Sport Business : Le Social Media Publishing Pour Lutter Contre La Fragmentation Des Audiences TV

Source : www.forbes.fr

Dans un contexte de fragmentation des audiences télévisuelles pour les programmes de sport en temps réel, la télévision reste malgré tout un carrefour d’audience. Les téléspectateurs regardent certes moins les matchs à la télé, mais ils les consomment de façon connectée. Pour capitaliser sur ce phénomène, les franchises de sport professionnalisent leurs actions de communication évènementielle grâce au social media publishing.

Quand un club couvre un match avec un live tweet, il se doit d’être dans l’instantanéité pour être le premier à annoncer un événement (but, carton, fait de jeu…) et ainsi devenir Top Tweet. Le Top Tweet est mis en avant par l’algorithme du réseau social car il est reconnu comme étant le tweet le plus rapide et le plus pertinent. Profitant de sa position favorable de leader, il va donc surfer sur la vague et engendrer de plus en plus de tweets. Historiquement, les clubs avaient deux possibilités. Soit tweeter en temps réel, de manière textuelle uniquement, pour être les premiers. Soit tweeter de manière plus graphique une image pour produire un contenu plus qualitatif. Résultat : les top tweets étaient souvent ceux de twittos – connus ou non – et les clubs étaient à la traîne. Ils perdaient ainsi la jouissance d’une exposition virale et gratuite sur le réseau de l’oiseau.

Soudain, le social media publishing

Aujourd’hui, avec les outils de social media publishing, le community manager peut, en quelques clics, faire les deux en même temps. En effet, ces applications permettent de produire des tweets graphiques en temps réels et de les partager simultanément. Avant cela, les graphistes préparaient des visuels selon différents scénarios de matchs et les postaient en temps réels. 80% de l’animation digitale se passait avant le match. Les équipes digitales utilisent désormais le temps en dehors des matchs pour raconter des histoires.

Suivant la doctrine « think global, act local », le Paris Saint-Germain communique en neuf langues sur le digital. Le club anglais de Manchester City va même plus loin en communiquant en quatorze langues. Cela implique une équipe digitale très étoffée… mais pas que. Les clubs ont également recours au soutien d’agences partenaires, notamment pour leur communication à l’étranger. Il y a aussi un développement de la flexibilité des contrats.

Aujourd’hui, il est courant que les clubs et les médias aient recours à des pigistes pour live-tweeter les matchs avec un ton et un humour identifiables. Les journalistes et les twittos influents sont les gagnants de cette stratégie qui leur confèrent des débouchés. C’est pour eux l’occasion d’intégrer les newsrooms en participant à la production de contenu.

Il y a dix-huit mois, la Ligue de Football Professionnelle n’employait qu’un seul community manager contre six, à l’heure actuelle. Cette vague d’embauches de profils content / réseaux sociaux est symbole de la volonté de performer dans le money time.

Selon, Florent Marty, Managing Director Sales & Marketing pour l’application de social media publishing Solive, les clubs de football français ont une opportunité en or de développer des actions de communication et de marketing efficaces.

Le live est-il rendez-vous incontournable pour les clubs de Ligue 1 ?

Florent Marty : Les footballeurs se préparent toute la semaine — au travers d’entrainements avec et sans ballon, de séances vidéo, etc… — pour être performants pendant les deux heures du match.

Les équipes marketing et de communication des clubs ont compris que pour exister face à une concurrence toujours plus forte, elles devaient en faire de même. Elles planifient et couvrent les évènements de façon plus stratégiques et professionnelles.

Comment les clubs de Ligue 1 se positionnent-ils face aux franchises étrangères ?

Florent Marty : En deux ans, il y a eu une forte prise de conscience en Ligue 1. Quasiment tous les clubs produisent des contenus live pendant les matchs. Et s’il est vrai que la L1 accuse du retard sur la Premier League, qui s’est investie dans le digital depuis bien des années, elle n’a rien à envier à la Liga espagnole ou à la Bundesliga allemande et a même de l’avance sur le Calcio italien.

Quant aux Etats-Unis, les leagues comme la NFL, la NBA ou la MLS excellent mais les meilleures franchises européennes sont désormais au niveau de leurs homologues nord-américaines en ce qui concerne les live.

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Quels sont les usages mobiles en 2018?

Open, acteur de la transformation digitale des entreprises, confronte pour la troisième année la vision des professionnels à l’expérience des utilisateurs concernant leurs usages sur mobile : découvrez les principaux enseignements.

Les applications mobiles sont plus que jamais d’actualité, si l’on en croit latroisième vague du “Baromètre des Usages Mobiles”, réalisée par Open, en partenariat avec l’EBG et Testapic. L’enjeu, dans un contexte où chaque marque déploie son application,“est de distinguer ses apps de celles de ses concurrents,rappelle Hervé Claverie, directeur des agences digitales d’Open. “Les marques doivent trouver quels services proposer, pour quelle valeur ajoutée et avec quels objectifs.” Ainsi, le choix d’une application mobile n’est plus un sujet technologique, mais un choix stratégique qui concerne l’ensemble de l’entreprise. Pour preuve, seuls 4,15 % des professionnels citent le service IT comme décisionnaire budgétaire du déploiement d’une application.
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Soyez Digital en 2018 : Oubliez le big data

La data c’est essentiel et certainement le carburant de votre performance dans les années à venir. Mais comme en matière d’innovation digitale, il y a sur le sujet des écarts de compréhension, de maturité voire des incompréhensions qui ne servent pas toujours les entreprise.

Tout d’abord le terme « Big Data » est devenu tellement fourre tout qu’il ne veut plus rien dire. On a toujours travaillé la data, la différence est qu’aujourd’hui on peut aller infiniment plus loin qu’avant en termes de volumétrie, de vitesse de traitement et de variété (données non structurées….). Donc on a toujours fait aussi « big » que possible. Le big d’aujourd’hui est infiniment plus big que le big d’hier et infiniment plus petit que le big de demain. Reste donc la data qui en soi ne veut pas dire grand chose non plus.

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Amazon, phénomène vidéo en marche auprès des Millennials ?

Source : airofmelty.fr

Amazon Vidéo pourrait-il devenir le nouveau service vidéo préféré des Millennials ? En tout cas, la direction du service met tout en oeuvre pour que cela soit possible, à coup de nouvelles séries toujours plus pertinentes.

Un phénomène Amazon serait-il en marche ? Vous le savez, la mission d’Air of melty au quotidien, c’est à la fois de vous aider à cerner la jeune génération et toutes les tendances marketing du moment. Dans cette logique, il est pertinent de vous dévoiler le nom des marques préférées des Millennials afin de comprendre qui mène la bonne stratégie de communication auprès de cette cible. En la matière, nous vous parlions il y a quelques jours à peine des marques les plus encensées par les Millennials en ce début d’automne 2018, entre Netflix, Spotify, Primark et bien d’autres encore. Un peu plus tôt, il y a quelques mois, nous vous révélions que, selon une récente étude menée par ComScore, Amazon serait l’appli la plus indispensable au quotidien pour les 18-35 ans. Il faut dire que le service s’impose comme une référence en matière de shopping, en permettant aux jeunes d’acheter ce qu’ils veulent quand ils le veulent. Aujourd’hui, on découvre que le géant américain nourrit par ailleurs toujours plus d’ambition du côté de la vidéo.

Amazon, phénomène vidéo en marche auprès des Millennials ?
Amazon, phénomène vidéo en marche auprès des Millennials ?

En pratique, depuis quelques mois, Amazon multiplie les annonces de nouvelles séries originales, en vue d’asseoir “son statut d’acteur incontournable de la vidéo en ligne par abonnement, un marché en pleine croissance, notamment en Europe”. Cette semaine, le géant américain s’est de nouveau exprimé, en révélant vouloir fournir “un effort permanent pour croître au-delà” des 100 millions d’abonnés sur Amazon Video. Comme l’a dit Jennifer Salke, directrice d’Amazon Studios, l’objectif est “de trouver les meilleurs programmes, les plus captivants, addictifs et excitants”. Parmi ces nouvelles séries figurent “The Romanoffs”, imaginée par le créateur de “Mad Men” Matthew Weiner et présentée en avant-première mondiale à Londres mardi soir avant le début de sa diffusion le 12 octobre ; “Homecoming”, thriller psychologique américain en dix épisodes où l’Américaine Julia Roberts tient la vedette ; et “Good Omens”, adapté du roman anglais de fantasy comique paru sous le titre “Bons présages” en France. Pour Jay Marine, vice-président Prime Video Europe, “la vidéo est un marché énorme, parce que les consommateurs s’y intéressent et y consacrent beaucoup de temps”. Et la tendance promet de se confirmer toujours plus les mois et les années à venir ! Alors tous en mode vidéo !

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LA TÉLÉ SORT DU PETIT ÉCRAN

Source : strategies.fr

La 25e édition de l’étude TV Key Facts, publiée par RTL AdConnect, confirme la croissance de la SVOD en Europe même si la télévision en live reste encore largement majoritaire.

C’est l’un des enseignements de la 25e édition de l’étude TV Key Facts, que devrait présenter la régie RTL AdConnect le 28 septembre: la SVOD, ces services de vidéo à la demande par abonnement comme Netflix, ne cesse de gagner du terrain en Europe. De 600 000 en 2011, le nombre d’abonnés est passé à près de 40 millions en 2016 au sein des 27 pays membres de l’Union européenne. « 62 % du catalogue de ces plateformes sont des fictions. Cette montée en puissance change la manière dont sont produites les séries, avec notamment la réduction du nombre d’épisodes par saison », explique Jean-Baptiste Moggio, responsable marketing stratégique chez RTL AdConnect. Seul bémol, la pénétration de ce mode de consommation se limite à 13% en moyenne en Europe, du fait d’un catalogue « limité en contenu local » (15% pour Netflix en Allemagne), note le responsable marketing.

La TV en live reste majoritaire

Outre la SVOD, la consommation vidéo confirme année après année sa fragmentation. Selon la même étude, le visionnage de vidéos sur YouTube a été multiplié par trois entre 2014 et 2017 au Royaume-Uni, quand le temps passé sur un service de SVOD a doublé.« La majorité de la consommation reste encore la télévision live, à plus de 60 % », insiste Jean-Baptiste Moggio, pour qui la fragmentation des usages est particulièrement forte au Royaume-Uni. En France, 86 % du temps passé à regarder des contenus audiovisuels se fait encore sur téléviseur à regarder de la télé en live. « Au global, l’écoute de la télévision est stable, autour de quatre heures en Europe. En parallèle, la consommation de la vidéo en ligne augmente année après année, ce qui représente une heure de plus par jour en moyenne entre 2012 et 2018 », souligne-t-il.

YouTube et Instagram TV portent l’usage du mobile

À lui seul, le mobile représente deux tiers de la consommation vidéo online, porté par les plateformes de formats courts, comme YouTube ou Instagram TV. Selon RTL AdConnect, qui cite des données de Tubular Insights, 79 % des vidéos vues sur YouTube émanent d’influenceurs, 19 % de médias (y compris la musique) et 2 % seulement de marques.

Face à cette fragmentation des usages, les investissements publicitaires évoluent. Selon les prévisions de l’agence Zenith, citées par RTL AdConnect, la vidéo en ligne génère aujourd’hui 13% des investissements sur l’ensemble TV+vidéo on line, une proportion qui devrait croître à 18 % d’ici 2020. Et l’essor des téléviseurs connectés, qui équipent aujourd’hui 52 % des foyers européens, ouvre de nouvelles perspectives. « La télévision n’est plus un média offline », estime Jean-Baptiste Moggio.

Les formats télé de demain

Plusieurs formats de télévision adressée émergent, permis notamment par la croissance des téléviseurs connectés : l’ad stitching (qui permet de remplacer à la volée les publicités diffusées dans le flux par d’autres), le HbbTV (une norme de diffusion qui permet de faire de la télévision adressée) et un format display qui s’incruste autour du flux sur l’écran du téléviseur, à la manière d’un habillage web. Reste le cadre législatif qui n’autorise pas la publicité adressée en France pour le live. L’autre type de publicité amené à se développer, c’est ce que RTL AdConnect appelle le CTV advertising, des publicités display qui s’afficheront de plus en plus souvent dans les applications des téléviseurs ou des box. D’ici à 2020, ce type de publicités représenterait un marché de 240 millions d’euros, selon SpotX.

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Amazon réfléchirait à ouvrir 3 000 magasins Amazon Go d’ici 2021

Source : usine-digitale.fr

Amazon plancherait sur une politique agressive d’expansion de ses commerces physiques Amazon Go. Le géant du e-commerce réfléchirait à ouvrir 3 000 Amazon Go d’ici 2021, annonce Bloomberg. Amazon Go ce sont ces magasins sans caisses ni file d’attente développés par Amazon et vendant presque uniquement des produits alimentaires.

Les clients doivent simplement s’identifier en passant leur téléphone sur une borne à l’entrée, remplissent ensuite leur sac de courses et quittent le magasin. Leur compte Amazon est alors automatiquement débité. Le tout grâce à une batterie de caméras qui quadrillent discrètement le magasin (elles sont peintes en noir) et qui, couplées à des algorithmes de vision par ordinateur et de machine learning, permettent de savoir quel item a été sélectionné par le client.

UN REGROUPEMENT GÉOGRAPHIQUE DES AMAZON GO

Le géant de e-commerce réfléchirait à l’ouverture de 10 magasins d’ici la fin de l’année et 50 nouveaux magasins en 2019 qui soient situés près d’importantes stations de métro, détaille Bloomberg. Puis, l’enseigne ouvrirait de nouveaux stores jusqu’à atteindre 3 000 boutiques Amazon Go d’ici 2021. Amazon entrerait alors dans la cour des grands et ferait partie des plus grandes enseignes d’épiceries aux Etats-Unis, selon Bloomberg.

Cette expansion agressive mettrait à mal de nombreuses autres chaînes, que ce soient des épiceries ou des lieux de restauration. En effet, les magasins Amazon Go contiennent généralement des aliments frais et préparés sur place ainsi qu’une sélection limitée d’articles d’épiceries. Pour réduire ses coûts, Amazon réfléchirait d’ailleurs à implanter les Amazon Go dans des lieux proches. Cela lui permettrait de centraliser la production des plats dans un lieu unique desservant tous ses stores, explique Bloomberg.

PLUS D’UN MILLIARD DE DOLLARS POUR ÉQUIPER LE PREMIER AMAZON GO

Toutefois, une telle expansion à un coût. Amazon aurait dépensé plus d’un milliard de dollars en hardware pour équiper le magasin originel de Seattle ouvert au grand public en début d’année 2018, affirme l’agence de presse américaine. Vendre uniquement une sélection limitée de plats préparés, sans produits d’épicerie, réduirait le coût initial d’ouverture puisque que cela nécessite moins de caméras et capteurs, explique Bloomberg. Et la marge sur ces plats est plus grande que sur les articles d’épiceries ce qui permettrait à Amazon de faire des profits plus rapidement.

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Shopper chinois vs shopper français : un match instructif, des leçons à prendre

Source : ecommercemag.fr

La Chine serait le nouveau laboratoire du commerce ! Toute l’innovation en la matière viendrait du pays de l’Empire du Milieu ! Voilà ce qu’on entend de plus en plus. Il est vrai que le « new retail » comme le nomme Jack Ma, le fondateur d’Alibaba se développe à vitesse grand V.

La Chine, devenue la deuxième superpuissance mondiale se révèle en pleine expansion. La consommation des ménages chinois pourrait dépasser celle des ménages américains en 2040, selon une étude d’Euler Hermes* ! De quoi motiver bon nombre de distributeurs, notamment français. D’ailleurs les alliances vont bon train : Auchan s’associe Alibaba, Carrefour à Tencent…  Se pose néanmoins la question suivante : peut-on s’inspirer du modèle chinois ? Réponse dans l’étude Shopper de Manhattan Associates, qui fait la comparaison entre le consommateur chinois et le consommateur français.

En résumé, c’est principalement la question de la maturité sur le digital qui fait la différence. 40 % des consommateurs chinois font leurs courses en ligne, contre seulement 10 % en moyenne en France ; ce qui fait que les outils impulsés par les géants du numérique, notamment en matière de livraison, y sont plus développés et reconnus. Également, les chinois sont férus de technologies et sont hyper connectés : c’est pourquoi ils exigent des expériences de shopping personnalisées de la part des retailers. Enfin, la pression des jeunes est là.C’est un tiers de la population locale et c’est elle, très clairement qui donne le La. La génération Y contribue non seulement à la croissance de l’économie chinoise, mais également à sa transformation.

La Chine, devenue le nouvel Empire du Digital, est entrée dans l’ère des consommateurs exigeants et infidèles, mais c’est le même scénario qui se profile chez nous. Ce qui implique pour tout retailer de se mettre à niveau côté logistique, pour être plus réactif, plus agile et plus apporteur de services.

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YouTube Originals peut-il s’imposer face à Netflix et Amazon Prime?

Source : 20minutes.fr

Les binge-watchers vont pouvoir continuer de se gaver de séries jusqu’à l’écœurement. YouTube a lancé mardi ses premières séries françaises originales dans le cadre de son offre Premium, tout juste lancée en Europe. La filiale de Google a présenté ses deux premières comédies, GROOM et Les emmerdeurs, produites par le Studio Bagel et Golden Moustache. Pour 11,99 euros, les utilisateurs ont accès à de nouvelles fonctionnalités -une offre sans publicité, la possibilité d’écouter de la musique en arrière-plan et de regarder les contenus hors ligne- et à 60 contenus exclusifs « de qualité ».

YouTube Premium a été pensé sur le modèle de YouTube Red, déployé aux Etats-Unis en 2015. On se souvient d’ailleurs du succès de Cobra Kai, construite sur la saga de la franchise The Karate kids, et d’Impulse. Avec une cinquantaine de programmes à venir (comédie, science-fiction, documentaire…), YouTube est-il en train de se positionner pour concurrencer les géants du streaming déjà bien installés ?

Facebook Watch et Disney Play

Il n’est d’ailleurs pas le seul à se chercher une petite place dans la jungle du streaming vidéo. Disney va mettre le paquet en 2019 avec une offre moins chère que celle de Netflix et des séries tirées de leurs franchises ou de leurs classiques qui s’annoncent déjà comme des blockbusters : Star Wars, High School Musical ou Monstres et cie, La Belle et le Clochard, Merlin L’enchanteur, selon des informations de Variety fin août. Si les investissements de la plateforme ne sont pas dévoilés, le magazine croit savoir que la série Star Wars de Jon Favreau est évaluée à 100 millions de dollars pour 10 épisodes. De même, Facebook qui s’est lancé l’année dernière dans la compétition avec Facebook Watch aux Etats-Unis, compte proposer cette offre dans le monde entier.

Le réseau social vient d’ailleurs de faire parler de lui mardi avec son drame Sorry for your loss, porté par Elizabeth Olsen. Sans oublier, le deuxième « A » des Gafa qui a bien l’intention de récupérer sa part du gâteau. Apple a annoncé une dizaine de projets de séries et elle aurait déjà prévu un milliard de dollars pour la création de programmes. Mais YouTube n’a peur de rien. La plateforme, qui ne souhaite pas révéler son montage financier, compte capitaliser sur ses fidèles.

YouTube plus cher que ses concurrents

« Notre ambition, c’est d’offrir à nos 1,9 milliard d’utilisateurs dans le monde et plus de 44 millions en France, selon Médiamétrie, une alternative, explique Charles Savreux, chargé de la communication de YouTube lors de la conférence de presse au Grand Rex à Paris. Beaucoup de ces séries ont des réalisateurs très connus qui rencontrent déjà beaucoup de succès sur notre plateforme. Nous leur donnons les moyens de travailler sur des productions de plus grande qualité », poursuit-il. Mais dans un secteur déjà bien saturé, YouTube Premium -dont l’abonnement est plus cher que celui du géant Netflix [entre 7,99 euros et 13,99 euros] et de son challenger Amazon Prime [5,99 euros]- pourrait peiner à s’imposer.

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Commerce vocal : 4 bonnes pratiques à adopter pour bien se positionner

Source : www.usine-digitale.fr

Le commerce vocal pourrait générer 40 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde en 2022, selon une étude du cabinet OC&C Strategy. Pour se positionner au mieux sur ce nouveau canal, les marques doivent revoir leur stratégie. Petit tour des bonnes pratiques à adopter.

L’arrivée d’assistants vocaux sur le marché esquisse la possibilité d’un nouveau type de commerce, vocal. Celui-ci pourrait générer 40 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde en 2022, selon une étude du cabinet OC&C Strategy. Alléchées, les marques commencent déjà à se positionner. Mais ce nouveau canal exige de revoir entièrement sa stratégie. Comment s’emparer au mieux de ce nouvel outil ?

1 – BIEN CHOISIR SON ASSISTANT VOCAL

Aujourd’hui, il n’existe que deux assistants permettant aux marques de développer des applications de commerce vocal : GoogleAssistant et Amazon Alexa. A ce jour, la plupart des enseignes comme Carrefour, Monoprix, E. Leclerc, Fnac-Darty ou Sephora.ont signé un partenariat avec Google, dont l’assistant a été lancé en octobre 2017 sur le marché français. Mais certaines envisagent également d’être présentes sur Amazon Alexa depuis la sortie d’une version française en juin 2018. “C’est un choix stratégique. Faut-il se rapprocher d’Amazon malgré les risques de concurrence ?, s’interroge Yannick Franc, directeur stratégie Retail de l’agence Equancy. Pour les commerçants, opter pour Google, c’est aussi faire le choix de contrer Amazon car il empiète sur leur coeur de métier”. A la fois prestataire et marchand, Amazon pourrait en effet recommander systématiquement ses produits en priorité.

S’en détourner s’avèrerait cependant tout aussi risqué. “Les marques ont plutôt intérêt à être sur plusieurs assistants vocaux pour ne pas se couper de leurs clients, défend Frank Rosenthal, expert retail. “Il pourrait également être important pour les commerçants de maintenir une concurrence entre les grands acteurs afin de ne pas finir prisonnier d’un seul écosystème”, nuance Marc Lolivier, directeur général de la Fevad.

Le choix d’opter pour l’une ou l’ensemble des solutions sera également dicté par l’usage que les consommateurs feront de cette technologie encore balbutiante. Car développer son application vocale a un coût. La plateforme Smartly.ai propose ainsi de rendre les applications vocales développées par les enseignes compatibles avec les différents assistants vocaux du marché. De quoi leur éviter d’avoir à la décliner selon les spécificités de chaque assistant, et réduire le montant de leur investissement.

2 – DÉFINIR LA VOIX COMME IDENTITÉ DE MARQUE

Les entreprises, pour la plupart, donnent à leur appli vocale le nom de leur marque. D’autant plus si elles sont connues ou réputées. Ce qui ne les empêche pas de chercher à personnifier leur présence sur ce nouveau canal en personnalisant l’assistant vocal avec qui l’utilisateur va converser. “Aujourd’hui, quand on développe une application vocale, on s’appuiera plutôt sur des voix de synthèse par défaut proposées par Google Assistant ou Alexa. Mais le choix est limité, toutes les marques ont donc à peu près la même voix”, reconnaît Alice Vasseur, consultante en innovation du cabinet de conseil Viseo, qui a travaillé le nouvel assistant de l’enseigne Sephora.
“Pour personnaliser le bot, il faut donc lui attribuer des traits de caractère, des défauts, des qualités, travailler son ton. Le tout en accord avec les valeurs de la marque, mais aussi en cohérence avec la gamme de produits ou de services proposés, détaille Alice Vasseur. Ainsi, on ne s’adressera pas de la même manière à l’utilisateur si l’assistant endosse le rôle de coach beauté ou s’il travaille sur le service client. Il faut également tenir compte de l’âge et du standing de la clientèle”. Ouisncf, qui cible les early adopters, a opté pour un ton décontracté. “On tutoie l’interlocuteur. Du moins sur Google Assistant, car le vouvoiement est de mise sur Amazon”, précise Benoît Bouffard, directeur produits et innovation chez Ouisncf. Mais attention à ne pas se tromper. “Une fois le ton défini, il sera difficile d’en changer”, avertit Alice Vasseur.

3 – ETABLIR ET ORALISER SON CATALOGUE DE PRODUITS

Le commerce vocal possède ses spécificités. Au lieu de convertir tout le catalogue de leur site e-commerce pour qu’il soit disponible à travers l’application vocale, les marques devront sélectionner les articles et services compatibles avec ce nouveau canal de vente. “En mode vocal, énumérer tout un catalogue s’avère peu ergonomique. L’utilisateur écoutera difficilement plus de 3 propositions. On conseille donc plutôt à nos clients de travailler sur les achats récurrents, les produits et services bien identifiés comme, par exemple, la commande d’une pizza. Le choix est assez restreint et on reprend souvent la même. Pas besoin de se faire énumérer tous les ingrédients. La commande est facile et rapide”, explique Alice Vasseur, du cabinet de conseil Viseo.

“Plus un article sera technique, nécessitant une description longue et détaillée, plus il sera difficile à commercialiser vocalement. De même pour les achats impliquants, estime Marc Lolivier, directeur général de la Fevad. Mais de nouveaux devices, dotés d’un écran arrivent sur le marché. Ils permettent de combiner vocal et visuel. Dans ce cas, la commande sera simplifiée”. Via son petit écran, l’enceinte connectée Amazon Echo show permet déjà d’avoir accès à davantage de renseignements sur les produits commandés vocalement. Cette combinaison pourrait également faciliter la vente de vêtements. “Difficile d’imaginer vendre des habits uniquement en vocal. Même si l’article est bien renseigné, un chemisier bleu roi, cela peut vouloir dire bien des choses d’une enseigne à l’autre”, note l’expert en marketing Frank Rosenthal.

Une fois les articles sélectionnés, reste encore à les oraliser. Pour cela le commerçant doit avoir identifié le vocabulaire employé par ses clients. “Il faut créer une base lexicale avec toutes les façons imaginables d’appeler ou de chercher un produit particulier”, explique Alice Vasseur. L’application Sephora, qui permet de réserver des séances de soins et sur laquelle Viseo a travaillé, propose notamment une séance de maquillage. “Pour la réserver, je peux dire : ‘je veux réserver un maquillage’, ‘je veux me faire maquiller, je veux me faire faire un make-up’…”, détaille la consultante.  Le cabinet de conseil a recueilli toutes les questions déjà posées par les utilisateurs afin d’envisager un maximum de possibilités.

4 – TRAVAILLER SON RÉFÉRENCEMENT

Sur le canal vocal, la concurrence est rude. Aujourd’hui, lorsque le consommateur souhaite commander ou se renseigner sur un produit, le moteur de recherche lui propose plusieurs pages de liens visibles d’un coup d’oeil. L’enjeu est donc, pour une marque, d’arriver en première page. En vocal, la donne change. Le moteur de recherche recommande davantage une réponse qu’il n’en propose. “L’assistant proposera un, deux, voire trois items. Mais ne pourra proposer l’offre complète sous peine de perdre l’utilisateur. Donc soit vous serez dans les 3 premiers, soit vous n’existerez pas”, explique Yannick Franc, directeur stratégie Retail de l’agence Equancy.

Si la marque ou le distributeur a bien communiqué sur son appli et la façon d’y avoir accès, l’utilisateur appellera directement l’assistant de celle-ci. L’utilisateur de Google assistant peut ainsi demander “Ok Google, je voudrais parler à Monoprix”. Mais si le consommateur commande un produit générique, alors les marques se retrouvent en compétition. Afin d’augmenter leur visibilité, elles ont donc tout intérêt à travailler leur référencement naturel. “En vocal, le système évolue. Il ne s’agit plus d’un moteur de recherche, mais d’un moteur de réponse. Pour arriver en ‘position zéro’, il ne suffira donc plus de répondre à une recherche par mots-clés, mais de fournir la solution la plus pertinente à une question exprimée de manière naturelle, donc beaucoup plus complexe”, explique Geoffrey Pin, consultant SEO.

Il sera nécessaire d’enrichir le contenu des pages existantes en organisant les données de manière à fournir un maximum d’informations essentielles pour l’utilisateur. “Afin de couvrir le plus de questions posées, il faudra imaginer tout ce que pourrait demander l’utilisateur, et créer une page de réponse à chaque fois”, détaille le consultant. Outre la pertinence des réponses apportées, d’autres facteurs joueront sur la visibilité. “Les applications qui compteront le plus de retours positifs ou celles qui seront les plus utilisées remonteront en premier”, avance Geoffrey Pin. D’où l’intérêt des marques à se positionner dès à présent sur ce marché.

Pour en savoir plus : www.bigsuccess.fr

[STAGE : CHEF DE PROJET WEB]

Dans le cadre du pilotage de projets de création ou de refonte de site web (site vitrine, site e-commerce) en lien avec les différents prestataires techniques de l’agence (web designer & web développer) sur différents CMS (WordPress, Drupal, Prestashop, Magento …).

Vos tâches seront les suivantes :

  • Benchmarks/veille
  • Veille digitale
  • Aide à la rédaction de documents : arborescence, cahier des charges avec spécifications fonctionnelles et scénarisation des projets…
  • Elaboration et suivi du planning
  • Pilotage du travail des équipes de production, créatifs et développeurs (briefs, débriefs, suivi de la production)
  • Rédaction de comptes rendus de réunion
  • Test et recettage avant mise en ligne de site
  • Suivi des projets de newsletters : création, routage & rédaction de bilans

Profil :

Bac + 4, bac +5 école de commerce ou de communication/marketing
Une expérience préalable en agence serait un plus
Connaissance et intérêt pour les multimédias et plus précisément le web

Qualités requises :

  • Capacité à travailler en équipe
  • Autonomie et capacité d’adaptation
  • Bon relationnel
  • Rigueur et curiosité
  • Maitrise de la langue française

Compétences :

  • Notions sur des CMS e-commerce (type prestashop ou magento) et CMS type WordPress
  • Maitrise de la suite OFFICE (power point)

Type de contrat :

  • Stage
  • Durée : 6 mois

Démarrage : Début/mi septembre

Rémunération : Indemnités de stage

Contact :

Pour postuler, merci d’envoyer votre candidature (CV + Lettre de motivation) à l’intention de tiemdjo@bigsuccess.fr avec en objet : « STAGE CHEF DE PROJET WEB »