Tout savoir sur l’utilisation des réseaux sociaux par les enseignes françaises

Source : lsa

Médias exploités, investissements publicitaires, réseaux sociaux utilisés, outils déployés… Ubiq et le Club de la Franchise ont décortiqué la manière dont les distributeurs français employaient le digital et les médias sociaux.

Le digital est le seul média présent dans les stratégies de communication de la totalité des retailers en 2018 : il devance les opérations presse, affichage ou télévision. Parmi les médias digitaux, les réseaux sociaux sont les plus plébiscités et sont présents à 93% dans les stratégies de communication des retailers, contre 67% pour l’e-mailing, 61% pour le search ou 42% pour le display. Des résultats issus d’une enquête menée en février par la plateforme de social-to-store Ubiq en partenariat avec le Club de la Franchise auprès d’un panel de 40 grandes enseignes de distribution en France, que récapitule l’infographie ci-dessous.

Ce panorama met également en lumière combien les distributeurs accordent d’importance aux réseaux sociaux : 98% des répondants dédient une équipe au pilotage des contenus. Alors que les enquêtés estiment le niveau de maturité digitale des managers de leurs points de vente à 5,4/10, ils perçoivent leurs franchisés comme le principal axe de progression dans la transition digitale de leur enseigne.

Ainsi que l’explique Ubiq, les réseaux sociaux font non seulement partie intégrante de toute stratégie de communication et marketing des enseignes et des réseaux de franchise, avec des objectifs de conversion concrets, mais ils représentent aussi un véritable levier pour la communication au niveau local, dans la zone de chalandise de chacun des points de vente.

McKinsey : 7 facteurs de réussite de la transformation digitale

Source : thinkwithgoogle

Le digital est un levier de compétitivité pour les entreprises. Évident pour certains. Encore à prouver pour d’autres. Porte-étendard de la transformation digitale, le cabinet de conseil en stratégie McKinsey tire les enseignements d’un accompagnement à long terme d’entreprises de tous secteurs, privés et publics, en France et à l’international. Dans un entretien, Romain Dequesne, Associate Partner au sein de l’entité digitale de McKinsey à Paris, partage 7 facteurs de réussite de la transformation digitale pour accélérer le mouvement en France.

Une digitalisation à deux vitesses

Smartphones chevillés au corps, les Français ont le réflexe du web pour s’informer et se divertir. « Il y a une explosion de l’utilisation du mobile que ce soit pour des besoins traditionnels tels que les emails ou pour interagir différemment. » Aujourd’hui, 80% des Français de plus de 12 ans utilisent Internet1.

Pourtant les entreprises françaises sont à la traîne. « En termes d’utilisation des technologies, les entreprises ne sont pas du tout au même niveau de maturité que les particuliers. » Le PIB digital de la France se situe à 5,5%, soit une fois et demie à deux fois inférieur aux pays les plus avancés (10,1% en Corée du Sud, 10% au Royaume-Uni, 9,2% en Chine, 8% aux États-Unis).1 La France n’exploite que 12% du potentiel digital de son économie. Pile « dans la moyenne européenne, mais un tiers en-dessous du maximum observé. » Les États-Unis dominent à 18%, suivis du Royaume-Uni (17%), des Pays-Bas (15%) et de la Suède (15%).1

Or, la maturité digitale des entreprises est largement corrélée à leur performance. Pour preuve, les entreprises européennes championnes du digital sont, en moyenne, 3 fois plus rentables que leurs homologues moins digitalisées et croissent 4,5 fois plus vite2.

7 enseignements de transformations digitales réussies

Le gisement de croissance dans le digital est réel. Selon McKinsey, entre 245 et 390 milliards d’euros pourraient s’ajouter à la richesse nationale à l’horizon 2025 (2 500 milliards d’euros pour l’Europe)1. Alors, comment enclencher la transformation digitale des entreprises françaises ? Comment libérer leur potentiel économique digital ? Par où commencer ? Voici 7 enseignements relevés par McKinsey lors de transformations digitales réussies :

#1. Se doter d’une vision sur-ambitieuse

Selon une étude McKinsey auprès de dirigeants d’entreprises, 28% des personnes interrogées voient le manque d’implication du leadership comme un frein majeur à la transformation digitale. Avoir un membre au comex dédié au digital permettrait « de porter la vision stratégique, de coordonner le plan de transformation digitale et de disposer de moyens financiers et humains pour infuser la transformation dans toutes les lignes métiers. Sans ce sponsor comex, c’est plus difficile d’avancer. »

Surtout, la vision ne doit pas être réaliste. Elle doit être « ambitieuse, voire sur-ambitieuse », pour donner un sens à la transformation et embarquer l’ensemble de l’organisation.

#2. Commencer la réflexion par les besoins clients

Livraison d’un frigo aux particuliers = une journée. Livraison de fournitures de bureau aux professionnels = deux semaines. Un exemple qui en dit long sur l’écart de service entre le B2C et le B2B. Pourtant le besoin client est le même. « Être proche de son client permet d’apprendre de chaque interaction, de tester des choses, de voir ce qui marche et d’identifier les tendances. Beaucoup d’acteurs du B2B commencent à prendre conscience de l’enjeu et du gisement de valeur que le digital peut représenter dans leurs activités. » Ainsi, déployer de nouvelles capacités analytiques peut générer, selon McKinsey, entre 5 à 10% de revenus supplémentaires, voire davantage en actionnant simultanément l’ensemble des leviers digitaux (machine learning, intelligence artificielle, analytics…).

#3. Acquérir de nouvelles compétences

« Préparer l’avenir passe indiscutablement par le recrutement de nouveaux talents. Les entreprises doivent pouvoir attirer les meilleurs profils. » Tout part de là, note Romain Dequesne. « Il faut plutôt privilégier un fit culturel et des compétences fonctionnelles qu’une connaissance pointue du secteur. Être dans la banque et embaucher quelqu’un des télécoms peut être bénéfique. » Autre avantage d’un recrutement de qualité : plus une entreprise attire des talents, plus elle arrive à se transformer et plus elle attire de nouveaux talents. Illustration même d’un cercle vertueux.

#4. Protéger les talents digitaux

Dans le monde, il manquerait plus de 250 000 data scientists pour combler la demande des entreprises. Pourtant, une fois embauchés, « 70% d’entre eux font du nettoyage et de l’architecture de données, ce qui n’est pas du tout la raison pour laquelle ils ont été embauchés. » Désintéressés par la mission, ils quittent le navire, et la question du recrutement revient.

« Ceux qui ont le mieux réussi l’intégration [de talents digitaux] l’ont fait avec une vraie humilité. » Ils ont tenu un discours cohérent et honnête sur l’acquisition de compétences. Plus encore, ils se sont donnés les moyens du changement avec une nouvelle structure, une nouvelle proposition de valeur et une nouvelle culture.

#5. Insuffler une culture de test & learn

« Si l’on doit échouer, échouons rapidement. » Ce changement de mentalité, aussi nécessaire soit-il, est long à s’installer en France. Pas facile de défier le statu quo, de dépasser le stade où l’on fait moultes études avant de se lancer ! Le conseil de Romain Dequesne : « permettre aux employés de tester, de suivre leur propre chemin et de se tromper au lieu de sur-bétonner avant d’innover. »

#6. Accélérer la prise de décision

C’est-à-dire prendre plus de décisions, plus petites et plus fréquemment. Romain Dequesne observe que certains clients sont passés d’un mode de décision très budgétaire (ex : un projet, un crédit sur 18 mois) à un relâchement progressif du budget (ex : un crédit sur 3 mois et, si les objectifs sont atteints, un renouvellement du budget sur 3 mois). « Mieux vaut faire plus petit avec quelque chose que l’on connaît mieux. Le business case sur 18 mois avec son lot d’hypothèses testées à chaque itération ne fonctionne plus dans une ère digitale où rapidité et fluidité priment. »

Et d’ajouter : « prendre les décisions très rapidement pour mettre les bonnes ressources au bon moment, en dehors du cycle annuel d’allocation des ressources, peut être extrêmement bénéfique pour les organisations. »

#7. Suivre l’impact économique

Depuis deux ans, un rééquilibrage s’opère. Les entreprises françaises ne cherchent plus « à faire du digital pour faire du digital, souvent avec des objectifs économiques et des acquisitions à droite et à gauche ». Elles reconnaissent désormais le besoin d’avoir une réflexion plus profonde sur la viabilité et la rentabilité économique d’un projet, mais aussi d’imaginer, étape après étape, comment passer de proof of concept à un déploiement à l’échelle. « Il ne s’agit plus uniquement de trouver des sources de financement pour les projets, mais bien d’avoir une obsession des chiffres pour suivre les résultats des tests et évaluer ce qui fonctionne, ce qui a des chances d’améliorer la performance de l’entreprise et ce qui doit être abandonné »

Et de conclure : « On voit bien que toutes les pièces du puzzle s’imbriquent bien entre elles. L’une ne peut se passer de l’autre. Avoir les bonnes compétences, mais ne pas les protéger, revient à dépenser beaucoup d’argent pour rien. »

YouTube lance un minuteur pour « faire une pause » dans le visionnage de vidéos

Les utilisateurs de l’appli YouTube sous Android peuvent désormais programmer un minuteur afin de se rappeler de « faire une pause » dans leur visionnage intensif de vidéos, ont relevé plusieurs médias américains ce week-end du 12 mai 2018.

Pour activer la fonction « me rappeler de faire une pause », il faut aller dans les paramètres de l’appli, puis « paramètres généraux ». En haut de la liste s’affiche désormais la nouvelle option, qui permet de programmer l’apparition d’un message pop-up qui vous permettra d’avoir une meilleure idée du temps que vous passez à regarder des contenus sur YouTue.

Il est possible de programmer un rappel toutes les 15, 30, 60, 90 ou 180 minutes.

Si vous n’y avez pas encore accès, pas de panique : le déploiement de l’option est encore en cours. Pensez à mettre à jour l’appli YouTube régulièrement pour avoir ce changement.

Cette nouvelle fonctionnalité fait partie des options dévoilées lors de la conférence Google I/O 2018, le 8 mai dernier. Elle avait toutefois déjà été repérée dans le code de l’appli avant son déploiement, avaient noté nos confrères de Frandroid.

Les efforts de personnalisation des marques ne sont pas à la hauteur des attentes des consommateurs, selon une étude d’Accenture Interactive

Source : Offre Media
Le rapport «Personalization Pulse Check» d’Accenture Interactive révèle que les consommateurs sont plus susceptibles de faire appel à une entreprise qui les traite de façon personnelle : 91% des consommateurs sont plus susceptibles de traiter avec une entreprise qui les reconnaît, se souvient d’eux et leur fournit des offres et des recommandations pertinentes.
Le rapport constate que les consommateurs ne recherchent pas des marques qui définissent leurs parcours, mais qui conçoivent des expériences leur permettant de créer leurs propres parcours. L’étude révèle que 75% des consommateurs apprécieraient de pouvoir créer et gérer un profil que les marques pourraient utiliser pour mieux organiser les expériences et faire des recommandations. L’enquête a demandé aux consommateurs dans quelle mesure ils jugeaient certaines démarches de personnalisation sympathiques ou inquiétantes, comme les messages d’excuse après une mauvaise expérience en ligne ou des vendeurs de magasin ayant accès à leur historique d’achats.
L’approche jugée la plus envahissante est l’utilisation de l’emplacement du consommateur pour proposer des offres personnalisées :
– 41% trouvent inquiétant de recevoir un message d’une marque lorsqu’ils passent près d’un magasin,
– 41% trouvent inquiétant de recevoir une notification mobile lorsqu’ils passent près d’un magasin,
– 35% trouvent inquiétant de recevoir des publicités sur les réseaux sociaux pour des articles qu’ils ont consultés sur le site Web d’une marque.
Les personnes interrogées ont indiqué qu’ils appréciaient l’envoi de messages électroniques d’excuses après une mauvaise expérience en magasin ou en ligne (45%) ou un message d’excuse sur le site Web de la marque (41%).
Accenture Interactive a consulté 8 000 consommateurs d’Amérique du Nord et d’Europe à propos de leurs préférences et de leurs attentes en matière d’interaction avec les marques, les magasins et les fournisseurs de service.

L’agence BIG Success cherche un nouveau Chef de projet digital / Community Manager

Description du poste

Vos missions : 

Au sein d’une chouette équipe à taille humaine, vous serez amené à :

  • Mettre en place les stratégies marketing social pour les clients de l’agence
  • Animer les communautés sur les principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat) via la création,  la planification des contenus & la modération des pages
  • Assurer la relation client & la gestion de projet global autour des réseaux sociaux
  • Mettre en place  & assurer le suivi des campagnes publicitaires Social Ads
  • Réaliser des reportings réguliers sur les actions/campagnes & réaliser des optimisations
  • Participer à la mise en place & au développement d’opérations spéciales sur le web & sur les réseaux sociaux
  • Faire de la veille digitale & à gérer les projets d’e-réputation.

Profil :

Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing.

Qualités requises :

Excellentes capacités rédactionnelles avec une maitrise parfaite de la langue française & une appétence pour l’écriture sur les réseaux sociaux (un peu d’humour …)

Dynamisme, curiosité, créativité mais aussi rigueur & autonomie.

Excellent capacité relationnelle & bonne humeur indispensable

Type de contrat : 

CDI

Démarrage :

Dés que possible

Rémunération :

À discuter selon profil & expériences

Pour postuler : https://www.linkedin.com/jobs/cap/view/634812511/?pathWildcard=634812511&trk=mcm

5 GRANDES TENDANCES DE LA PUBLICITÉ MOBILE EN 2018

Source : cedicom.fr

Trois Français sur quatre sont équipés d’un smartphone. Ils l’utilisent un peu pour téléphoner, et beaucoup pour naviguer sur internet : 42 % des connexions sont désormais réalisées depuis un smartphone, contre 38 % à partir d’un ordinateur.1 Dans ce contexte très porteur, le marketing mobile ce présente comme le nouvel eldorado de la pub digitale. Mais, pour beaucoup, c’est encore quelque chose d’assez neuf. Par quels moyens investir la pub mobile ? Voici 5 tendances à suivre pour réussir une campagne mobile en 2018.

1. Vidéo et réseaux sociaux, le duo gagnant de la publicité mobile

Support favori des Millenials, la vidéo est portée par les réseaux sociaux 100 % visuels, tels que YouTube ou Snapchat, mais elle se développe aussi sur les réseaux sociaux plus classiques, comme Facebook et Twitter. Les perspectives de croissance de la vidéo sont énormes, puisqu’elle devrait représenter 80 % du trafic internet global d’ici 2020.2 Facilement partageables, ce sont aussi les vidéos qui ont le plus de chance de devenir virales, et d’assurer aux campagnes de pub un maximum de portée.

2. Une publicité mobile de plus en plus personnalisée

La publicité programmatique, notamment à travers le format Display, espace publicitaire s’affichant sur les pages sociales de vos cibles, est de plus en plus personnalisée. Les applications permettent la récolte de données et un ciblage très précis des utilisateurs, à partir de critères que vous définirez selon les objectifs de votre campagne : l’âge, le sexe, la catégorie socio-professionnelle, les loisirs, le lieu de résidence, etc.

3. La pub mobile et le native advertising, une nouvelle approche du client

La publicité native, ou native advertising, est un format publicitaire discret, qui s’intègre naturellement aux contenus éditoriaux. Ce format non intrusif a les faveurs du public, parce qu’il ne perturbe pas l’expérience utilisateur.

4. Pub mobile et drive-to-store, l’art d’attirer le client dans un magasin

Le mobile permet aux annonceurs de rester en contact avec les prospects, et de les inciter, par différents moyens, et au moment le plus propice, à se rendre dans un point de vente physique. Cela peut se faire en leur envoyant un SMS promotionnel ou une notification push. La géolocalisation, permet de toucher le prospect au moment où il se trouve à proximité du point de vente.

5. Et demain… la réalité virtuelle au service de la publicité mobile

Réalité virtuelle (VR) et réalité augmentée (VA) n’appartiennent plus au domaine de la science-fiction ou à celui des jeux vidéo. Ces nouvelles propositions pourraient trouver des applications directes dans la pub mobile. Equipé d’un casque spécifique, votre client découvrirait alors tous les avantages de votre produit ou service. Une expérience d’immersion totale qui lui parlerait bien mieux que les arguments du meilleur de vos commerciaux !

Qu’en dites-vous ? Intéressant, non ? Vous aussi vous pouvez dès à présent profiter des possibilités offertes par la publicité mobile, car elle sait parfaitement s’adapter aux besoins des PME. Faites vos premiers pas dans la publicité mobile avec Cedicom !

Ce qui fait la différence en matière de marketing digital

Source : comarketing-news.fr

Selon le rapport Digital Trends 2018 d’Adobe, les entreprises qui misent sur le collaboratif et qui se focalisent sur l’expérience client obtiennent de bien meilleurs résultats que leurs concurrents…

Publiée en association avec Econsultancy, l’étude s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 13 000 professionnels du marketing, de la création et des technologies, basés aux États-Unis ainsi que dans les régions Asie-Pacifique et Europe, Moyen-Orient et Afrique.

Elle s’intéresse aux tendances les plus marquantes qui influencent les stratégies digitales à court terme. L’édition de cette année compare également la performance des organisations en 2017 par rapport aux objectifs et priorités qu’elles se sont fixées, afin de mettre en exergue les stratégies et choix d’investissement les plus concluants.

Priorité au contenu et à l’expérience client

L’étude observe que la gestion du contenu et de l’expérience client devient une priorité stratégique absolue pour les entreprises en 2018.

Près de la moitié (45 %) des personnes interrogées la font figurer dans leurs trois priorités principales pour l’année qui vient, un cinquième (20 %) en faisant leur objectif prioritaire. Un peu moins des deux tiers (62 %) des entreprises reconnaissent aujourd’hui disposer « d’un plan d’action cohérent, d’une vision à long terme et du soutien de la direction concernant l’avenir de [leur] clientèle ».

L’étude révèle également que les priorités varient d’une région à une autre. Pour les participants nord-américains et européens, la priorité est de rendre l’expérience aussi intéressante que possible (respectivement 29 % et 23 %). Quant aux participants de la région APAC, ils cherchent plutôt à rendre l’expérience aussi personnalisée et pertinente que possible (21 %). Les participants de la région APAC sont plus susceptibles que ceux des autres régions de donner la priorité à la sécurité, la fiabilité et la fluidité de l’expérience.

De même, au niveau mondial, les entreprises qui proposent des parcours utilisateur clairs et favorisant des transactions fluides sont 57 % plus susceptibles que les autres de dépasser leurs objectifs commerciaux (22 % contre 14 %).

Abolir les frontières

La création d’expériences client d’exception n’est pas l’apanage des services marketing : l’étude révèle qu’une collaboration transverse entre les équipes en charge de la création, du contenu, du marketing et du web joue un rôle de plus en plus déterminant dans la réussite des entreprises.

Selon l’étude, les entreprises qui travaillent sur leurs initiatives de manière collaborative inter-équipes ont presque deux fois plus de chances de dépasser leurs objectifs. Les entreprises qui recourent à des outils simplifiant les workflows entre les différentes fonctions sont à 62 % plus susceptibles d’obtenir de meilleurs résultats.

L’étude révèle également que 25% des entreprises les plus performantes sont celles qui ont investi dans une plateforme technologique ultra-intégrée en mode cloud, qui leur offre une vision plus complète du cycle de vie client, de l’acquisition à la fidélisation.

Dans une proportion nettement plus importante (46 %), les participants reconnaissent que leur environnement technologique est fragmenté, et déplorent un manque d’intégration et d’interactions entre ces technologies.

 

L’IA, un choix intelligent

Le rapport établit que l’intelligence artificielle (IA) s’affirme comme un élément moteur dans la diffusion de l’expérience client.

Ce constat est particulièrement vrai dans les grandes entreprises, où 25 % des participants précisent qu’ils accélèrent d’ores et déjà leurs investissements dans l’IA. Cette étude montre également que l’adoption de l’IA s’effectue de plus en plus à l’initiative des dirigeants : 57 % des hauts responsables interrogés précisent que leurs entreprises utilisent d’ores et déjà cette technologie, ou prévoient de le faire.

L’analyse des données arrive en tête des enjeux pour lesquels les entreprises européennes (52 %) ont actuellement recours à l’IA. En effet, les organisations qui possèdent des outils d’exploitation de données permettant de créer des expériences personnalisées attrayantes et en temps réel sont 50 % plus susceptibles que les autres d’avoir dépassé leurs objectifs commerciaux en 2017.

 

S’atteler au déficit de qualifications

La pénurie de qualifications demeure néanmoins un obstacle à la mise en œuvre de l’IA et des technologies d’analyse afférentes. Environ 40 % des entreprises admettent ne pas posséder les connaissances requises en IA, les ressources indispensables à son implémentation, ou encore les talents nécessaires pour concevoir des expériences client satisfaisantes.

Parallèlement, l’investissement dans les compétences digitales à l’appui de la fonction marketing reste fortement corrélé à un haut niveau de résultats. Les trois quarts des professionnels interrogés affirment que leur entreprise investit dans des compétences de ce type, et il apparaît que ces acteurs ont deux fois plus de chances de dépasser largement leurs objectifs.

 

D’autre part, près des trois quarts (73 %) des participants indiquent que leurs entreprises investissent dans des outils de design pour différencier leurs marques, en complément du développement d’une expertise dans la data (développement de compétences et investissements technologiques).

L’étude établit que les entreprises se considérant « centrées sur le design » ont 69 % plus de chances que les autres d’avoir largement dépassé leurs objectifs en 2017 (22 % contre 13 %).

 

John Watton, senior marketing director chez Adobe, précise :

« Avec le digital, jamais les clients n’auront eu autant de pouvoir pour interagir avec les marques comme bon leur semble. Ce phénomène a transformé la manière dont les entreprises échangent avec des clients qui attendent systématiquement des expériences d’exception. Pour les acteurs qui placent le client au centre de toutes leurs actions, il est évident que ces investissements portent leurs fruits. Pour autant, l’expérience client ne peut incomber uniquement aux départements marketing ou aux services clients : elle doit être pilotée par chaque fonction de l’entreprise, des pôles marketing et informatique aux pôles développement produits et design.En faisant voler en éclats les cloisonnements organisationnels et en misant sur les données et l’IA pour associer l’éclairage analytique à des outils de design et de création, les marques sont en mesure de déployer des expériences hors du commun à chaque interaction. »

CDI : CHEF DE PROJET WEB

Offre d’emploi : chef de projet web
L’Entreprise :
Digilowcost est une agence spécialisée dans la communication digitale au sein du groupe 360° BIG SUCCESS.
Création de site web, stratégie social média, publicité online, gestion de l’e-réputation, veille sont autant de leviers que l’on exploite pour assurer à nos clients des prestations sur-mesure et de qualité.
Références clients : TÊTES BRÛLÉES, GARANCIA, LOVE & GREEN, COLOMBUS CAFÉ, PETIT OURSON GUIMAUVE, LABEL ROUGE, SEGAFREDO, OCEAN SPRAY, BRIOCHES PASQUIER et bien d’autres …
Site web :
Profil :
  • Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing.
  • Qualités requises : dynamisme, sens de l’organisation, polyvalence, rigueur & autonomie.
  • Excellent relationnel avec une maitrise parfaite de la langue française.
  • Expérience de 2  à 3 ans minimum en agence sur des projets de web développement & d’e-crm.
Compétences :
  • Maîtrise de la plateforme wordpress
  • Notions sur des CMS e-commerce (type prestashop ou magento)
  • Notions d’UX
  • La connaissance d’outils emailing type Mailchimp ou Sendinblue serait un +
  • Maitrise de la suite OFFICE
Mission :
Au sein d’une petite équipe de 5 personnes, vous serez amené à :
  • Piloter des projets de création ou de refonte de site web (site vitrine, site e-commerce) en lien avec les différents prestataires techniques de l’agence (web designer & web développer) sur différents CMS (WordPress, Prestashop, Magento …) :
  • Rédaction des spécificités fonctionnelles générales
  • Définition du plan d’action
  • Veille au respect des plannings & des budgets
  • Assurer la relation commerciale avec les clients
  • Déployer des stratégies E-crm
  • Suivre les projets de newsletters : création, routage & bilans
  • Veille digitale sur les clients de l’agence
Type de contrat
CDI en contrat cadre
Démarrage : ASAP
Rémunération :
À discuter
Contact :
Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature (CV + Lettre de motivation) à l’intention de letellier@bigsuccess.fr avec en objet : « CDI CHEF DE PROJET WEB »

Brioude Internet vous présente : les 10 conseils pour séduire Google

La Saint Valentin, pour beaucoup, c’est l’occasion idéale pour revêtir ses plus beaux attraits et déclarer sa flamme à sa moitié… Alors, en tant qu’agence spécialisée dans le référencement et le Webmarketing, nous nous sommes dit que nous pourrions vous donner quelques idées pour améliorer votre jeu de séduction avec le tant convoité Google.

Tels les Hitch du référencement, vous trouverez nos dix (plus un) tips pour tenter de conclure avec le moteur de recherche.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

Qui sont les personas de l’e-commerce ?

Source : ecommercemag.fr

Les usages de l’e-commerce se sont largement démocratisés et les critères sociodémographiques traditionnels ne sont plus suffisamment opérants pour caractériser ses acheteurs. Des éléments sur les comportements et l’expérience utilisateur donnent une vision plus dynamique des personas ou profils types.

Lorsque plus de 80% des internautes achètent en ligne, les singularités sociodémographiques du profil de l’e-acheteur tendent à disparaître! L’Observatoire des usages internet de Médiamétrie recensait 36,9 millions d’e-acheteurs au deuxième trimestre 2017 (+964.000 en un an). Même les plus âgés s’y mettent massivement, puisque 78% des internautes de plus de 65 ans se déclarent cyber­acheteurs. « La facilité d’accès au produit apporte une telle valeur ajoutée que si des réticences persistent, elles ne sont plus liées à l’offre mais à des préférences propres aux acheteurs. Certains ont besoin d’un contact humain lors de leurs achats, d’autres n’aiment tout simplement pas payer en ligne… Depuis que le paiement est sécurisé, les principaux freins à l’achat en ligne ont été levés, a minima sur ordinateur », observe Jamila Yahia Messaoud, directrice du département Ad’hoc de Médiamétrie. Avec une exception pour l’alimentation et les produits de grande consommation, qui restent massivement achetés dans les commerces physiques de proximité…

Les personas s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémo- graphiques.

L’analyse par cible fait toutefois apparaître quelques singularités. L’Observatoire du consommateur connecté de Médiamétrie montre que les mamans ont plus d’affinité pour les produits de beauté-santé (49% ­d’affinité quand cette catégorie réunit 32% de l’ensemble des acheteurs), pour l’habillement et la mode (41% d’affinité à rapprocher de 48% des achats) et pour les produits de grande consommation (30% d’affinité). Les CSP+ sont davantage intéressés par les articles de sport, l’alimentation et les produits de grande consommation (31% dans les deux segments), par la vidéo à la demande (VOD) et la musique en ligne (25%). Les ultra-connectés sont plutôt enclins à se tourner vers les articles de sport (38% d’affinité), l’alimentation et les produits de grande consommation (36%), la VOD et la musique en ligne (28%). Chez les inactifs, les affinités se concentrent principalement sur les articles d’habillement et de mode (38%), les produits de beauté-santé (25%) et l’univers de la maison (23%).

Une logique opérationnelle Les sites qui travaillent sur les profils types de leurs clients – ou « personas » – s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémographiques. Ils prennent en compte la fréquence ou le volume d’achat (par exemple avec des segments uber loyals, frequent, infrequent, new or reactivated chez eBay), caractérisent des cibles prioritaires (adolescents, femmes enceintes et mamans avec jeunes enfants chez Cyrillus) ou les types d’usages (catégories jeunes, familles et voyageurs professionnels chez Voyages-sncf.com). Certains sites créent des catégories maison, comme eBay avec ses « self-expressionist treasure hunters » (SETH), qui se superposent aux segments plus classiques. « Ce profil désigne une cible très experte de l’e-commerce, qui utilise beaucoup les comparateurs pour trouver les bons plans mais aussi les produits originaux qui reflètent sa personnalité « , explique Camille Charvolin, directrice marketing d’eBay France.

Dans une logique opérationnelle, des segmentations plus fines peuvent être mises en place. eBay s’appuie sur le comportement et les dynamiques d’achats pour adresser des programmes CRM dédiés: « Les acheteurs les plus actifs sont récompensés avec des coupons de réduction ou d’abondement, puisque l’argent reste la gratification la plus appréciée. Nous adressons une communication personnalisée aux clients en fonction de la catégorie de produit qui les intéresse, selon la fréquence des achats, ou en prévention du churn pour les potentiels abandonnistes », ajoute-t-elle.

Voyages-sncf.com a construit, depuis deux ans, une stratégie autour des ­personas. Assez fédératrice au sein de l’entreprise, cette grille de lecture s’enrichit au fil du temps selon différents prismes, notamment autour du comportemental. « On voit ainsi que les jeunes ont des attentes très structurées autour de la comparaison et des arbitrages prix / confort. Sur une même tranche d’âge, nous distinguons les étudiants des jeunes actifs. Quand les enfants arrivent, ce critère prend le pas sur les autres. Les conditions et les combinaisons de voyages devenant plus complexes ou difficiles, les voyageurs ont besoin d’accompagnement et de réassurance. La clientèle pro a de vraies attentes sur la gestion du temps, même si les pros des petites entreprises et les indépendants sont aussi assez soucieux de leur budget », détaille sa directrice marketing, Béatrice Tourvieille. Alors qu’un glissement vers le voyage de dernière minute se développe chez les jeunes, d’autres tendances sont communes à toutes les cibles, comme la montée en puissance des usages sur mobile et de la multimodalité. Le travail sur les personas a amené l’e-marchand à lancer des services spécifiques: un accès facilité au calendrier des prix pour les jeunes, des fonctionnalités V.Pro qui permettent notamment de gérer un compte pro, un programme Titinérants avec des bons plans, astuces et conseils pour voyager avec des enfants… Cette segmentation permet aussi d’ajuster la communication. « Les jeunes sont très en attente de conseils et d’inspiration sur les réseaux sociaux. L’e-mail est utilisé sur toutes les cibles avec des logiques d’influenceurs et recommandation, ou encore de production de contenus adressés sur les carrefours d’audience dédiés », précise Béatrice Tourvieille.

Pas besoin d’être un grand de l’e-­commerce pour s’attacher à bien connaître le profil de ses clients! Le Petit Ballon, site de vente de vin en ligne par abonnement lancé en 2011, a commencé à analyser sa clientèle avec Google Analytics. « Nous avons pu faire remonter beaucoup d’informations sur les lieux de vie de nos abonnés (à plus de 80% dans des grandes villes), la répartition hommes-femmes (50-50%), le coeur de cible (25-44 ans)… », constate Martin Ohannessian, cofondateur et p-dg du site. Pour aller plus loin, le site envoie de nombreux questionnaires par e-mail. Le service clients et le p-dg passent aussi beaucoup de temps à téléphoner aux abonnés: « Avec une seule question sur ce qui les intéresse dans l’offre, on obtient des tendances beaucoup plus précises que par e-mail. Selon son envie de parler, le client fait remonter énormément de points qui nous aident à parfaire l’expérience », se félicite-t-il.

Retrouvez le top des astuces pour une stratégie digitale efficace !

Le meilleur du digital !