Fini le mobile first, place au social first

Source: ladn.fr

Pour sa neuvième édition, l’étude Wave 9 place les réseaux sociaux au cœur de la stratégie des marques, lesquelles doivent parvenir à trouver les « bons moments » pour engager l’utilisateur dans une relation émotionnelle.

C’est dans les locaux immaculés de Twitter France, à Paris, qu’ont été dévoilés les résultats de Wave 9, la neuvième édition de la gigantesque étude portant sur les tendances social media dans le monde. Plus de 50 000 personnes ont été interrogées dans 78 pays afin de dresser un bilan des usages sur les réseaux sociaux. L’occasion aussi d’inciter les marques à prendre en compte ces tendances dans leur stratégie de communication.

Première question posée, donc : comment les internautes s’emparent-ils des réseaux sociaux ? « C’est enfin acté, nous vivons dans l’univers du smart », explique Guillaume Théaudière, directeur du pôle business Intelligence chez IPG Mediabrands, chargé de commenter les résultats de l’étude. A 89%, les internautes utilisent leur smartphone pour se connecter à internet.

Ils sont également plus actifs sur les réseaux sociaux et… plus sérieux. Depuis l’étude précédente, la quantité de contenus fun et de divertissement a en effet baissé de 40%. A l’inverse, l’auto-promotion augmente de 30%. Les réseaux sociaux servant ainsi à exprimer son « personnage social ».

« Le live va être une disruption énorme »

Si Facebook est davantage utilisé pour discuter avec les membres de son entourage (60% des répondants), Twitter est devenu, au fil du temps, une véritable plateforme citoyenne, où l’on débat, échange, commente l’actualité (pour 45,5% des sondés).

D’où, d’après Damien Viel, DG de Twitter France et intervenant lors de la conférence, l’importance « d’avoir sur le même écran l’information en direct, et en bas les tweets, afin de proposer des live enrichis. » « Le live va être une disruption énorme en matière de communication », renchérit Guillaume Lacroix, cofondateur de Brut, lui aussi présent lors de l’événement. Brut qui n’a pas hésité à embaucher Rémy Buisine, qui s’est fait connaître sur la plateforme Periscope grâce à ses nombreux live.

Génération Z : un « tsunami pour les marques »

Du fait de cet engagement plus important, les internautes ont tendance à s’inscrire de moins en moins sur de nouvelles plateformes. C’en est finie de la course à la création de comptes. L’enjeu pour les marques n’est plus de courir après toujours plus de fans mais de mieux répondre aux attentes de leur communauté déjà existante.

En France, la génération Y a une approche plus commerciale vis-à-vis des marques. Elle attend avant tout qu’elles soient à l’écoute du client. La génération Z aspire, elle, à avoir une véritable conversation avec la marque, qu’elle lui propose des contenus qui soient divertissants et qui incitent au partage. Pour Dorothée Caulier, directrice générale déléguée de l’agence média UM, « la génération Z représente un tsunami pour les marques, qui ont encore beaucoup de mal à l’appréhender. »

Les utilisateurs de plus en plus dans l’Instantanéité

C’est l’un des enseignements clés de cette étude : nous vivons plus que jamais dans le moment présent. Preuve en est, la progression fulgurante des messageries instantanées. 85% des internautes actifs utilisent une messagerie instantanée (soit +24 points depuis la dernière étude). Et tout l’enjeu des marques est de s’inscrire dans des temps forts afin d’engager l’utilisateur dans une relation émotionnelle. Exemple est pris avec l’agence MediaPlus qui, en décembre 2016, a remporté le prix média du Cristal Festival grâce à sa campagne WhatsGerman. Un service qui permettait aux réfugiés syriens d’apprendre plus facilement l’Allemand, grâce à l’application WhatsApp.

Autre aspect de cette instantanéité : le potentiel de la commande vocale.C’est, d’après Guillaume Théaudière, la fonctionnalité la plus fluide et naturelle pour répondre à ce désir d’instantanéité. 59% des internautes et 42% des Français ont déjà eu recours à la commande vocale d’un terminal. Un chiffre qui devrait continuer de croître avec l’arrivée prochaine de Google Home en France. Snapchat connaît lui aussi une augmentation, avec +15% d’utilisateurs par rapport à l’étude précédente. Enfin, 59% des internautes se disent stressés s’ils n’ont pas accès à internet.

Pensez réseaux sociaux

En France, 70% des plus de 15 ans utilisent les réseaux sociaux au moins une fois par mois. Sur le web, 20% du temps est consacré aux réseaux sociaux, Facebook en tête. Conclusion pour Guillaume Théaudière : « Aujourd’hui, une stratégie de communication efficace pour les marques, c’est une stratégie social first, davantage que mobile first. »

Google a décidé d’épier nos paiements par carte bancaire

Source: 01.net

Google vient d’annoncer aux annonceurs qu’ils pourront désormais savoir si les utilisateurs exposés à leurs publicités passent à l’achat.

Pour choyer ses annonceurs – et accessoirement regagner leur confiance, Google va collecter un peu plus de données personnelles. Cette fois, il ne s’agit pas de pages Web visitées ou d’emails envoyés. Sur le blog d’AdWords, le géant américain a annoncé qu’il accédera à nos paiements par carte bancaire. Son but est simple : prouver à ses clients que leurs investissements publicitaires ne sont pas vains. Grâce à un outil baptisé Store Sales Measurement, les informations concernant les paiements seront comparées à celles qui concernent les campagnes publicitaires achetées à Google. Les annonceurs pourront ainsi vérifier que les internautes visés s’offrent leurs produits en magasin.

140.000 transactions par minute

A l’aide de son nouvel outil, Google peut savoir si vous avez été exposé à une publicité pour une chaîne de hamburger en fin de matinée (grâce aux données récoltées dans Chrome, Gmail ou YouTube), si vous êtes entré dans l’un de ses restaurants (grâce à son outil de géolocalisation baptisé «visites en magasin»), puis si vous avez effectivement décidé d’y déjeuner (grâce aux informations de paiement par carte bancaire).

Pour évaluer l’efficacité d’une campagne publicitaire, Google se repose sur ce qu’il sait faire : analyser des millions de données en agrégeant les mesures de AdWords (achat de mots clés), DoubleClick (ciblage publicitaire), Analytics (analyse d’audience) et les données de géolocalisation de ses milliards d’utilisateurs. Afin d’obtenir le chaînon manquant – les données de paiement, Google s’appuie sur un partenariat noué avec des tiers, qui «enregistrent environ 70% des transactions par carte de débit ou de crédit aux Etats-Unis».

Selon la Réserve fédérale des États-Unis, il y a eu 103,3 milliards de transactions par carte de paiement aux USA en 2016. Soit environ 283 millions par jour. Les partenaires de Google lui permettrait donc potentiellement de voir défiler 140.000 transactions… par minute.

Un fonctionnement très opaque

En collectant ces milliards de nouvelles données, l’entreprise fait le lien entre les comportements en ligne et les actions hors-ligne de ses utilisateurs. Une boucle miraculeuse pour les professionnels du marketing, que Google n’est pas le seul à vouloir boucler. De son côté, Facebook permet aussi à ses clients de suivre les utilisateurs jusqu’à l’acte d’achat, mais dans une moindre mesure : dans son cas, c’est au vendeur de lui faire parvenir les informations personnelles de ses clients, qui sont ensuite rapprochées de la base de données de Facebook. Le partenariat entre Google et les institutions financières permettent de voir beaucoup plus large, en collectant les données à très grande échelle.

Bien entendu, l’annonce est accompagnée de promesses rassurantes. Selon Google, toutes les données de paiement seront anonymisées, grâce à un système de chiffrement maison. Selon le Washington Post, les métadonnées sont aussi concernées : les noms et prénoms des clients, mais également l’heure d’achat, la localisation ou encore le montant de la transaction seront chiffrés. Google et les vendeurs seraient donc incapables de savoir qui a acheté. Toujours sur le site du Washington Post, l’un des responsables du service AdWords rappelle que «les utilisateurs qui se servent des services Google ont donné leur accord pour que leurs données soient utilisées par des tiers», omettant le fait que les données de paiement ne seront pas directement collectées par Google.

Interrogé par 01net.com, un porte-parole de Google rappelle également le caractère anonyme des données : «Si nous avons développé ce concept il y a quelques années maintenant, il nous a fallu un certain temps pour concevoir une solution qui pouvait répondre à nos exigences très strictes en matière de protection de la vie privée des utilisateurs. C’est pour cela que nous avons développé une nouvelle technologie de cryptage dédiée à cet outil, garantissant que les données des utilisateurs restent privées, sécurisées et anonymes».

Malgré ces rappels juridiques et ces promesses d’anonymat, Google n’apporte aucune précision sur le fonctionnement de ce partenariat, ni sur le nom de ses partenaires. Un manque de transparence qui ne concerne pour le moment que le marché américain. Avant, pourquoi pas, de s’étendre en Europe.

Où en est la publicité sur papier en 2017 ?

L’outil Internet a radicalement simplifié et automatisé la communication. Ce BIG phénomène pourrait laisser penser que la communication papier n’est plus aussi efficace qu’avant, détrompez-vous!

Le Web n’est pas la meilleure façon de communiquer sur tous les sujets ni pour toutes les occasions. Certains domaines nécessitent une communication plus personnalisée comme la communication papier. Pour contrer le géant internet, la communication écrite a du se montrer attrayante sous de nouveaux aspects. A titre d’exemple, la communication papier est un outil recyclable et reste très populaire en terme de communication interne au sein des entreprises. Il y a également un côté plus « officiel » dans un courrier papier que dans un simple e-mail. Pour finir, le papier ne nécessite aucune connexion, et cela peut se révéler bigrement pratique dans certaines situations.

La communication écrite a pour but final de faire consommer ses clients. Un BIG message original et personnalisé aura toujours bien plus d’impact sur la cible visée. La communication papier se révèle être un atout de charme pour certaines présentations. Une plaquette bien présentée, avec une chartre graphique imposée fera bien plus d’effet qu’un Powerpoint ou un PDF dans un email. Nous pouvons également relever le côté pratique du flyer que l’on dépose dans une boite aux lettres ou que l’on distribue en main propre dans la rue.

On observe de nombreux moyens d’utiliser la communication écrite comme notamment les vélos publicitaires, ou tout autre type de véhicule publicitaire, qui ont un impact souvent inconscient mais bigrement efficace sur les consommateurs.

En effet, ce style de communication écrite permet d’atteindre le grand public dans des zones très larges rien qu’en se déplaçant.

L’avènement du numérique ne détruit pas totalement les méthodes de communication plus ancienne, au contraire cela souligne les BIG attraits de ces outils parfois sous-estimés et souvent laissés de côté.

Notre client Têtes Brulées rejoint le BIG groupe Sucralliance !

Le confiseur indépendant Verquin, connu pour ses fameux bonbons Têtes Brulées, Croibleu, la Pastille du mineur… vient d’intégrer le groupe Sucralliance, entreprise familiale localisée à Perpignan.

Sucralliance se positionne comme un acteur majeur de la confiserie annonçant un chiffre d’affaire proche de 80 millions d’euros.

Selon Michel Poirrier, PDG de Sucralliance, l’achat de Verquin est une « formidaale opportunité d’élargir sa gamme et de toucher de nouvelles cibles de consommateurs, notamment grâce à Têtes Brulées, si populaire chez les enfants et les ados.

Le groupe Verquin représente une part significative du marché de la confiserie en Europe avec 200 employés et un chiffre d’affaire avoisinant les 45 millions d’euros. Entreprise familiale, l’usine Verquin a vu le jour à Tourcoing avant d’ouvrir une seconde usine à Neuville-en-Ferrain. Sa production de bonbons produits est de 4.5000 tonnes environ comprenant sucres cuits, pâtes à mâcher, et guimauves.

Verquin s’est largement fait connaître récemment par l’incroyable succès de son produit phare « Les Têtes Brulées », dont les ventes ont été multipliées par 40 ces quatre dernières années. En effet, de 2012 à 2015 le nombre de sachets produits est passé de 200 000 à 8,3 millions.

Le Groupe BIG (agences TVLowCost, DigiLowCost et LowCostMedia) est fier d’avoir été étroitement associé à cette formidable aventure en étant reponsable de la communication à 360° de Têtes Brulées depuis le relancement de la marque en 2012. TVLowCost, DigiLowCost et LowCostMedia ont pris en charge toute la com’ TV, la com digitale et réseaux sociaux et toutes les actions d’activation, ainsi que l’achat d’espace sur tous les médias.

Sucralliance continue donc sa route en tant que géant de la confiserie avec désormais de nouvelles « BIG » marques prestigieuses à son actif.

Notre client Têtes Brulées rejoint le BIG groupe Sucralliance !

Le confiseur indépendant Verquin, connu pour ses fameux bonbons Têtes Brulées, Croibleu, la Pastille du mineur… vient d’intégrer le groupe Sucralliance, entreprise familiale localisée à Perpignan.

Sucralliance se positionne comme un acteur majeur de la confiserie annonçant un chiffre d’affaire proche de 80 millions d’euros.

Selon Michel Poirrier, PDG de Sucralliance, l’achat de Verquin est une « formidable » opportunité d’élargir sa gamme et de toucher de nouvelles cibles de consommateurs, notamment grâce à Têtes Brulées, si populaire chez les enfants et les ados.

Le groupe Verquin représente une part significative du marché de la confiserie en Europe avec 200 employés et un chiffre d’affaire avoisinant les 45 millions d’euros. Entreprise familiale, l’usine Verquin a vu le jour à Tourcoing avant d’ouvrir une seconde usine à Neuville-en-Ferrain. Sa production de bonbons produits est de 4.5000 tonnes environ comprenant sucres cuits, pâtes à mâcher, et guimauves.

Verquin s’est largement fait connaître récemment par l’incroyable succès de son produit phare « Les Têtes Brulées », dont les ventes ont été multipliées par 40 ces quatre dernières années. En effet, de 2012 à 2015 le nombre de sachets produits est passé de 200 000 à 8,3 millions.

Le Groupe BIG est fier d’avoir été étroitement associé à cette formidable aventure en étant responsable de la communication à 360° de Têtes Brulées depuis le re-lancement de la marque en 2012. L’agence a pris en charge toute la communication TV, la communication digitale, les réseaux sociaux et toutes les actions d’activation, ainsi que l’achat d’espace sur tous les médias.

Sucralliance continue donc sa route en tant que géant de la confiserie avec désormais de nouvelles « BIG » marques prestigieuses à son actif.

Les métiers du marketing vont être BIGREMENT bouleversés par l’Intelligence Artificielle

Avec l’avancée du digital et les progrès de la technologie, nous voyons peu à peu notre quotidien ainsi que nos métiers se transformer.

Beaucoup s’interrogent sur le rôle de l’humain au sein des entreprises qui semblent pouvoir être fortement modifié. L’arrivée de l’intelligence artificielle et donc des robots peut soulever la question suivante : les robots peuvent-ils être les marketeurs de demain ?

Pour l’instant, la technologie nécessite l’aide de l’homme pour être mise en place. L’UX, la data, le cloud, sont des fonctionnalités techniques que l’homme dirige et maîtrise. Cependant, les compétences de l’intelligence artificielle pourraient défier l’expérience et le savoir faire d’un humain.

A titre d’exemple, l’IA est dors et déjà utilisée pour des tâches comme la rédaction d’articles simples aux Etats-Unis notamment au Los Angeles Times.

Plus impressionnant encore, depuis l’année dernière, la filiale Japonaise d’une célèbre agence de publicité a engagé un robot au poste de directeur de création. La machine aurait les facultés d’analyser le marché de la publicité à une vitesse record, soit de passer en revue toutes les idées qui ont déjà été réalisées sur un sujet précis. De ce fait, le robot peut faire des propositions plus efficaces et plus nombreuses qu’un humain.

La machine a en effet ses avantages concernant sa rapidité, sa précision, et l’infinité de ses recherches. En revanche, on ne peut remplacer l’intuition et la créativité d’un Homme, du moins pas pour l’instant.

L’humain est indispensable car il met ses émotions et intuitions au service de son travail, mais il ne peut pas nier le fait que la technologie se révèle déjà comme plus « efficace » sur des tâches de recherche, d’analyse, et d’optimisation. Bientôt, les équipes créatives et de marketing pourraient être assistées par des robots qui bénéficieraient d’une connaissance infinie du marché sur lequel ils travaillent. Cela entrainerait une métamorphose totale de nos métiers, et exigerait une remise en question de nos techniques de travail.

Niveaux record de créations de sociétés : 188.800 en 2016

Source: Les Echos

La création d’entreprises en France ne faiblit pas, selon l’Insee, avec 554.000 nouvelles entreprises en 2016, en hausse de 5,5 %, toutes formes juridiques confondues. Les trois quarts d’entre elles sont des entreprises individuelles : 40, 2 % des microentreprises (ex-autoentreprises), 25,7 % des entreprises individuelles. Enfin, avec 188.800 créations, soit plus du tiers du total, et une hausse de 9,8 %, les sociétés n’ont jamais autant séduit les porteurs de projet, y compris lorsqu’ils créent seuls. C’est un fait majeur à souligner : une société créée sur deux l’est avec un seul actionnaire !

SAS superstar

A 96 %, les sociétés sont des sociétés à responsabilité limitée (SARL) ou des sociétés par actions simplifiées (SAS). Mais pour la première fois, l’an dernier la SAS a été la plus retenue (56 %), alors qu’il y a cinq ans encore, la SAS ne représentait que 19 % des créations de sociétés. La société par actions simplifiées n’est pourtant pas une nouveauté. En fait, il aura fallu plus de trente ans pour que cette forme juridique s’impose. La SAS a été créée en 1994 pour les coentreprises, puis ouverte à toute personne physique et morale en 1999. La SAS attirait déjà par la liberté laissée aux actionnaires dans la rédaction des statuts et le régime social du dirigeant. Le président de la SAS ne relève pas du Régime social des indépendants (RSI). Contrairement au gérant majoritaire d’une SARL, il est assimilé salarié et peut même être bénévole. En 2009, l’attrait de la SAS a été renforcé par une mesure de simplification : la fin de l’obligation de l’intervention d’un commissaire aux comptes lorsque le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions d’euros. Ce qui explique sans doute que, aujourd’hui, les SAS unipersonnelles sont plus nombreuses que celles avec plusieurs associés !

Par secteur d’activité, les créations de nouvelles sociétés confirment le rebond de l’industrie et de la construction. Ces deux secteurs avaient connu des baisses supérieures à 15 % en 2015. Ils augmentent en 2016 de 5,5 % pour l’industrie et de 7,5 % pour la construction. Mais ce n’est rien face aux 35,3 % d’augmentation des transports et de l’entreposage, après 45,8 % en 2015. Une performance portée par le boom de la logistique liée au e-commerce et du transport des personnes. Dans ce tableau optimiste, l’Insee relève toutefois une note discordante. Les nouvelles entreprises employeuses sont deux fois moins nombreuses aujourd’hui qu’en 2009, seulement 7 % d’entre elles (hors microentreprises). Ces entreprises emploient en moyenne 2,6 personnes.

L’UX, le nouvel outil de stratégie relationnelle

« UX », de l’anglais « User eXperience » traduit la qualité d’une expérience vécue par un utilisateur lors de son interaction avec une marque. Cet outil se base essentiellement sur le ressenti du consommateur sur la globalité des services d’une entreprise.

L’expérience utilisateur est notamment privilégiée au sein des startups, ces dernières très désireuses d’avoir une image positive pour assurer leur progression.

  • Basé sur le ressenti

La subtilité de cet indice est qu’il est basé sur un ressenti et non pas sur des chiffres. Il est d’ailleurs facile à identifier sur des plateformes « entremetteuses » qui relient offre et demande comme iDVROOM ou encore Airbnb.

La confiance et la fiabilité des utilisateurs deviennent alors essentielles au bon déroulement de cette User eXperience.

  • Flexibilité

L’UX se calcule également par rapport à l’aisance des utilisateurs sur une plateforme ou face à une entreprise. Elle résulte d’une stratégie de marque qui se doit d’offrir une certaine flexibilité à ses clients.

Si la stratégie est efficace, l’UX sera positive et l’entreprise verra croitre sa notoriété.

  • Innovation

L’UX se base également sur l’innovation d’un service: comment simplifier/améliorer l’utilisation d’une plateforme pour la rendre presque innée?

A titre d’exemple, UBER maîtrise totalement cette notion en ayant instauré un plan avec l’icone de la voiture qui se déplace en temps réel de façon a clarifier l’expérience de ses utilisateurs. Cette innovation a d’ailleurs été reprise par la totalité de leurs concurrents.

  • Copié / collé

Si l’on s’arrête sur les cas Facebook vs Snapchat vs Instagram vs Twitter, ces trois plateformes, très différentes en premier lieu, se volent simultanément des fonctionnalités comme les stories, les likes, les reposts etc.

L’UX de ces plateformes se base sur la multiplication de ces fonctionnalités car les utilisateurs s’attendent et demandent à avoir accès aux mêmes options sur chacun de leurs réseaux.

  • Un combat sans fin

Les entreprises se battent pour accéder à un UX toujours plus valorisant, et ce, pour le plaisir des consommateurs. Cela permet notamment aux grandes enseignes de se remettre en question face aux petites entités qui ne fonctionnent qu’à travers cette relation client/marque et qui souhaitent à tout prix satisfaire les besoins de leur clientèle.

Publicité Vidéo : 10 complémentarités YouTube / Facebook pour booster vos campagnes

Source: tubereach.com

Nombreux sont ceux qui opposent YouTube et Facebook, en particulier quand vient l’heure de determiner les réseaux sociaux à utiliser pour une campagne de publicité vidéo. Notre expérience nous apprend que si ces deux géants se concurrencent entre eux, ils offrent au contraire un terrain de jeu qu’il est propice d’utiliser sur toute sa surface.

Pourquoi les opposer et se cantonner à l’un ou l’autre quand les fonctionnalités vidéos sont même complémentaires ?

Voici les 10 principales fonctions pour les faire jouer en équipe et à son avantage, repertoriées dans cette infographie issue d’un article paru sur Viuz.

 

Le parcours d’achat de l’internaute français

Source: comarketing-news.fr

Quantcast s’est intéressé à ce qui influence les consommateurs français dans leurs achats en ligne. Durée des recherches, rapport aux marques, critères de choix, impact des émotions … Cette étude scanne l’ensemble des éléments ayant une incidence directe ou indirecte sur le parcours d’achat des internautes.

Quantcast, société spécialisée dans la publicité programmatique et la mesure d’audience sur internet, vient de se livrer à l’étude du parcours d’achat des consommateurs français et à leur spécificités dans ce domaine :

  • combien de marques le consommateur français a-t-il en tête au départ et combien en envisage-t-il lorsqu’il passe à l’achat ?
  • à quelle période commence-t-il à réfléchir à acheter en ligne?
  • que pense-t-il de l’expérience de l’achat en ligne ? Par quelles émotions passe-t-il?
  • quel est son rapport aux marques? est-il fidèle ou infidèle?
  • quel critères président à son choix? à un changement d’avis, un abandon de panier?

Voici quelques éléments de réponses à ces questions…

A quoi ressemble le consommateur français ?

Si l’étude souligne la complexité du parcours d’achat du fait de l’individualité de chaque consommateur, de grandes tendances émergent pourtant.

Ils sont près de la moitié (46%) à mettre moins de 4 semaines à rechercher un produit, contre seulement 12% à mettre plus de 6 mois.

Bien sûr, cette durée varie selon le type de produit souhaité : ce temps décisionnel n’est pas le même selon si le consommateur s’apprête à choisir une voiture ou un vêtement.

Ainsi, 71% des décisions d’achat de moins de 4 semaines sont consacrées aux vêtements et 28% des décisions de plus de 6 mois le sont à l’achat d’une voiture.

De fait, selon le produit donné, les marques se doivent d’engager le contact avec le consommateur à des périodes différentes.

44% des consommateurs disent trouver leur parcours d’achat intéressant, et 35% le trouvent amusant ou stimulant. Cependant, 21% le trouvent complexe, voire parfois décourageant (3%).

La question de l’émotion du consommateur n’est pas anodine pour la marque : son message doit être adapté à chaque étape du parcours d’achat afin de le rendre le plus agréable possible auprès du consommateur – sous peine de le décourager.

 

Ces informations sont essentielles ; mais l’étude montre aussi comment la singularité de chaque consommateur est à toujours prendre en compte : on ne peut pas prévoir tous les comportements. Ainsi, par exemple, 33% des personnes en phase de recherche (ceux qui prévoient de réaliser leur achat au cours des 6 prochains mois) ont finalement acheté plus tôt que prévu. Indécision, spontanéité, individualité : des facteurs à ne pas oublier pour qui désire vendre.

Le rapport à la marque : exclusif ou infidèle ?

Le marché regorge de marques en tous genres, chacun le sait : la question qui se pose est donc bien sûr celle du choix d’une marque par le consommateur lors de l’achat.

L’étude révèle que finalement, les consommateurs français connaissent en moyenne 8,1 marques tous secteurs confondus et n’envisagent seulement qu’une ou deux lors de l’achat : plus le processus avance, moins les marques envisagées sont nombreuses.

C’est donc qu’il y a un véritable travail de fond sur l’inconscient du consommateur à effectuer, ainsi qu’un développement efficace de l’image de marque. Car 75% des consommateurs en phase d’achat (achat prévu au cours des 4 prochaines semaines) ont déjà en tête la marque vers laquelle ils comptent se tourner pour finaliser leur achat.

On remarque par exemple que dans le cas de l’achat d’une voiture, 91% des clients connaissent directement leur premier choix. Et cela reste un phénomène très ancré, même si on observe une flexibilité plus grande dans certains secteurs comme celui de l’habillage.

Ce choix se fonde avant tout sur l’expérience client du produit : que ce soit via des échos positifs, la popularité de la marque (49%) ou le fait d’avoir déjà acheté un produit de la marque en question auparavant (56%).

Cette étude indique clairement que les marques doivent être actives avant le consommateur. Pourtant, les facteurs d’imprévisibilité, de singularité du consommateur demeurent essentiels : seulement 4 consommateurs sur 10 achètent l’une des marques qu’ils avaient présélectionnées.

Une stratégie de Branding traditionnelle ne suffit pas, et c’est là l’un des points essentiels de l’analyse.

Un parcours d’achat qui ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait

Si l’on s’intéresse aux 81% des consommateurs qui ont déjà une liste de marques présélectionnées, différents parcours d’achat peuvent être appréhendés.

Car si près de 4 personnes sur 10 s’en tiennent à leur liste de départ, 22% changent finalement d’avis lors du parcours d’achat, notamment pour les meubles (25%), l’électroménager (25%) ou les vêtements (26%).

 

L’engagement du client avec la marque n’est donc pas concrétisé, provoquant un fort manque à gagner, c’est certain. Un consommateur sur 5 va même jusqu’à reporter ou abandonner sa décision d’achat, particulièrement lors de l’achat d’une voiture (41% des cas) ou de produits financiers (27%).

Comment faire alors pour que les consommateurs aillent jusqu’au bout du parcours d’achat ? L’étude révèle l’importance cruciale de la publicité lors de ce processus : 27% des clients qui ont finalisé la vente avouent avoir vu des publicités pour la marque présélectionnée durant les derniers moments de leur parcours.

S’il y a un effort branding de la part d’une marque, il est donc essentiel que celle-ci le consolide par une publicité importante, afin de ne pas perdre le client en chemin.

Mais finalement, le Branding seul peut-il avoir un impact sur la décision d’achat ?

L’étude révèle qu’en fait, des facteurs beaucoup plus “terre-à-terre” entrent en jeu au moment du changement d’avis notamment : le prix, les promotions ou la valeur ajoutée deviennent influents sur le choix du client.

Il s’agit donc de coupler intelligemment une stratégie de Branding à une stratégie de Performance tout en prenant en compte l’environnement économique, et la singularité du consommateur.

Méthodologie :

étude réalisée sur un échantillon de plus de 2 500 personnes pendant leur parcours d’achat sur différentes catégories de produits (produits high-tech, finance, voyage, automobile, mobilier, électroménager, services, mode) sur une période de 4 semaines.

Social Média Expert