Archives par mot-clé : media

La communication digitale : cas réseaux sociaux

Source : actu-marketing.fr

La communication digitale est simplement la fusion de plusieurs éléments pour donner une stratégie visant à rendre présente une entreprise sur la toile. Nous sommes en 2017 et de plus en plus les entreprises mettent l’accent sur leur communication digitale, afin de ne pas être en déphasage avec l’ère du temps. Les principaux éléments d’une communication web sont connus de tous : le site web et les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux c’est là que tout se joue. Les community managers sont ces personnes destinées à gérer la communauté de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Dans toute la communication digitale, nous avons des publications aux contenus qui diffèrent, mais toujours dans le même but de communiquer efficacement. Aujourd’hui je m’attarde sur ce que j’ai appelé la bonne combinaison et ses caractères. Article destiné en majeure partie aux débutants.

I- La bonne combinaison

La bonne combinaison, elle est connue et pratiquée de tous. Elle est comme un réflexe.

Texte + Image ou vidéo + Lien. C’est la formule pratiquée par tous. Plusieurs la pratiquent sans savoir pourquoi cet ordre est respecté.

Le texte : Il est avant le lien parce qu’il a ce caractère descriptif sur le post. Il est le premier de la combinaison, il introduit le message, il contient la consigne qui sera laissée dans le post… Il permet à l’internaute dès les premiers mots de savoir de quoi on parle.

L’image ou la vidéo : Après le texte parce que l’homme est visuel. Dans la communication digitale, ils sont les éléments les plus utilisés. Il ne faudrait pas qu’après avoir lu votre texte l’internaute se lasse et parte aussitôt, vous aurez manqué votre but. L’image ou la vidéo c’est ce qui lui donnera envie de passer encore du temps sur votre post. Ils viennent créer chez l’internaute la curiosité, l’envie d’en savoir plus. Impossible à ce moment qu’il reparte sans avoir vu ou su tout ce qu’il veut.

Le lien : Il est celui-là qui vient satisfaire la curiosité de l’internaute. Il est souvent à la fin du post. C’est pour ce dernier que texte et images ont été utilisés en début de post. Le lien vient comme pour dire à l’internaute: c’est ici que ta curiosité sera satisfaite alors clique maintenant, n’attends plus. Le site web étant un membre important des éléments à la base de la communication digitale, les liens sont fréquemment utilisés, parce que générant du trafic sur le site.

II- Les caractères des éléments de la bonne combinaison

Bien qu’étant les principaux moyens d’expression utilisées par la communication digitale sur les réseaux sociaux, certains caractères sont importants afin que leur utilisation porte leurs fruits.

Les caractères du texte, de l’image et de la vidéo :

Ici la longueur est le premier caractère. Parce que n’étant pas le seul élément de votre publication, vous devez veiller à sa longueur. Il doit dès le départ exposer clairement le message, votre but est de communiquer, pas de faire réfléchir votre communauté sur votre post. Au bout de la première ligne votre communauté doit savoir où est-ce que vous voulez en venir. Pour que le lien ne reste pas sans utilité, il doit enfin inciter à l’action. C’est-à-dire inviter, de manière subtile ou clairement exprimée, à cliquer.

Images :

Pour l’image il vous faut miser sur la qualité de l’image. Le format PNG est le format conseillé pour une image de qualité, même si le jpeg s’adapte un peu à tout. Elle doit contenir les informations nécessaires à la communication que vous voulez faire passer. Attention aux fautes d’orthographe qui peuvent s’y glisser.

Quant au référencement de l’image, les éléments que vous devez considérer sont la taille, la légende, le contexte utilisation, le titre de l’image et bien d’autres. Tous ces éléments permettent à votre image de bien se positionner et d’être trouvée facilement par les moteurs de recherche. Le référencement est un pilier de la communication digitale, sinon vous communiquez en vain.

La vidéo :

Moins elle est longue, plus le message est perçu à condition qu’elle contienne les infos les plus importantes. Il serait avantageux que vous la fassiez dans un esprit de teasing vu qu’elle sera accompagnée d’un lien. Le reste du message, l’essentiel sera dit sur le site. Il faut qu’elle soit juste là pour créer de la curiosité.

Les caractères du lien

Chez les débutants, on assiste à des publications de liens d’article ou de page de site internet sous la forme https://www.actu-marketing.fr/actualite/3-personnalites-de-prospects-difficiles-a-convertir/. Cela est une erreur, et un manque d’esthétisme. Je vous conseillerais des réducteurs de lien comme Bitly.com, urlz.fr ou simplement le service google dédié à cette tâche Google Url Shortener. Après avoir utilisé Google url Shortener avec le lien utilisé plus haut, vous l’aurez sous cette forme https://goo.gl/P7P4bi , mais toujours avec son même contenu.

Pour des réseaux sociaux comme Twitter où la quantité de mots est limitée, les réducteurs de lien vous permettront de communiquer facilement. Vos publications seront plus professionnelles. Ils vous permettent aussi en temps réel de savoir le nombre de clics sur le lien après votre publication et même la provenance du clic. Dans une communication digitale parfaite les professionnels passent à la loupe ce genre de petits détails.

Comment la TV australienne « défonce » YouTube et Facebook!

Source : http://tracksandfacts.com

La publicité TV a un effet plus fort sur les VENTES à court terme que les pubs vidéo de Facebook et de YouTube car elle attire plus l’attention des individus et a une meilleure « couverture écran ».

En quelques mots, les résultats d’une superbe étude réalisée par Karen Nelson-Field pour le compte de Think TV (l’association des TV australiennes) et présentée fin août 2017.

Pourquoi une superbe étude ?

Une étude comme on n’en fait pas (plus ?) en France (Qui a du budget ?).

Un grand échantillon de 2 583 australiens volontaires pour être équipés de systèmes modernes de mesure (Face tracking, Eye Tracking) sur tous leurs écrans (TV, mobile, PC, tablette) et, où une application multi-écran capte leur exposition publicitaire et son environnement de diffusion (18 219 publicités vidéo) de façon complètement passive (sans les biais de constitution d’un laboratoire pour maîtriser les paramètres d’une expérience). A ceci, vous ajoutez de l’Intelligence Artificielle (machine learning) pour analyser la donnée, un magasin virtuel pour mesurer les ventes (38 745 marques), et vous avez les premiers résultats de « benchmark studies ».   RESPECT !

Quels résultats ?

Avant de vendre, il faut attirer l’attention et qui attire le plus l’attention de façon active ? la Télévision.

La mesure active est mauvaise pour Facebook mais l’on n’y vient pas, a priori, pour voir des vidéos mais voir « ses amis ».

La vision active est mesurée par le fait que le regard est posé sur la publicité, la vision passive est le regard sur l’écran mais pas sur la publicité, la non vision est tout simplement que l’on ne regarde pas l’écran même s’il est allumé.

vision active et attention

Pourquoi l’attention est importante ?

Il y a une relation entre attention et ventes. Et qui à l’effet ventes le plus fort ? La télévision

corrélation attention et ventes

Et qui à l’effet ventes le plus fort ? La télévision

efficacite vente des reseaux

Pourquoi ? Et si on parlait de taille : la couverture écran

La part de publicité, la surface occupée par la publicité par rapport à l’écran que l’on a en face de soi, semble être un paramètre important. La couverture écran de la TV à un instant t, dans un écran publicitaire, est de 100%. Elle beaucoup plus faible, par nature, pour Facebook et YouTube.

couverture ecran et reseaux

Et comme, on l’a vu plus haut, l’attention est corrélée aux ventes, si la couverture écran a un impact sur l’attention, la boucle est bouclée. Et c’est le cas !

vision active et couverture ecran

A ceci s’ajoute un point très intéressant sur l’application des standards du MRC (nous reviendrons sur ce sujet dans un autre article).

La convention américaine (donc internationale) établie par le MRC est : une publicité vidéo est considérée comme facturable, si 50% des pixels sont visibles à l’écran pendant 2 secondes consécutives.

L’étude australienne montre qu’avec la norme du MRC, les publicités sur YouTube et Facebook ont un effet sur les ventes (tant mieux), mais que si l’on va plus loin (100% de pixels ou plus de 2 secondes), l’impact est beaucoup plus fort.

effet norme MRC

Alors pourquoi rester avec un tel standard ?

En Australie, le durcissement des règles aboutirait à une réduction drastique de l’inventaire publicitaire pouvant faire l’objet d’une vente de la part de ces 2 sociétés.

inventaire et norme MRC

Quels bémols ?

Comme il se doit tout n’est pas dit dans cette étude, ni sur la méthodologie ni sur les résultats.

  • Les résultats sont très en faveur de la TV mais l’étude est commandée, on le rappelle, par l’association des télévisions australiennes (Think TV).
  • Les résultats montrés pour Facebook sont-ils ceux du mobile ou de la version PC ? Selon Facebook Australie, cette étude, dans cette étape, ne montre pas de résultats sur mobile. Think TV annonce une seconde étape avec le mobile.
  • Un regard posé sur une publicité en Eye Tracking pendant combien de temps pour signifier « vision active ».
  • La mesure des ventes via le STAS (Short Term Advertising Stength) peut faire l’objet de discussions infinies et nous renvoie à des travaux faits en 1995 par JP Jones (l’application en France avait été promue par Marketing Scan, entre autres).

Efficacité de la publicité digitale : la transparence des mesures est indispensable

Source : http://www.e-marketing.fr

Si le passage de la publicité « traditionnelle » à la publicité digitale a permis de multiples avancées, cela s’est également accompagné d’une difficulté accrue à connaître véritablement son audience. Il est urgent d’y apporter transparence et clarification, tant pour les annonceurs que les agences.

Avant l’arrivée du digital dans la publicité, les choses étaient claires: les annonceurs étaient précisément au courant du lieu, de l’heure et du format de la parution de leur publicité. Avec l’arrivé de l’achat programmatique, il est devenu quasiment impossible pour les annonceurs d’obtenir ces informations. Comme l’explique Fred Cavazza dans son article Faisons-nous trop confiance aux machines, « avec l’avènement de l’achat programmatique, les produits de ciblage publicitaire et de personnalisation sont de plus en plus complexes. Ils sont surtout la résultante d’un assemblage de nombreuses briques technologiques, formant un mille-feuille dont nous n’avons plus réellement le contrôle ». C’est assez inquiétant.

Dans les faits, connaître son audience véritable est plus que difficile pour trois raisons. Tout d’abord, une partie des publicités est mal dispatchée sur des sites inappropriés. En tapant « Viagra », par exemple, dans la barre de recherche de Google, on a pu tomber sur une publicité de Vichy… Ce qui est fort dommageable pour l’image des marques.

Une autre possibilité est que le lien de la publicité « back link  » soit mis sur une page cachée du site. Conséquence: le consommateur ne verra jamais la publicité, mais le lien est bien comptabilisé comme étant présent.

Enfin, il y a les robots. Ce phénomène est important puisque 51,8% des visiteurs de sites sont des robots, selon le Blog du modérateur. Parmi ces robots, il y a ceux qui sont du côté clair de la force (ceux qui permettent d’indexer les sites) mais il y a aussi ceux qui sont du côté obscur (les robots qui se font passer pour des internautes).

En outre, les consommateurs sont littéralement inondés de publicités provenant de marques lorsqu’ils naviguent sur la toile. Ils ont donc développé une faculté permettant d’éviter de voir les bannières, que l’on nomme « banner blindness ». Enfin, les internautes utilisent de plus en plus massivement les bloqueurs de publicité, les fameux « adbloquers ». Par conséquent, les expérimentations de Facebook sur son fil de news pour influencer l’humeur de ses membres ne permettent pas de créer une relation de confiance, comme le révèle cet article du Guardian.

Le système est devenu de plus en plus automatisé et, par voie de conséquence, de plus en plus opaque. Aussi les annonceurs commencent-ils à se mobiliser car c’est pour eux une question de survie, mais surtout une question financière. En effet, les investissements dans la publicité digitale sont conséquents, avec 1,651 milliard d’euros de chiffre d’affaires net au premier semestre 2016, d’après les chiffres de l’Observatoire de l’e-pub réalisé par pwc pour le SRI en juillet 2016.

YouTube Launches Ad Tool That Generates Thousands Of Variations Of The Same Spot

Source : http://www.tubefilter.com

YouTube is offering advertisers a brand new tool called ‘Director Mix‘ that allows them to make thousands of different variations of the same video ad tailored to suit diverse audiences.

Many marketers on YouTube simply redistribute their television commercials, Business Insider reports, and so YouTube has developed technology that lets marketers upload different ad components — including footage, voiceovers, backgrounds, and copy — with which it can produce multiple ad iterations that target various viewer profiles. Advertisers can also choose to distribute these variations in strategic sequences in order to tell a cohesive story, or to avoid showing users the same ad over and over again.

At the same time, YouTube will let advertisers access even more data about users’ Google activity in order to better target their campaigns. While advertisers on YouTube gained access to Google search data in January, brands will now be able to access data from other Google products, including the Google Play store and Google Maps.

Google is showcasing these new targeting tools during Advertising Week. It also shared the update on its Inside AdWords blog.

“We’re leaning into our success with these tactics, and expanding the range of signals brands can use to make ads more customized,” Tara Walpert Levy, VP of agency and media solutions at Google, told Business Insider.

6 conseils pour réussir son networking et développer son réseau

Source : webmarketing-com.com

Que cela soit pour développer sa carrière, son entreprise ou encore son activité, le networking est indispensable. Ne pensez pas que rentrer en contact de façon virtuelle via Linkedin ou ce bon vieux Viadéo suffit, les vraies relations commencent dans la vraie vie et c’est là que le networking rentre en jeu. Dans cet article, je vous propose de parcourir ensemble les best practices en la matière…

1 : PRÉPAREZ-VOUS !

Tel un champion prêt à rentrer sur le ring, vous allez vous préparer à l’évènement. En guise d’entraînement :

A : vérifiez vos cartes de visite (elles doivent être à jour et en nombre suffisant).

B : renseignez-vous sur les participants, si vous êtes passé par Meetup.com pour vous inscrire, le site propose la liste des participants. Repérez les profils les plus intéressants pour vous et allez jeter un œil à leur profil Linkedin. Profitez-en pour rentrer en contact avec eux, cela facilitera les choses le jour J.

C : préparez votre discours : entraînez-vous à vous présenter de façon efficace, compréhensible et rapide et profitez-en pour préparer 2/3 questions types qui vous aideront à briser la glace durant le networking.

2 : CONCENTREZ-VOUS SUR VOTRE INTERLOCUTEUR

Ne papillonnez pas trop, rien de plus énervant que de discuter avec quelqu’un qui ne s’intéresse pas à ce que vous dites, regarde ailleurs et prépare déjà son discours pour la personne suivante…

Intéressez-vous vraiment à la personne que vous avez en face de vous. Les échanges seront bien plus constructifs et auront plus de chances de survivre à l’événement networking. Sachez écouter, poser des questions intéressantes et vous démarquer auprès de la personne.

3 : PRÉFÉREZ LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ MAIS SACHEZ ÊTRE EFFICACE

Un conseil qui va de pair avec le précédent. Préférez la qualité des discussions à la quantité, mieux vaut avoir 2 discussions débouchant sur des contacts qui vous amèneront sur du concret derrière que 15 contacts non qualifiés. C’est bien beau de remplir son étui de cartes de visites mais si celles-ci restent dans ce joli étui, cela ne vous avancera pas à grand-chose.

A l’inverse, ne perdez pas non plus votre temps avec des contacts incompatibles avec votre besoin ou activité. Sachez être attentif, avoir des échanges de qualité mais couper les échanges lorsque cela est nécessaire.

4 : NE SOYEZ PAS  ÉGOCENTRIQUE

Oui, vous êtes là pour développer votre activité et vous faire des contacts mais ne soyez pas égocentrique. Rien de plus énervant qu’une personne parlant d’elle et de son entreprise sans laisser la parole à son interlocuteur. On parle de networking et d’échanges sachez écouter la personne et rebondir sur ses besoins on lui démontrant que vous avez la solution à ses problèmes (si c’est le cas bien sûr).

5 : CONNECTEZ-VOUS LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE

N’attendez pas qu’un événement bouscule la conversation et que votre contact soit obligé de partir précipitamment. Pensez à donner votre carte de visite après quelques échanges et pourquoi pas à convenir d’un rendez-vous pour discuter des possibilités de collaborer ensemble. Sans rentrer dans le rendez-vous formel, vous pouvez également proposer un déjeuner, d’ailleurs je vous encourage à tester dans ce but, LikeLunch,une application vous aidant justement à réseauter et planifier des lunchs. Cette startup a d’ailleurs remporté notre concours la startup du mois en juillet dernier.

6 : SOYEZ-VOUS MÊME

Pour finir, un dernier conseil. Soyez-vous même ! Il est essentiel de bien préparer son networking pour être efficace, mais pensez à rester naturel. Trop de préparation peut dénaturer ce côté naturel, donc “relax” !

Montrez votre personnalité, que cela soit vos qualités ou défauts. C’est bien souvent elle qui permettra à vos contacts de se souvenir de vous !

La voix comme interface utilisateur : 5 conseils aux marques

Source : thinkwithgoogle.com

Parce que la voix est l’outil de communication le plus naturel et le plus universel, elle est en passe devenir l’interface utilisateur de référence. Déjà plus de 20% des requêtes sur mobile sont vocales aux États-Unis. 50% à l’horizon 2020. Et 30% des sessions online se feront sans écran2. Voici 5 conseils aux marques pour entrer dans la conversation !

60 ans que l’ordinateur existe. 60 ans que l’Homme développe de nouvelles interfaces, des claviers, des écrans, des langages informatiques toujours plus compliqués.

Avec les progrès de l’intelligence artificielle et du machine learning, 2017 marque une rupture. Grâce à la voix, ce n’est plus l’Homme qui s’adapte à la machine, mais la machine qui s’adapte à l’Homme.

La voix, le propre de l’Homme

La voix est un mode de communication naturel et, sans nul doute, le plus efficace. 3 fois plus rapide que la dactylographie et 7 fois plus rapide que l’écriture, elle libère les mains et le regard. L’interaction se fait sans écran, sans clavier et sans interface avec les milliards d’objets connectés de notre quotidien.

Smart-home, phone, watch, car, etc. : bientôt tout ce qui pourra être connecté, le sera. Sorti l’année dernière aux États-Unis, Google Assistant est aujourd’hui disponible dans Google Home, mais aussi dans des téléphones Android et iOS. Sa force ? La voix, parce qu’il propose une expérience conversationnelle et personnalisée pour nous simplifier la vie.

À vos marques, prêts, parlez !

L’assistance ouvre un nouvel horizon d’opportunités. Mais, par où commencer ? Comment réinventer la relation client ? Quels services développer ? 5 conseils avant de se lancer :

#1. Partir d’une feuille blanche. Le premier réflexe est de vouloir transposer ce qui a été développé sur le web sur l’interface vocale. C’est l’erreur à ne pas commettre. Aujourd’hui, sur une interface graphique, l’utilisateur est assez libre. Il peut naviguer, décider d’aller en bas de la page, sauter un paragraphe ou passer d’une rubrique à une autre. Dans une conversation, l’utilisateur est captif, car pris dans un flot de questions-réponses. Mieux vaut donc partir d’une page blanche.

#2. Tenir compte du contexte. Selon la personne, l’heure de la journée, le lieu, l’historique avec une entreprise ou un client, mais aussi l’intonation, les mots peuvent prendre un sens différent. Tous ces éléments de contexte doivent être pris en considération.

#3. Imaginer des services adaptés. L’idée n’est pas de remplacer tout ce qui existe sur vos interfaces graphiques ou sur le search par la voix. Car une interface vocale n’apporte pas systématiquement de valeur ajoutée à tout type d’action.

La clé est d’expérimenter autour de 3 principes : la vitesse (la voix pour accélérer un service), la simplicité (la voix pour préciser une information) et la praticité (la voix pour libérer les mouvements des consommateurs).

#4. Bien s’entourer. Qui dit application conversationnelle, dit dialogue. La clé est de s’entourer des bonnes personnes pour écrire le dialogue type et les variantes du dialogue en fonction des questions et des réponses. C’est à la fois un travail informatique et créatif pour donner l’âme à une conversation et garantir son efficacité. Google a notamment recruté une scénariste de Pixar pour écrire l’ensemble des dialogues.

#5. Donner de la personnalité. Qui n’a pas imaginé, enfant, un animal ou un visage dans les nuages ! Le cerveau interprète les signaux et recherche à tout prix une image familière. Ce phénomène, que l’on appelle paréidolie, s’applique également à la voix. Avec l’avènement progressif des différents services, les individus vont tout naturellement projeter une image humaine sur leur conversation avec l’assistant virtuel. Tout l’enjeu est d’imaginer la personnalité vocale qui incarne votre marque. Informaticiens, écrivains, créas et marketeurs : tous à pied d’oeuvre pour créer l’assistant vocal qui colle à votre image de marque !

L’assistance ouvre une nouvelle ère de technologies sans clavier ni écran tactile. Une ère où la conversation entre l’Homme et la machine devient naturelle et intuitive. Où la voix est l’interface utilisateur !