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Comment Netflix choisit les images des séries selon votre profil

Source : usbeketrica.com

La plateforme de vidéo en ligne n’en fait pas mystère : son objectif est d’offrir le contenu le plus personnalisé possible à chacun de ses abonnés. Dans un article publié sur Medium, plusieurs ingénieurs de l’entreprise expliquent comment ils s’y prennent pour personnaliser les images d’illustration des séries, films, ou documentaires en fonction des préférences de chaque utilisateur. Au menu : algorithme et machine learning.

Netflix est fière de ses algorithmes de recommandation. La plateforme américaine de vidéo en ligne communique régulièrement sur la façon dont elle s’y prend pour nous faire consommer le maximum de contenu, histoire de « Netflix and chiller » au maximum. Il y a quelques mois, son vice-président Todd Yellin livrait quelques clés au sujet des algorithmes de suggestion de contenus utilisés par la plateforme.

Les univers de chacune des séries Marvel mises en ligne sur Netflix, et les séries qui gravitent autour des mêmes thématiques. © Netflix et Romane Mugnier 

Aujourd’hui, ce sont les ingénieurs de Netflix qui dévoilent la façon dont ils personnalisent les illustrations de séries, films et documentaires en fonction des préférences de l’utilisateur.

« Offrir les bons contenus aux bons moments à chacun de nos abonnés »

Dans un article publié sur Medium, quatre d’entre eux détaillent le fonctionnement de cet algorithme de personnalisation des petites vignettes sur lesquels vous ne pouvez vous empêcher de cliquer. Les ingénieurs ne s’en cachent pas : « Pendant des années, l’objectif principal de notre système de recommandation personnalisé a été d’offrir les bons contenus aux bons moments à chacun de nos abonnés ».

Les illustrations, un« portail » vers le contenu

Si beaucoup de boîtes disent travailler avec des algorithmes ou du machine learning, c’est, chez Netflix, une véritable marotte. La personnalisation de la plateforme en fonction de l’historique d’utilisation de l’abonné est au coeur de la stratégie de l’entreprise, et les algorithmes permettent d’automatiser le processus au maximum. Pour celles et ceux qui n’utilisent pas Netflix, voilà à quoi ressemble la page d’accueil : 

Extrait de la page d’accueil de Netflix issue du compte de l’auteur de cet article

Les visuels d’illustration sont essentiels pour « vous convaincre qu’un de nos contenus vaut le coup », assurent les ingénieurs. L’idée derrière l’algorithme qu’ils ont développé est donc la suivante : « si l’illustration représentant un film ou une série vous convainc, elle agit comme un portail qui vous dirige vers ce contenu en vous donnant une ‘preuve’ visuelle que ce contenu pourrait vous convenir ». Malin, puisque l’utilisateur accède au contenu en cliquant sur l’illustration.

La personnalisation des visuels entre donc dans la stratégie globale de la plateforme, qui personnalise également les rubriques affichées sur la page d’accueil et leur dénomination en fonction des préférences des abonnés.

Par exemple, pour la série Stranger Things, différents visuels ont été produits et s’affichent en fonction de ce que vous avez déjà vu, et donc a priori apprécié, au sein de la plateforme (voir l’image plus haut). Autre exemple : pour le même film, Good Will Hunting, deux illustrations sont suggérées, en fonction des préférences des abonnés. La première pour convaincre les amateurs de romances, la seconde pour celles et ceux qui préfèrent les comédies.

Un utilisateur qui préfère les histoires d’amour se verra proposer une illustration différente de celui qui privilégie les comédies © Netflix

Algorithme et machine learning sont les deux mamelles de Netflix

Pour parvenir à leurs fins, les ingénieurs doivent « collecter un maximum de données pour trouver les signaux qui indiquent qu’une illustration correspond vraiment mieux qu’une autre pour un abonné donné ». Tout en évitant d’effectuer trop de tests en modifiant les images pour un même contenu, au risque de « désorienter les gens ». L’enjeu est également technique, tant pour les équipes de designers qui doivent créer plusieurs illustrations par oeuvre (jusqu’à quelques douzaines), que pour les équipes techniques, qui font face au défi de « gérer 20 millions de requêtes par seconde avec un faible temps de latence ».

Des algorithmes capables de « prédire la probabilité que l’utilisateur clique sur un contenu en fonction d’une image donnée »

Pour y répondre en évitant les tests qui prennent trop de temps, l’équipe technique a développé un algorithme capable d’apprendre en temps réel, et en ligne. Baptisés « contextual bandits », ces programmes sont capables de « déterminer rapidement la sélection d’illustrations personnalisées optimale pour chaque abonné ».

Après avoir « entraîné » leur algorithme, il est capable de « prédire la probabilité que l’utilisateur clique sur un contenu en fonction d’une image donnée ». Il ne reste plus qu’à choisir l’image avec la plus forte probabilité, et le tour est joué.

Si les ingénieurs de Netflix ne sont pas avares en explications techniques sur les tests qu’ils ont effectués et la façon dont leur algorithme fonctionne, ils considèrent ce projet comme « le premier exemple d’une personnalisation de la façon dont nous recommandons du contenu à nos utilisateurs ». Avant d’évoquer le déploiement de techniques similaires pour « les synopsis ou les bande-annonce ». Histoire d’offrir aux utilisateurs le confort de naviguer de contenus en contenus au sein de leur confortable bulle de filtre.

La communication digitale : cas réseaux sociaux

Source : actu-marketing.fr

La communication digitale est simplement la fusion de plusieurs éléments pour donner une stratégie visant à rendre présente une entreprise sur la toile. Nous sommes en 2017 et de plus en plus les entreprises mettent l’accent sur leur communication digitale, afin de ne pas être en déphasage avec l’ère du temps. Les principaux éléments d’une communication web sont connus de tous : le site web et les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux c’est là que tout se joue. Les community managers sont ces personnes destinées à gérer la communauté de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Dans toute la communication digitale, nous avons des publications aux contenus qui diffèrent, mais toujours dans le même but de communiquer efficacement. Aujourd’hui je m’attarde sur ce que j’ai appelé la bonne combinaison et ses caractères. Article destiné en majeure partie aux débutants.

I- La bonne combinaison

La bonne combinaison, elle est connue et pratiquée de tous. Elle est comme un réflexe.

Texte + Image ou vidéo + Lien. C’est la formule pratiquée par tous. Plusieurs la pratiquent sans savoir pourquoi cet ordre est respecté.

Le texte : Il est avant le lien parce qu’il a ce caractère descriptif sur le post. Il est le premier de la combinaison, il introduit le message, il contient la consigne qui sera laissée dans le post… Il permet à l’internaute dès les premiers mots de savoir de quoi on parle.

L’image ou la vidéo : Après le texte parce que l’homme est visuel. Dans la communication digitale, ils sont les éléments les plus utilisés. Il ne faudrait pas qu’après avoir lu votre texte l’internaute se lasse et parte aussitôt, vous aurez manqué votre but. L’image ou la vidéo c’est ce qui lui donnera envie de passer encore du temps sur votre post. Ils viennent créer chez l’internaute la curiosité, l’envie d’en savoir plus. Impossible à ce moment qu’il reparte sans avoir vu ou su tout ce qu’il veut.

Le lien : Il est celui-là qui vient satisfaire la curiosité de l’internaute. Il est souvent à la fin du post. C’est pour ce dernier que texte et images ont été utilisés en début de post. Le lien vient comme pour dire à l’internaute: c’est ici que ta curiosité sera satisfaite alors clique maintenant, n’attends plus. Le site web étant un membre important des éléments à la base de la communication digitale, les liens sont fréquemment utilisés, parce que générant du trafic sur le site.

II- Les caractères des éléments de la bonne combinaison

Bien qu’étant les principaux moyens d’expression utilisées par la communication digitale sur les réseaux sociaux, certains caractères sont importants afin que leur utilisation porte leurs fruits.

Les caractères du texte, de l’image et de la vidéo :

Ici la longueur est le premier caractère. Parce que n’étant pas le seul élément de votre publication, vous devez veiller à sa longueur. Il doit dès le départ exposer clairement le message, votre but est de communiquer, pas de faire réfléchir votre communauté sur votre post. Au bout de la première ligne votre communauté doit savoir où est-ce que vous voulez en venir. Pour que le lien ne reste pas sans utilité, il doit enfin inciter à l’action. C’est-à-dire inviter, de manière subtile ou clairement exprimée, à cliquer.

Images :

Pour l’image il vous faut miser sur la qualité de l’image. Le format PNG est le format conseillé pour une image de qualité, même si le jpeg s’adapte un peu à tout. Elle doit contenir les informations nécessaires à la communication que vous voulez faire passer. Attention aux fautes d’orthographe qui peuvent s’y glisser.

Quant au référencement de l’image, les éléments que vous devez considérer sont la taille, la légende, le contexte utilisation, le titre de l’image et bien d’autres. Tous ces éléments permettent à votre image de bien se positionner et d’être trouvée facilement par les moteurs de recherche. Le référencement est un pilier de la communication digitale, sinon vous communiquez en vain.

La vidéo :

Moins elle est longue, plus le message est perçu à condition qu’elle contienne les infos les plus importantes. Il serait avantageux que vous la fassiez dans un esprit de teasing vu qu’elle sera accompagnée d’un lien. Le reste du message, l’essentiel sera dit sur le site. Il faut qu’elle soit juste là pour créer de la curiosité.

Les caractères du lien

Chez les débutants, on assiste à des publications de liens d’article ou de page de site internet sous la forme https://www.actu-marketing.fr/actualite/3-personnalites-de-prospects-difficiles-a-convertir/. Cela est une erreur, et un manque d’esthétisme. Je vous conseillerais des réducteurs de lien comme Bitly.com, urlz.fr ou simplement le service google dédié à cette tâche Google Url Shortener. Après avoir utilisé Google url Shortener avec le lien utilisé plus haut, vous l’aurez sous cette forme https://goo.gl/P7P4bi , mais toujours avec son même contenu.

Pour des réseaux sociaux comme Twitter où la quantité de mots est limitée, les réducteurs de lien vous permettront de communiquer facilement. Vos publications seront plus professionnelles. Ils vous permettent aussi en temps réel de savoir le nombre de clics sur le lien après votre publication et même la provenance du clic. Dans une communication digitale parfaite les professionnels passent à la loupe ce genre de petits détails.

L’IMPACT DE L’E-RÉPUTATION SUR LE PROCESSUS D’ACHAT

Source : Ifop

Internet s’impose comme vecteur incontournable non seulement pour l’achat mais aussi pour la prescription. Internet est un canal incontournable pour l’aide à la décision d’achat, quel que soit d’ailleurs le canal d’achat futur (Internet ou magasin physique).

80% des Internautes déclarent avoir recours à Internet pour se renseigner avant d’acheter un produit ou un service, un score qui atteint 87% en région parisienne et 92% parmi les professions libérales et cadres supérieurs.

Le recours à l’e-réputation fait partie intégrante de cette étape préalable à l’achat. Avant de réaliser un achat en ligne, 88% des individus consultent des avis de consommateurs, des forums ou des blogs (dont 44 % « souvent »). Cette pratique est également très largement répandue avant un achat en magasin (73%, dont 29% « souvent »). Par ailleurs, la moitié des répondants consulte des avis sur les réseaux sociaux avant d’acheter en ligne (52% au global, 70 % chez les 18-24 ans et 66% chez les 25-34 ans) et 44% avant d’acheter en magasin (59 % chez les 18-24 ans et 57% chez les 25-34 ans).

L’e-réputation peut constituer une force de frappe dissuasive à l’achat. A l’heure du « consommateur expert », très bien informé et mettant de plus en plus les marques en concurrence, la quasi-totalité des répondants (96%) mettent en exergue l’impact négatif que peut avoir l’e-Réputation sur leur décision d’acquérir un produit chez une enseigne.

Concernant plus précisément l’achat sur Internet, des avis négatifs de consommateurs sur des blogs, des forums ou des sites de consommateurs sont de nature à dissuader 85% des répondants de réaliser un achat sur ce canal (dont 39 % « tout à fait »). En outre, l’importance accordée aux avis négatifs en ligne augmente avec le nombre d’achats en ligne réalisés au cours des 12 derniers mois (89% parmi les répondants qui en ont effectué 6 ou plus contre 79% parmi ceux qui en ont effectué entre 1 et 5).

Plus généralement, l’é-réputation est un reflexe naturel d’information sur une marque. Lorsqu’ils souhaitent s’informer sur une marque, 58% des français internautes ont recours à son e-réputation. Cette pratique est davantage répandue parmi les moins de 35 ans (72%), les CSP + (74%), et les personnes ayant au moins un enfant (67%). Dans le détail, 47% recherchent de l’information sur des forums ou sites de consommateurs tandis que 17% se rendent sur des blogs et 12% sur les réseaux sociaux pour un savoir plus.