec une armée de micro-influenceurs a donc ses avantages.

Maintenant, imaginez si cette armée de consommateurs se compose de vrais supporters de votre marque, qui veulent s’engager les uns avec les autres, et que votre marque est le catalyseur de cet engagement. Le rêve de tout marketeur … C’est ce que le Dr Peter Steidl, neuroscientifique et directeur de Neurothinking, a qualifié de tribu de marque. Le « tribalisme » de marque n’est pas nouveau, mais les canaux numériques et sociaux ont accéléré le mouvement et permis aux spécialistes du marketing de le mesurer. Par exemple, le volume de contenu de marque partagé par un membre de la tribu est un indicateur de performance, perçu comme un puissant marqueur d’intérêt, d’intention et de passion.

A noter aussi :  ceux qui partagent sont neuf plus susceptibles de convertir que ceux qui ne le font pas. En 2018, les spécialistes du marketing doivent donc en finir avec les partenariats ponctuels et sans cohérence avec les influenceurs, pour commencer à rassembler leur tribu.

4. Animojis, le nouveau visage des emojis

Lorsque Apple a lancé l’iPhone X en septembre, la principale caractéristique dont tout le monde parlait n’était pas la recharge révolutionnaire sans-fil ou la technologie de reconnaissance faciale, mais les nouveaux Animojis. En utilisant une combinaison de reconnaissance faciale et de technologie de caméra 3D, Apple a créé une nouvelle façon de communiquer en ligne : Amimojis, ou emojis animés. Cette nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de créer de courtes séquences de leurs propres émotions et de les envoyer en tant qu’émojis à leurs pairs.

Si l’on en croit le succès actuel et passé des LOLs, des smileys, des emojis ou même des Facebook Reactions, les Animojis sont là pour rester. Animojis aidera les utilisateurs à communiquer des indices non verbaux lorsqu’ils parlent à d’autres utilisateurs ou interagissent avec le contenu. Animojis apportera un autre niveau de personnalisation et un visage plus «humain» au monde numérique.

5. La personnalisation à l’échelle

Innovations et avancées technologiques telles que l’IA et la reconnaissance faciale vont bouleverser la façon dont les spécialistes du marketing planifient et exécutent leurs campagnes de marque. L’approche « One-size fits all » ne sera plus suffisante. Les consommateurs attendent déjà des messages plus proactifs, personnalisés et adaptés en fonction de leur position dans le parcours client. Selon une étude de Salesforce, 66% des consommateurs disent qu’ils sont extrêmement ou plutôt susceptibles de changer de marque, s’ils ont l’impression d’être traité comme un numéro que comme un individu.

Il n’y a jamais eu un moment plus favorable à la collaboration étroite entre spécialistes du marketing, data scientists, analystes et créatifs, afin de proposer contenus et publicités plus personnalisés et hyper pertinents aux utilisateurs. La personnalisation vidéo est de loin le challenge le plus difficile, mais certains spécialistes du marketing ont déjà réussi (par exemple, la chaîne britannique Channel 4 a personnalisé ses spots au nom des spectateurs pour la sortie de Alien Covenant).

Ce n’est qu’une question de temps avant que les consommateurs ne s’attendent à ce type de personnalisation de la part de chaque marque. Pour tendre vers l’expérience client parfaite, passer la personnalisation à l’échelle devra être l’objectif ultime des marketeurs cette année.

Social Média Expert